Le 13 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

Lorsque nous vîmes la Terre pour la première fois, nous eûmes mal.

Cette planète était un joyau dans l'univers
mais il y avait une blessure en inclusion.
Nous avions là des frères et des soeurs
mais ils étaient entravés par des chaînes biologiques.

Pourtant la vie était ce qu'il y avait de plus beau.
On ne pouvait pas rêver mieux pour évoluer.
Même la souffrance avait un sens.

Mais nous ne pouvions tout de même pas laisser
les hommes plantés là,
livrés à leurs tyrans,
rongés par une excroissance du cerveau.

Cette espèce était pourtant dangereuse et maligne,
mais elle recelait un tel potentiel!
Une richesse rare,
un trésor inestimable,
à portée de chacun...

Le 24 février 2002 de Michel   Autres chroniques d'un fou    Jardin de la base