|

 
Tout
est énergie! Les plantes connaissent depuis toujours
l'art de la capter et de l'utiliser de manière optimale. Cet art s'appelle
la photosynthèse.
"On admet
généralement que le pétrole, le gaz naturel et le nucléaire dit "à neutrons
lents" (qui utilise l'uranium 235 dans les réacteurs conventionnels) seront
largement épuisés avant la fin de ce siècle et le charbon avant deux ou
trois siècles. Voilà pour le court terme." Hubert Reeves, Mal de Terre.

|
"D'où viendra l'eau
servant à cultiver des aliments pour nourrir une population mondiale
croissante si elle est détournée par la production de céréales servant
aux biocarburants", s'est interrogé David Trouba, le 13 août 2007.
_______________________
Remplir un réservoir de 95 litres d'éthanol pur nécessite environ 200
kilos de maïs, c'est à dire assez de calories pour nourrir une
personne pendant un an, relève le SIWI dans un dossier de presse. |
|
Plus que 200 ans de pollution! Et après
vive la civilisation propre

Au rythme
actuel, il reste environ 40 à 60 ans de pétrole, 70 à 90 ans de gaz
naturel, et plus de 200 ans de charbon. De quoi rendre notre
atmosphère irrespirable en libérant, entre autres, le puissant gaz à effet de
serre qu'est le CO2, lequel met environ un siècle avant d'être
totalement réassimilé par les océans et le vivant.
A cause de
l'emballement du réchauffement climatique qui résultera inévitablement
de cette surabondance de CO2, puis à cause de la raréfaction des
ressources énergétiques fossiles, notre civilisation telle que nous la
connaissons sera amenée à disparaître, en risquant d'entraîner dans sa
suite 95% des espèces vivantes.
Après, à
partir de 2300, le taux de gaz toxique que nous aurons rejeté dans
l'environnement pendant plus de 300 ans, commencera à décroître.
L'humanité, si elle existe encore, sera alors obligée de s'en remettre
à 100% aux énergies renouvelables. Mais ce devrait être fait depuis
longtemps si les nations adoptent rapidement des mesures mondiales de
sagesse capables d'éviter le pire.
Ce serait,
par la force des choses, après la claque magistrale, la naissance
d'une nouvelle civilisation basée sur le respect de la Terre.
Alors
pourquoi ne pas commencer dès maintenant à polluer moins et hâter la
naissance de cette civilisation propre? Quel gâchis ce serait que de
perdre, pour des millions d'années, la formidable biodiversité
actuelle des espèces!
N'attendons
pas la fin du pétrole, du gaz et du charbon. Passons dès maintenant,
sur toute la planète, aux énergies renouvelables!
Michel
Walter, pour Terre sacrée, le 13 mars 2007 |
Comment
réduire les émissions de CO2
grâce au captage et au stockage
géologique?
Télécharger cette animation (format
Flash.exe - 2 Mo)
Un projet
Européen : CASTOR
Objectifs
Proposé dans le cadre du 6ème Programme Cadre de
Recherche et de Développement (PCRD) de l’Union Européenne, le projet
CASTOR (CO 2,
de la Capture au Stockage) s’intéresse à la capture du CO2 dans des
fumées de combustion mais également à son stockage géologique.
L’objectif principal du projet est de réduire de
moitié les coûts de la capture du CO2 dans les fumées, pour passer de
40-60 euros par tonne de CO2 à 20-30 euros par
tonne de CO2. Des travaux visant à développer, tester et optimiser de
nouveaux procédés vont être menés par les partenaires.
Afin de valider les résultats obtenus en laboratoire,
une unité pilote de capture a été construite sur le site de la
centrale thermique au charbon de Esbjerg, opérée par Elsam au
Danemark. Même si elle ne traite qu’une partie des fumées de la
centrale thermique, cette installation, opérationnelle depuis le début
2006, est à ce jour une des plus grosses installations de ce type au
monde (capture de 1 tonne de CO2 à l’heure).
Dans le domaine du stockage géologique du CO2, le
projet CASTOR a pour objectif de développer et d'appliquer une
méthodologie de sélection et d’évaluation des sites de stockage. Dans
cet objectif, le projet étudie quatre types de stockages souterrains
en Europe :
un gisement pétrolier opéré
par Repsol, au large des côtes nord-est de l’Espagne (gisement de
Casablanca) dans lequel Repsol envisage d’injecter 500 000 tonnes
de CO2 par an.
un aquifère salin profond en
mer du Nord (sur le site de Snøhvit opéré par Statoil et dans
lequel Gaz de France est également partenaire). 750 000 tonnes de
CO2 devraient être injectés annuellement à partir de 2007.
un gisement de gaz en voie
d’épuisement opéré par Rohoel AG, au Nord de l’Autriche (gisement
de l’Atzbach-Schwanenstadt).
un gisement de gaz en voie
d’épuisement.
http://www.gazdefrance.com
|
10
janvier 2007 : "Selon certains experts, il faudrait planter
l'équivalent de la surface de la France en oléagineux pour faire
rouler toutes les voitures du pays", a déclaré Antoine Sciandra,
directeur de recherche du CNRS au laboratoire de Villefranche.
L'huile
de tournesol ou de colza comme alternative au pétrole?
|
| Août 2006 : Nous
consommons chaque jour dans le monde 100 millions de barils de
pétrole (1 baril = 167 litres), soit chaque jour 16 milliards 670
millions de litres qui partent en fumée dans l'atmosphère. Sans parler
du reste... |

|

De l'énergie verte pour les particuliers!
Le
1er juillet 2007, tous les consommateurs d'électricité pourront quitter
l'opérateur historique et choisir un fournisseur alternatif. Enercoop est
aujourd'hui le seul opérateur à proposer une offre vraiment différente,
respectueuse de l'environnement, et à impliquer dans son fonctionnement
l'ensemble des acteurs, du producteur au consommateur.
|
Quelles alternatives au pétrole?
|
Réconcilier en vitesse
technologie et écologie, science et conscience
Si nous ne voulons rien céder de notre confort
moderne et en permettre l'accès aux pays émergeants, notre civilisation
technologique doit arrêter d'urgence de gaspiller pétrole et charbon,
responsables du terrible réchauffement climatique, et se tourner à grande
échelle, comme un seul homme, vers les énergies renouvelables tels que
l'éolien et le solaire etc. Technologie doit réellement rimer avec écologie,
sinon ce sera le chaos climatique qui emportera
tout!
Mille
solutions alternatives existent mais il faut que l'industrie s'y penche
sérieusement. Exemple : la
pile à hydrogène pour équiper les véhicules, les maisons et les
ordinateurs portables. A condition que pour la fabrication de l'hydrogène on
emploie autre chose que des énergies qui détériorent le fragile climat de
notre planète en émettant des gaz à effet de serre. Mais il y a un hic :
selon des chercheurs, un passage brusque au tout hydrogène entraînerait une
rétraction de 7 à 8% de la couche d'ozone aux deux pôles. (Lire
l'article) Dommage! Il faut encore plancher.
Alors quoi? Quoi à la place du pétrole et du
charbon?
Au risque de ne pas être compris, nous ne
pouvons nous empêcher de nous tourner vers le projet
Iter, le réacteur à fusion de l'hydrogène de Cadarache. Mais sera-t-il
réellement non polluant? Et en 2050, date de l'implantation de réacteurs de
ce type à l'échelle industrielle, (si le projet est faisable) ne sera-t-il
pas déjà trop tard?
Michel Walter pour Terre sacrée le 24 octobre
2005
|

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L’huile de
tournesol ou de colza comme alternative au pétrole?
Tout n’est pas
si simple.
Oui, on peut
mettre un petit peu de cet « or vert » dans l’essence ou le gazole. «
L’impact de la filière éthanol sur l’effet de serre est en effet
environ 2,5 fois inférieur à celui de la filière essence. L’impact du
Diester est 3,5 fois inférieur à celui du gazole. »
Mais, au delà
d’un certain pourcentage (qui reste à définir) on priverait tout
simplement des hommes de nourriture. Nous avons en effet tous grand
besoin du terroir pour notre alimentation.
Et raser les
forêts tropicales restantes, pour y faire pousser des oléagineux qui
alimenteraient nos voitures, n’est pas une solution viable!
C’est pour cela
que nous ne pouvons pas vraiment classer l’huile de tournesol ou de
colza (éthanol ou diester) parmi les énergies propres.
Dommage pour
ceux qui y voyaient là LE remède miracle à la pénurie de pétrole et au
réchauffement climatique.
Michel Walter pour
Terre sacrée le 20 septembre 2006
Réactions
à ce message |


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Autres articles :
Cinq
fois plus de voitures à l'horizon 2050
Le
marché automobile a un bel avenir devant lui. Loin des interrogations
sur les risques de voir la récession américaine contaminer les
continents, les experts du Fonds monétaire international (FMI) annoncent
que le parc mondial de voitures particulières va quintupler à l'horizon
2050. Il s'élève aujourd'hui à 600 millions de véhicules, se concentrant
pour la plus grande part dans les pays «avancés», ce qu'on appelait
autrefois les nations industrialisées. Aux États-Unis, pour mille
personnes on compte un peu plus de 460 voitures et ce taux se situe
autour de 400 dans les pays européens. Au milieu de ce siècle, pas moins
de 2,9 milliards de véhicules seront en circulation, prévoit le FMI.
Générateur
électrique utilisant l'énergie des vagues
L'équipe
du professeur Hiroshi KANKI de l'université de Kobe a mis au point un
nouveau mécanisme permettant de générer de l'électricité à partir du
mouvement des vagues. Le dispositif qui a été présenté est composé d'une
plate-forme de 6x9 m2, surmontée d'un gyroscope, relié à un générateur
électrique.
Biocarburant
humain : du biodiesel pourrait être produit à partir de graisse humaine

Les chercheurs rivalisent d'ingéniosité pour
essayer de trouver le biocarburant miracle qui balaierait petit à petit le
pétrole. Un homme d'affaires norvégien Lauri Venoy va plus loin et se
penche sur l'humain !
La
Corse à la pointe des énergies renouvelables
Le
pôle de compétitivité PACA-Corse, dédié aux énergies non génératrices de
gaz à effet de serre, a lancé à Ajaccio un projet de plate-forme
technologique destinée à devenir une "première mondiale" combinant énergie
solaire et pile à hydrogène pour fabriquer de l'électricité à grande
échelle.
Production
d'électricité à partir de la paille agricole
La
Chine a construit 34 centrales produisant de l'électricité à partir de la
paille issue de l'exploitation de la Terre. Construites dans les zones
rurales de Chine, 3 sont entrées en service fin 2006. Quand elles seront
toutes opérationnelles, ces centrales pourront fournir 1,2 million de
kilowattheure (kwh) d'une énergie plutôt propre avec des répercussions
positives sur l'environnement et les revenus des agriculteurs.
Sotavento
: de l'hydrogène à l'aide d'énergie éolienne
Les
expérimentations menées dans le parc expérimental de Sotavento à Monfera
devraient débuter très prochainement. Leur but : obtenir de l'hydrogène à
partir de l'eau en utilisant l'énergie éolienne. Les essais qui devraient
se poursuivre tout au long de l'année sont financés à hauteur de 400.000
euros par le conseil de l'industrie et du gaz naturel.
Un
« bioréacteur » qui transforme des micro-algues en biocarburant
Recycler
les émissions de CO2 aux portes des installations industrielles les plus
polluantes et produire par la même occasion des biocarburants à partir de
micro-algues, grâce à un système ingénieux de « bioréacteur », c'est ce
que se proposent de faire deux entreprises, l'une israélienne, l'autre
américaine, qui se sont associées pour industrialiser le processus.
"Bio" diesel
à la graisse de poulet. Le monde est fou !
Si
ce n’était pas aussi pathétique, nous pourrions en rire : Une entreprise
brésilienne est sur le point de produire un biodiesel à base de graisse de
poulet. Le Brésil, très gros producteur de volailles envisage d’utiliser la
graisse de ses volatiles en biocarburants, sachant qu’un kilo de graisse donnera
un litre de biodiesel.
Produire
plus de biocarburant avec du maïs OGM
 Le
biocarburant est annoncé comme un substitut possible à l'essence, ainsi
que le montre l'expérience menée actuellement au Brésil. Mais sa
production en masse nécessite des surfaces agricoles extrêmement
importantes, un facteur limitant pour de nombreux pays. D'où l'idée du
chimiste américain Michael Raab d'"optimiser" génétiquement un plan de
maïs afin d'en tirer le maximum de biocarburant, en l'occurrence du
bioéthanol.
Paris
: De l'hydrogène pour chauffer 283 logements
283
logements parisiens bénéficient d'un chauffage provenant d'une
pile à combustible à hydrogène, installée porte de Brançion, dans
le XVe arrondissement de Paris.
Les
biocarburants, une avancée écologique ? Pas sûr. Les forêts
tropicales en pâtissent
La
vogue des énergies vertes dans les régions développées a effet pervers :
elle encourage la destruction des forêts tropicales. Des réserves d’orang-outans
de Bornéo à la forêt amazonienne du Brésil, on rase les forêts vierges pour
y faire pousser des palmes à huile et du soja qui servent de carburant pour
les véhicules et les centrales électriques d’Europe et d’Amérique du Nord.
De plus, une hausse des prix va probablement accélérer cette destruction.
Suite
|
Suite
Pour
des énergies renouvelables compétitives
Développer une alternative aux énergies
classiques comme le gaz, le charbon ou le pétrole est un enjeu
majeur du XXIe siècle. D’une part, ces énergies sont épuisables,
d’autre part, elles sont très polluantes en CO, CO2, NOx.
L’hydroélectricité, l’éolien, le solaire ou la biomasse
représentent des solutions alternatives de production énergétique
qui ont l’avantage d’être, d’une part, renouvelables, et, d’autre
part, de n’émettre que peu ou pas de gaz à effet de serre et de
polluants. Ces énergies participent donc à l’ambition d’un
développement durable.
Plus
de 50 % de hausse de la consommation d'énergie d'ici 2030
Selon une étude récente de l'Agence internationale de l'énergie,
la consommation énergétique mondiale devrait augmenter de plus de
50 % d'ici 2030, pour atteindre 16,3 milliards de tonnes
d'équivalents pétrole.
Des
chercheurs découvrent un vilain défaut de plus à l'hydrogène
Selon
des chercheurs du California Institute of Technology (Caltech),
la généralisation du moteur
à hydrogène provoquerait une extension du trou de la couche d'ozone. Et
ce, en raison des fuites de gaz inévitables que cela engendrerait.
Pile
à hydrogène et fusion nucléaire
 La
pile à hydrogène pourrait être une bonne alternative aux
combustibles fossiles comme le pétrole. Ainsi des marées noires ou
qui sait : des guerres ! pourraient être évitées, ainsi que
l'émission de gaz à effet de serre comme le CO2 . L'eau, qui est
une molécule composée d'hydrogène et d'oxygène (formule chimique
de l'eau : H2O, 2 atomes d'hydrogène pour un atome d'oxygène),
sous l'effet de l'électrolyse se sépare en ces deux gaz qui la
composent. Inversement si l'on fait se rencontrer ces deux gaz aux
travers d'une pile spéciale on crée de l'électricité. Le produit
de cette réaction chimique redonne naissance à de l'eau. Des
voitures expérimentales étant pourvues d'un tel système
fonctionnent déjà.
La
pile à hydrogène : carburant alternatif ?
La flambée du prix du baril de pétrole en 2005
a suscité de la part des médias et des consommateurs en énergie un
intérêt croissant pour les énergies dites alternatives. C’est
notamment à propos des carburants pour automobile et des
combustibles pour le chauffage domestique que les réflexions sont
les plus abondantes.
D'importants défis technologiques attendent ITER
 Dans
le concert enthousiaste qui a salué l'annonce de l'implantation du
réacteur expérimental à fusion thermonucléaire ITER à Cadarache (Le
Monde du 29 juin), il ne s'est guère trouvé que les
écologistes pour faire entendre une voix discordante.
"Dangereux" et "coûteux", ce projet "pharaonique"
constitue à leurs yeux "une impasse", inapte à répondre
aux défis énergétiques de la planète.
Le
réacteur expérimental de fusion nucléaire Iter sera construit en France
Le
réacteur expérimental de fusion nucléaire Iter, ambitieux programme
international de dix milliards d'euros
visant à trouver une source d'énergie propre et durable, sera construit en
France, ont décidé mardi à Moscou les partenaires du projet, mettant fin à
des mois de négociations ardues.
Chambéry
inaugure la plus grosse centrale solaire photovoltaïque de France
La plus grosse centrale photovoltaïque de
France, utilisant l'énergie solaire pour produire de l'électricité, a été
inaugurée mercredi en Savoie par le maire de Chambéry Louis Besson (PS) et
le président socialiste de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne.
Greenpeace
se réjouit d'une loi sur les énergies renouvelables en Chine
Greenpeace
s'est réjouit mardi dans un communiqué de l'adoption d'une loi sur les
énergies renouvelables en Chine, un pays qui selon l'organisation
écologiste internationale pourrait infléchir les marchés mondiaux s'il
devenait l'un des principaux promoteurs du développement durable.
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|
Parmi les solutions, le GPL est (presque) écologique
(si filtre à la production)
Moins de
pollution
Mélange de butane et de propane, le GPL carburant ne contient en effet
ni plomb, ni benzène, ni soufre dangereux pour l'environnement.
Sa combustion ne produit pas de particules et limite significativement
les émissions de CO2, un des gaz responsables de l'effet de serre.
La première étude comparative sur les émissions de véhicules diesel,
essence et GPL carburant a été présentée à la presse le 6 avril
2004.
Pour en savoir plus :
Résultats de l'étude
Les véhicules GPL ne sont pas soumis aux
restrictions de circulation mises en place en cas de pollution dans
les grandes agglomérations : la "pastille verte" leur est
automatiquement attribuée.
La combustion de GPL carburant ne laisse pas de calamine : le moteur
ne s’encrasse pas, au bénéfice de la longévité de la mécanique.
Le couple moteur disponible à plus bas régime rend imperceptible la
légère perte de puissance, principalement à haut régime (entre 2 et
5%).
Le confort de conduite est également amélioré grâce à la souplesse du
moteur et à la diminution du bruit.
Tout savoir sur le GPL :
http://www.cfbp.fr |


|
e

Alerte
aux
"biocarburants"!
Les énergies fossiles (pétrole, charbon,
gaz...) - Le nucléaire : Déchets radioactifs, incidents
techniques, cible des terroristes... -
Le nucléaire n'est pas la bonne solution pour sauver
le climat -
http://www.dissident-media.org/infonucleaire -
Le nucléaire : l'impasse :
http://www.facts-on-nuclear-energy.info/1_dead_end.php?size=b&l=fr&f=1032820390
- Préoccupant
: le charbon, plus polluant mais moins cher ! - chimiques - Recul
du lobby nucléaire : un essai à
transformer etc... etc...)
Signez l’Appel international
contre l’EPR!
Combien
de pétrole dans ma vie quotidienne?



Ces groupes luttent contre le
nucléaire :
(dont le Réseau Sortir du nucléaire est membre)se)
Action des Citoyens pour le Désarmement
Nucléaire (ACDN)
Bure Zone Libre
Réseau Solidaire des Energies (RESOSOL)
(Genève contre Superphenix)
Nature & Progrès
L'association des biefs du Pilat- Gestion
globale de l'eau
http://nucleaire-nonmerci.net/
Les globules verts
MIR (Mouvement International de la
Réconciliation)
Editions Le Souffle d'Or et Yves Michel
Portail Solaire
(l'annuaire de
l'énergie solaire en France)
|
Les
"Tchernobyl" sous-marins
Au
total, ce sont des millions de milliards de becquerels qui reposent au
fond des mers, soit plusieurs fois la dose que la catastrophe de
Tchernobyl a injecté dans l'atmosphère. Cette radioactivité
accidentelle s'ajoute à celle qu'une poignée d'Etats, Royaume-Uni en
tête, ont déversé volontairement, durant 36 ans, dans une cinquantaine
de sites, pour se débarrasser de leurs déchets nucléaires prétendus de
faible ou moyenne activité.
Les premiers déversements volontaires
remontent à 1946, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale; les
Américains avaient alors choisi des sites dans le Pacifique non loin
des côtes de la Californie. Le dernier a eu lieu en 1982 dans
l'Atlantique nord, à un millier de kilomètres environ des côtes
françaises. Ce mode de rejet a finalement cessé sous la pression des
pays qui s'y opposaient. Car, jusque-là, il était autorisé et
réglementé par la Convention pour la prévention de la pollution
marine, signée en 1975 et connue sous le nom de Convention de Londres.
C'est ainsi que des centaines de milliers de fûts de déchets enrobés
dans du bitume ou du ciment, parfois groupés dans des containers,
reposent au fond des mers. Il suffit de 10 à 15 ans pour que ces
matériaux se désagrègent sous l'effet de l'eau de mer ! Et il est
arrivé, dans les tout débuts, qu'on verse directement les déchets sans
emballage, en vrac, voire sous forme liquide !
Qui sont exactement les pollueurs ?
Douze pays. Certains, comme l'Italie, l'Allemagne ou la Suède, n'ont
failli qu'une seule fois, et n'ont rejeté que de faibles quantités de
radioactivité. La France, quant à elle, qui a disposé du Centre de
stockage de la Manche, près de la Hague, ne s'est livrée que deux fois
à ces déversements, mais les quantités étaient plus importantes. (...)
La suite sur :
http://www.chez.com/atomicsarchives/tcherno_sous_marin.html |
Sommaire de la page :
Le pétrole suivra-t-il? - Quelques liens francophones anti-nucléaires
|
De
Antikon, le 30 janvier 2007 : (...) 100 millions de barils de
pétrole consommés dans le monde chaque jour, oui chaque jour et comme
1 baril = 159 litres cela ne fait que 15 milliards 590 millions
de litres brûlés chaque jour et dont les émanations vont non pas dans
l'univers mais dans l'atmosphère : notre mère à tous (...)
antikon |
- 28 août 2002 : "Si chaque
Chinois devait consommer un jour la même quantité de brut qu'un Américain
d'aujourd'hui, la Chine aurait besoin de 80 millions de barils par jour (mbj), soit plus
que la totalité de la production mondiale actuelle de 74 mbj", martèle le
chef de l'Etat sud-africain Thabo Mbeki qui préside le Sommet mondial sur le
développement durable (SMDD).
- La production de pétrole dans le monde a
triplé depuis 1960 (21 millions de barils par jours en 1960 - 64 millions barils/jours en
1996)
- Le pétrole est la principale source d'NRJ
dans le monde (32%) suivi du charbon (26%), du gaz naturel (19%), du bois (10%), de l'NRJ
hydraulique (6%), de l'énergie nucléaire (5%) et des autres énergies renouvelables -
NRJ solaire, éolienne, géothermique - (2%)
- Un Américain (« Etats-unien ») dépense
7,6 TEP (tonnes équivalent de pétrole) par an, alors qu'un Indien ne dépense que 0,22
TEP (soit 34 fois moins)!
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Le pétrole suivra-t-il?
"Si les 5 milliards d'hommes qui ont
un accès limité au transport individuel se mettaient à adopter le mode de vie mobile
des pays industrialisés, il faudrait au moins tripler la production actuelle de pétrole
(4 milliards de tonnes par an), dont 50% servent à nos déplacements", a rappelé
Georges dupont-Roc, directeur chez Total-Fina-Elf, lors d'un récent colloque sur la
contribution de l'agriculture à la chimie et à l'énergie.
"Les actuelles réserves de pétrole
de 150 milliards de tonnes, auxquelles le progrès technologique et les découvertes
futures ajouteront très vraisemblablement de 150 à 300 milliards de tonnes, ne
permettront pas de soutenir un tel rythme de production.
Au cours du XXème siècle, environ 100
milliards de tonnes de pétrole ont été produites, soit de 20 à 25% des ressources
totales escomptées."
Source : Sciences et Vie
de mars 2002. |
Quelques liens francophones anti-nucléaires



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Les
alternatives au pétrole
Comment
va la Terre?
Dossiers
brûlants - Porte -
Forêts tropicales : le trésor dilapidé - Alternatives - Jardin
 

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