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Catherine Bourgeois pour Terre Sacrée, le 27/02/2007 : L’ensemble des réponses faites à la question « Quelle est la réponse globale à nos problèmes » posée par Hervé de Salva peut se résumer en quelques lignes : Il ressort qu’en dehors même des solutions que tout le monde préconise et qui sont connues majoritairement de tous à savoir : - abolir le pouvoir de l’argent, de la finance folle, du capitalisme à tout crin - abolir le pouvoir des médias - modifier la donne politique - faire la révolution avec tout ce que cela implique de dangereux et de totalitaire - obliger à des lois strictes et plus écologiquement : - diminuer l’utilisation d’énergies polluantes ce qui passe par une moindre utilisation des véhicules à essence et autres, - éviter le gaspillage d’eau - choisir de consommer des produits de saison - etc … ce que tous les experts préconisent majoritairement, aucune idée vraiment novatrice ne ressort des réponses données par chacun. |
Sauf ce qui est en filigrane ou clairement spécifié dans chacune des réponses et qui me paraît totalement essentielle et même probablement l’idée du siècle bien que prononcée plus d’une fois par les grands sages de ce monde, de Jésus à Gandhi en en passant par l’Abbé Pierre ou Coluche.. à savoir NOTRE RESPONSABILITE PERSONNELLE ET LA CAPACITE QUE NOUS AVONS SELON NOS PROCESSUS DE PENSEES DE CHANGER LA FACE DU MONDE, autrement dit la vraie survie de notre planète passera par une vraie révolution spirituelle et une véritable ouverture du cœur. En réalité, la solution repose sur notre capacité à moins d’individualisme, moins d’égoïsme, un plus grand partage, une plus grande ouverture à la souffrance de l’autre et notre responsabilité dans ce domaine est pleine et entière. Ce qui ressort donc des réponses est « aimez-vous les uns les autres » aussi simplement que cela, sachant que les guerres ne peuvent exister s’il n’y a pas de combattants, qu’un président d’un pays ne peut être élu s’il n’y pas de votants, que nous détenons donc en tant que masse susceptible de se rapprocher sur un courant d’idées faites de compassion et de charité réelles, le pouvoir absolu de changer nous-mêmes les choses et la catastrophe annoncée pour notre planète. Le lien entre nous êtres humains et la nature est une évidence, nous ne sommes pas séparés et l’ouverture de conscience sur ce sujet est une nécessité vitale et peut largement et durablement changer la face du monde. Personnellement je crois profondément que seul l’amour au sens le plus large du terme est de nature en effet à faire de ce monde ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : UN PARADIS ! |
