|
L'impact
écologique des activités humaines est de plus en plus préoccupant. En
30 ans on a consommé environ 30% des ressources naturelles de la
planète et à peu près tous les écosystèmes planétaires sont
aujourd'hui en déclin. (planète
vivante WWF)
La Terre, une poubelle?
L'hypothèse
Gaïa
Notre planète, la
Terre, subit un réchauffement climatique du fait de la surpopulation
humaine. Selon la théorie de Gaïa de James Lovelock, la Terre est un
organisme vivant. En ce moment elle a la fièvre, à cause d'un virus
appelé "l'homme" qui prolifère à sa surface. La Terre est malade de
l'homme. Ici, nous publions régulièrement son bulletin de santé ...
|
La
belle planète va mal
Energies
propres, énergies sales
La
fièvre de l'organisme Terre
Etat
du bouclier d'ozone
Forêts tropicales : le trésor dilapidé
 Biodiversité,
Peuples premiers
Souffrance
humaine, injustice
Alerte
à Babylone! Une vidéo à voir absolument :
http://www.koreus.com:80/video/alerte-babylone.html
La part du colibri
L'espèce humaine face à
son devenir
Comment se fait-il que l'humanité en dépit des
ressources planétaires suffisantes et de ses prouesses technologiques sans
précédent, ne parvienne pas à faire en sorte que chaque être humain puisse
se nourrir, se vêtir, s'abriter, se soigner et développer les potentialités
nécessaire à son accomplissement ?
Comment se fait-il que la moitié du genre
humain, constituée par le monde féminin, soit toujours subordonnée à
l'arbitraire d'un masculin outrancier et violent ?
Comment se fait-il que le monde animal, à
savoir les créatures compagnes de notre destin et auxquelles nous devons
même notre survie à travers l'histoire, soit ravalé dans notre société
d'hyper consommation à des masses ou à des fabriques de protéines ?
Comment les mammifères auxquels j'appartiens
ont-ils pu se croire le droit d'exercer d'innombrables exactions sur le
monde animal, domestique ou sauvage ?
Comment se fait-il que nous n'ayons pas pris
conscience de la valeur inestimable de notre petite planète, oasis de vie au
sein d'un désert sidéral infini, et que nous ne cessions de la piller, de la
polluer, de la détruire aveuglément au lieu d'en prendre soin et d'y
construire la paix et la concorde entre les peuples ?
Ces questions qui demeurent à ce jour sans
réponse mettent en évidence la faillite de notre conscience et
l'obscurantisme dans lequel nous évoluons en dépit de nos connaissances.
Extrait de : "La
part du colibri, l'espèce humaine face à son devenir" de Pierre Rahbi
(éditions de l'aube, voix libres)
http://www.amazon.fr/part-colibri-Lesp%E8ce-humaine-devenir/dp/2752602693
|

| Relevez le Défi pour
la Terre et réduisez votre
impact sur l’environnement. Par des gestes simples et concrets, vous
lutterez contre les pollutions pour un développement durable de la
planète.
http://www.defipourlaterre.org
|
"Dans le lointain passé de l'humanité, rien ne
bougeait vite. C'était à l'échelle des millénaires. A la fin du Moyen Âge,
une accélération s'est fait sentir, d'abord à l'échelle des siècles puis,
après la Seconde Guerre mondiale, à celle des décennies. Maintenant le
phénomène se ressent d'une année à l'autre. Nous sommes dans une période
critique. Impossible de prédire l'état de la planète d'ici un demi-siècle,
ou moins.
Certains clignotants -ceux qui concernent la
température, les émissions de gaz carbonique, les pollutions, l'épuisement
des ressources naturelles, l'érosion de la biodiversité- passent
progressivement du rouge au rouge vif. Simultanément les réactions des
Terriens prennent de l'ampleur. Inimaginable il y a une trentaine d'années,
la prise de conscience de la gravité de la situation se généralise."
Hubert Reeves Mal de Terre

| Essor
économique, industrialisation, urbanisation, écarts de richesse entre
pays, pauvreté persistante dans les pays en voie de développement,
conflits... Les causes du mal dont souffre la planète sont multiples,
complexes et interdépendantes...
_____________________
|
36 mégalopoles en 2015 ?
|
|
Aujourd’hui la
moitié des Terriens vivent dans des mégalopoles et, d’ici 2050,
ils seront les deux tiers de la population mondiale. Tel est le
bilan alarmant dressé par les spécialistes de l’urbanisation sur
l’expansion des villes géantes, lors du forum urbain mondial
organisé par l’ONU-Habitat, qui s’est récemment tenu à Barcelone.
(...)
La suite :
http://www.cite-sciences.fr |
Des chiffres qui laissent
songeur...
- 815 millions de personnes sont sous-alimentées, soit 17 % de
la population mondiale.
- Plus d'1 milliard d'êtres humains n'ont pas l'accès à l'eau
potable.
- Entre 1990 et 2000, la surface des forêts dans le monde a diminué de
2,37 % soit 1,7 fois la superficie de la France.
- 11 000 espèces de plantes et d'animaux sont menacées
d'extinction à court terme.
- Un Américain émet en moyenne 11 fois plus de CO2
que le seuil défini pour éviter le réchauffement climatique, un
Allemand, 6 fois plus, un Français, 4 fois. A l'opposé, un Indien
n'émet que 60 % de ce seuil et un Népalais 7 %.
- Nous
serons dix milliards d'humains en 2050.
Tout semble
s'accélérer de manière inexorable. Les ressources naturelles ne
peuvent plus suivre le rythme effréné des activités humaines : les
forêts disparaissent, les sols s'érodent, les ressources halieutiques
s'appauvrissent, la biodiversité régresse, les ressources en eau sont
surexploitées, les déserts avancent, la pollution envahit nos côtes,
le climat se dérègle...
Cette machine si complexe qu'est la Terre serait-elle en train de
s'emballer, victime des activités humaines dont l'impact tend à
s'amplifier ? (...)
(Suite du dossier
complet sur
http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier275-1.php ) |
Chiffres clefs de la Terre (astrophysique)
Chiffres fous (population etc...)

|
La belle
planète va mal
28 septembre 2005
Cela ne
se remarque peut-être pas lorsque l'on a le nez dessus. Mais, depuis
l'orbite terrestre, on voit bien les lambeaux qu'on arrache, jour après
jour, aux joyaux tropicaux. En 2050, il ne restera de ces forêts que des
vestiges. Cà et là des îlots de nature sauvage.
Les
grands singes tels les gorilles, les chimpanzés, les bonobos et les
orang-outangs sont les premiers à pâtir de cette honteuse déforestation.
Bientôt il n'en restera plus que quelques rares spécimens dans lez zoos,
à vous regarder avec leurs grands yeux tristes. Mais il y a aussi les
pygmées, les jivaros...
N'avons-nous pas l'impression de piétiner nos origines, d'arracher nos
racines? Pouvons-nous encore nous voir en face?
Et puis
ce sera le tour de toutes les autres espèces animales et végétales qui
devront s'accrocher pour survivre.
L'homme
(mais pas l'humanité telle que nous la connaissons) saura peut-être se
protéger contre les bouleversements de la biosphère et survivre à ce
désordre immense, laissant finalement la place, par mutations
successives, à ses inévitables successeurs.
Mais à
quel prix? Celui d'exister pour plusieurs millions d'années dans un monde carcéral où la nature n'a plus
sa place? Quel sens alors donner à notre existence?
Nous
devons à tout prix nous réveiller. Prendre conscience que la vie sur
Terre évolue grâce à un fragile équilibre qu'il n'est guère souhaitable
de dérégler. Des accords internationaux d'urgence doivent protéger ce
qui reste des forêts primaires et de leurs habitants. Il faut aussi
stopper net le réchauffement climatique, cause de la perte d'encore plus
de biodiversité, en mettant en place des alternatives au pétrole, au gaz
et au charbon. Elles existent déjà.
Par
ailleurs, voyons les choses en face, il serait bon d'enrayer la
propagation narcissique de notre espèce et revenir à un nombre
d'habitants plus normal.
Il y va
du salut de la terre sacrée de nos ancêtres et de celui de l'homme.
Michel
Walter pour Terre sacrée
Vos réactions
:
De
rdouville@wanadoo.fr le 28
septembre 2005 :
La belle planète va mal
car on ne s'occupe pas correctement d'elle, mais
est-ce la seule raison ? il y a un sujet qui semble encore être le tabou
absolu : ne devenons-nous pas trop nombreux sur Terre ? même en modérant
notre consommation, en recyclant et en économisant, peut-on vivre à 10
milliards d'habitants, ou plus ? et changer de mode de développement
suppose une sagesse individuelle et des des nations qui n'existe pas
encore, et probablement pas avant très longtemps ...
La prise de conscience se fait lentement, dans les pays favorisés ; les
autres sont en état de survie, ou accèdent très récemment au
développement et veulent, légitimement, pouvoir vivre 'comme tout le
monde'.
Je suggère que, parallèlement aux informations sur la dégradation de
l'environnement, indispensables, on commence à s'interroger sur des
modes de croissance douce ; il faudra plusieurs générations pour cela,
et en fait le
problème de fond est plutôt philosophique : quelle est la place de
l'homme dans la nature.
Les tensions sociales et les déséquilibres de la biosphère peuvent
conduire
l'humanité à une approche des plus horrible : faire la guerre dans le
seul
but de réduire la population ...
Cordialement
Raymond Douville
De
andre.schwartz@tele2.fr le
10 octobre 2005 :
(...) Il est évident que beaucoup
d'espèces ont disparu et disparaîtront encore par la faute de l'homme.
Mais je ne suis nullement d'accord lorsque vous dites que l'homme
parviendra à survivre dans un monde sans nature. Il suffit de voir
à quel rythme se produisent les catastrophes naturelles avec hécatombes
humaines. Je pense plutôt que c'est l'homme qui souffrira le plus de ces
catastrophes lorsque toute l'organisation sociale sera réduite à néant.
Il y aura aussi de plus
en plus de maladies dues à un mode de vie autodestructeur.
Lorsque, dans des régions entières
l'humanité est réduite à néant, la nature
pourra se libérer des nuisances dues à l'homme et se régénérer.
En résumé, dans le combat entre l'homme
devenu fou et la nature, c'est bien la nature qui aura le dernier mot. A
moins évidemment d'un cataclysme
universel faisant sauter toute la planète.
André Schwartz |

Dernières nouvelles
Ordre chronologique
Lettre
à un enfant qui vient de naître
Tu
es né hier à 16 h 53, en parfaite santé, à Montréal, par une journée d'hiver
bien froide. Tu pesais un peu plus de trois kilos. Ta maman t'a mis au monde
comme si elle avait toujours fait ça. Ton papa t'a accueilli dans le monde
en te prenant dans ses mains, les premières qui t'aient touché. Tous les
trois, mercredi soir, quand je vous ai quittés, vous étiez l'incarnation du
bonheur.
Dévorez
la terre
L'environnement
est un manteau finement tissé qui est en train de se défaire sous nos yeux,
et la consommation de viande en porte une lourde responsabilité.
Non
assistance à Planète en danger
Des
messages alarmants se font entendre depuis quelques années sur l’état de la
planète et son avenir. On nous signale pratiquement chaque semaine une
nouvelle catastrophe écologique ou une nouvelle agression à la nature restée
jusque là insoupçonnée. Une simple comparaison de l’état de la planète en
1970, 1980, 1990 et aujourd’hui illustre la vitesse croissante avec laquelle
la situation se dégrade. On peut sérieusement se demander: si les choses
continuent à ce rythme, combien de temps encore la planète restera t-elle
habitable?
Planète
Terre, planète Désert
Alors
que quelques pantins s'agitent frénétiquement dans l'arène électorale,
l'arène véritable (au sens latin du terme: “arena”, “sable”) recouvre
inexorablement la terre de son linceul stérile. Les démagogues, de tous
bords, promettent toujours plus de croissance: plus de salaires, plus de
vacances, plus de travail, plus de consommation et bien sûr, plus de
sécurité contre un ennemi inexistant.
Il
est urgent de protéger la nature, par Nicolas Hulot et Hubert Reeves
Ce n'est pas dans les quelques
îlots ou oasis paradisiaques qui subsisteraient que les humains de demain
vivront. Ils seront trop nombreux pour y trouver tous une place. Ils ne
pourront pas non plus s'évader vers une planète de rechange que les
meilleurs télescopes n'ont, à ce jour, pas trouvée... Les Français, dans
quelques décennies, vivront en Beauce, en Brenne, en Bresse, en Bretagne...
ou ailleurs dans l'Hexagone, confrontés aux réalités résultant de notre
comportement actuel. Le temps est venu d'envisager avec lucidité le futur :
nous avons déjà beaucoup épuisé les ressources, éliminé des espèces, pollué,
et donc, en quelque sorte, sali et vidé le coffre de ses trésors pour le
léguer rempli de problèmes à subir plus qu'à régler.
Trop
cher, le développement durable ? C'est l'inertie qui nous ruine !
Koïchiro
Matsuura est directeur général de l'Unesco.
L'espèce humaine, la planète, la cité savent désormais qu'elles sont
peut-être mortelles. Certes, l'humanité ne vit pas sa première crise
écologique. Mais nous vivons sans doute la première crise écologique
mondiale d'une telle ampleur. Que faisons-nous pour préserver l'avenir de la
Terre et de la biosphère ? Quels sont les défis à relever ? Quelles
solutions proposer ? Nous venons de discuter de ces questions aux Dialogues
du XXIe siècle que nous avons tenus à l'Unesco sur le thème « Quel avenir
pour l'espèce humaine ? Quel futur pour la planète ? », avec le concours
d'une quinzaine d'experts de premier plan.
Comment
les riches détruisent la planète : un livre de Hervé Kempf
"Comment les riches détruisent
la planète" de Hervé Kempf est un livre qui va faire l'effet d'une petite
bombe... Nous sommes à un moment de l'histoire qui pose un défi radicalement
nouveau à l'espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme
se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce
moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d'orienter
différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C'est un
défi magnifique, mais redoutable.
Que
se passerait-il si l'espèce humaine disparaissait immédiatement?
Un
article publié dans NewScientist se pose la question suivante : "Que
se passerait-il si l'espèce humaine disparaissait immédiatement ?"
Les réponses qu'ils donnent à cette question sont assez fascinantes.
Il
faudrait deux planètes Terre pour nourrir l'humanité en 2050
Si
la croissance actuelle de la consommation des ressources biologiques se
maintient, il faudra deux planètes Terre pour satisfaire les besoins de
l'humanité en 2050.
Le
mythe de la Croissance et du Développement Durable
La
notion de croissance implique qu'un corps peut croître indéfiniment, comme
un ballon qui poursuit son expansion jusqu'à l'infini, alors que notre Terre
est limitée en taille, et en ressources. Nous le constatons depuis une
cinquantaine d’années, elle ne peut plus supporter nos impacts dévastateurs.
Comme la grenouille de la fable, qui voulait se faire plus grosse que le
bœuf, elle risque bien d’exploser de notre inconscience !
La
lettre de Bertrand
...Vous savez bien
par exemple que l'essentiel de la déforestation en Amazonie ne vient pas des
exploitations forestières mais bien des éleveurs ou planteurs qui produisent
du soja pour nourrir les bovins, qui, dans leur majorité ne servent pas à
produire du lait, mais bien de la viande, sans que cela soit forcément
uniquement pour Mac do...!
Société de surconsommation
et environnement d'Hubert Reeves
"Bien sûr, si vous êtes ici ce
soir c'est que vous êtes déjà convaincus de l'importance de l'écologie et de la lutte
contre la pollution. Je ne vais donc pas simplement essayer de vous alarmer ou de vous
alerter puisque vous savez très bien que la situation est alertante et alarmante. C'est
pour cela que j'ai accepté cette conférence avec deux pôles importants qu'on ne met pas
toujours ensemble mais qui sont fondamentaux : d'une part le problème de la
détérioration de l'environnement et, d'autre part, le problème social, c'est-à-dire la
mauvaise distribution des richesses dans le monde.
Hubert
Reeves et l'avenir des terriens
Faut-il être
alarmiste quant au réchauffement climatique qui s'amorce? Oui... mais il
faut aussi faire « comme s'il y avait encore de l'espoir », répond
l'astrophysicien Hubert Reeves.
Pression
limite sur la biosphère
L'Erreur capitale de
notre culture: avoir perdu le Sens de la Vie.
1.01 Résoudre un problème ne se fait pas grâce à l'intellect,
mais avec le coeur et en ayant une attitude pragmatique ; ce qui implique de faire table
rase de tous nos préjuges culturels, religieux, et personnels.
Jacques Chirac et
l'écologie
Les Verts n'ont plus le
monopole des préoccupations écologiques. Avec force, Jacques Chirac a repris à son
compte jeudi les thématiques environnementales, lors d'un discours qui se veut fondateur,
prononcé à Orléans (Loiret).
Adoptant un ton volontairement
dramatique, le chef de l'Etat a souligné que, en ce qui concerne en particulier le
réchauffement climatique, ''il y a péril en la demeure''.
La biodiversité des espèces menacée
"Peut-on parler d'extinction
massive? - Oui. Pour le siècle à venir, cela va se traduire par la
disparition quasi totale de toutes les espèces un petit peu grosses de la planète :
mammifères, oiseaux, et reptiles de grande taille... Certes, on sauvera en zoo, en jardin
ou en laboratoire, des espèces emblématiques comme l'éléphant. Il y aura donc toujours
des représentants vivant quelque part sur la planète. Mais ces espèces phares cachent
l'immense cohorte des "sans grade", qui vont, elles, disparaître sans fard et
sans bruit. - Cette sixième crise, comparée aux précédentes et
plus particulièrement à "celle des dinosaures", a-t-elle la même ampleur? -
Pour les comparer, il faudrait que les deux phénomènes soient achevés. Or celle que
l'on est en train de vivre n'est pas terminée, et elle ne le sera pas avant l'extinction
de notre propre espèce.
Les forêts vierges tropicales
Réseau
Le mythe de la gestion parfaite
En cette fin de siècle,
les gestionnaires des pays du nord maîtrisent les flux liés à la production et à la
consommation, avec d'étranges options: l'énergie nucléaire, l'incinération, les
autoroutes, les cultures transgéniques.
Observatoire
de la Mondialisation
L'Humanité
est aujourd'hui confrontée à un processus de mondialisation accélérée de l'économie
qui constitue une menace sans précédent pour la paix, la démocratie, les cultures et
les droits des peuples.
La vision de Sylvain Timsit
6 milliards d'hommes dans
un vaisseau, enquête en forme de naufrage
Le 12 octobre dernier,
l'ONU célébrait symboliquement la naissance du 6 milliardième
Humain sur Terre... Or, en 1987, le généticien démographe
Albert Jacquard écrivait un livre intitulé 5 milliards d'hommes
dans un vaisseau. Il y dénonçait déjà les tendances
suicidaires de l'humanité.
Une personne meurt de faim
dans le monde toutes les quatre secondes
815 millions de
personnes souffrent de la faim dans le monde. Ce chiffre diminue en moyenne de 6 millions
par an. Mais il faudrait que cette baisse passe à 28 millions pour réduire de moitié le
nombre de personnes mal nourries d'ici à 2015, objectif fixé par l'Onu.
Droit des peuples à garder leurs cultures!
Biosphere.net le Mag de la nature
Interview de Jean Marie Pelt
Le
problème, c'est le rapport complètement
inadéquat avec la nature : au lieu de la jardiner avec amour, nous
l'exploitons.
Vers un nouveau
monde?
Il est des
crises qui provoquent et obligent. Les
choix de sociétés, en ce qui concerne les technologies du futur qui, actuellement,
ne sont guidés que par l'argent et l'appât du gain, peuvent être, quelquefois,
fortement influencés par l'urgence. Or,
depuis la fin du vingtième siècle et au tout début de ce vingt-et unième qui commence,
il y a urgence réelle et, surtout, tout le monde commence à en être conscient.
Liens de l'écologie sur la toile
La
chronique de Christian Pélier : Etat des lieux
Plus
de mauvaises nouvelles que de bonnes. A croire que tout s'emballe, que
nous n'y pouvons plus grand chose. L'humanité s'asphyxie et s'empoisonne
? Tout le monde s'en fout, c'est même une question de survie.
L'avenir
 Oui,
nous sommes bien sur le déclin d'une civilisation qui achève sa
croissance douloureuse et meurtrière fondée sur l'énergie fossile du
pétrole. Une fin de croissance suicidaire où les guerres et la maladie
vont en s'empirant.
L'effondrement
L'effondrement ne sera pas seulement
d'origine climatique. Rappelons que 28% des sols américains ont été
stérilisés par l'agriculture industrielle. Nous perdons 1% de terres
arables par an. Les forêts disparaissent et les biodiversité aussi, sans
que le climat n'y soit encore pour grand-chose. Le changement climatique
va accélérer cela mais il n'en est pas la seule cause, loin de là.
L'urbanisation, la mécanisation de l'agriculture et de la
sylviculture etc. tiennent une bonne place dans le phénomène.
Constat
 Faisant
suite à son Assemblée Générale, et dans l'optique de la Journée
Internationale de la Biodiversité (le 22 Mai 2006), la LPO (Ligue pour
la Protection des Oiseaux) Loire-Atlantique rappelle que la richesse en
espèces de la planète, faune et flore confondues, est aujourd'hui
menacée par des pratiques inadaptées ou abusives, et que la France a de
fortes responsabilités en la matière. Nous sommes au seuil de la sixième
grande vague d'extinction de l'histoire de la Terre, sauf à réviser
radicalement et sans tarder nos modes de vie.
Ah
bon, la terre est importante pour l’homme ???
« Après
nous la fin du monde », telle pourrait être notre devise actuelle … et
tout le monde ou presque semble ignorer que cette devise pourrait
devenir une dure réalité dans les années à venir.
Quel
avenir pour l'humanité
La
présente Initiative s'adresse à tous ceux qui aiment par-dessus tout la
Vie et veulent contribuer à ce qu'elle triomphe sur la mort.
La
présence de la vie humaine, animale et végétale sur Terre est, en effet,
toujours plus gravement menacée... et, tel un horizon qui se couvre de
noirs nuages, l'Avenir de l'humanité semble s'assombrir et
même s'obscurcir toujours davantage...:
Pollution généralisée, déforestation, désertification croissante,
disparition des espèces animales et végétales, épuisement des ressources
énergétiques (en particulier la toute prochaine déplétion du pétrole),
surpopulation galopante, perturbations climatiques toujours plus
sévères, catastrophes naturelles en tous genres toujours plus fréquentes
et plus dévastatrices, montée générale des océans, menaces croissantes
de conflits dûs à la pénurie énergétique et alimentaire, constante
diminution des libertés individuelles, etc., etc. ... Alors ...
En
trente années, l'homme a transformé la planète
Avant, après. Avant, un espace sans doute
occupé par l'homme, mais qui reste dominé par la nature. Après, un espace
transformé, redessiné. Et qui, le plus souvent, a vu sa biodiversité reculer
et sa charge en polluants augmenter.
En plaçant ainsi en vis-à-vis une centaine de lieux de la planète parmi
des milliers d'autres modifiés par l'action humaine, le Programme des
Nations unies pour l'environnement (PNUE) démontre sans grands discours
l'ampleur du bouleversement qu'a subi la surface de la Terre durant trente
années d'une poussée économique et démographique sans équivalent dans
l'histoire de l'humanité. Présenté à Londres, vendredi 3 juin, à l'occasion
de la Journée mondiale de l'environnement qui a lieu le 5 juin, l'Atlas of
our changing environment présente une série d'images satellitaires
magnifiques mais troublantes.
Développement
: La planète n'a plus les moyens
1.360
experts sonnent l'alarme : à force de dégrader les écosystèmes, l'homme
menace son propre bien-être d'ici à quarante ans. L'homme vit au-dessus
de ses moyens. Plus exactement au-dessus des moyens de la planète. Il
puise directement dans le capital naturel de la Terre, non
dans les intérêts qu'il pourrait produire. Et 60 % des «services» vitaux
qui lui sont fournis par les écosystèmes sont déjà dégradés ou
surexploités. D'ici trente à quarante ans, le bien-être de l'homme sera
menacé. Ce constat
alarmant est le résultat d'un travail monumental réalisé durant quatre
ans à l'échelle planétaire et sous l'égide de l'ONU par 1 360 experts de
95 pays. Ce Millenium Ecosystems Assessment (Evaluation des écosystèmes
pour le millénaire) rassemble pour la première fois de façon complète et
intégrée toutes les connaissances en ce domaine. Anthropologues,
écologues, biologistes et économistes ont travaillé ensemble.
La
Charte de l’environnement
Loi
constitutionnelle relative à la Charte de l’environnement
Texte adopté le 28 Février 2005 par le Parlement
réuni en Congrès et promulgué le 1er Mars 2005 par Jacques Chirac,
Président de la République .
Il
reste moins de dix ans pour sauver la planète
Il
reste moins d'une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du
climat terrestre, affirme une vaste étude à paraître mardi.
Rédigée par un large panel
de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce
rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire
peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel
les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température
désastreuse pour la planète.
Wangari
Maathai exhorte à un "nouveau niveau de conscience" pour sauver la Terre
et ses habitants
La
lauréate du prix Nobel de la paix, la Kenyane Wangari Maathai, recevant son
prix vendredi, a lancé une mise en garde face à la quantité de menaces qui
pèsent sur le monde, maladie, guerre, déforestation, exhortant à changer de
manière de penser pour sauver la planète.
"Il faut que l'humanité cesse de menacer son
système de vie. Nous sommes appelés à aider la Terre à guérir de ses
blessures, et à guérir les nôtres en cours de route, à prendre en compte
toute la création dans sa diversité, sa beauté et ses merveilles", a-t-elle
déclaré.
Une
planète à bout de souffle :
Le concept
de développement durable
Comme
le prévoyait déjà Aurelio Peccei, fondateur du Club de Rome, les habitants
actuels de la Terre consommeront à eux seuls, pendant leur vie, plus de
ressources naturelles que tous leurs prédécesseurs au cours des siècles
précédents. La prise de conscience des limites de la planète s'est
développée depuis les premiers cris du Club de Rome dans les années 70. Il
n'est pas de croissance infinie possible sur une planète finie. Selon un
rapport du WWF, si les êtres humains n'arrêtent pas d'utiliser davantage
de ressources que la planète ne peut en produire, leur niveau de vie et de
développement économique pourrait commencer à s'effondrer dès 2030.
POLLUTION
: La planète va très mal nous coassent les grenouilles
"Déjà présents au temps des
dinosaures, les amphibiens – grenouilles, crapauds, tritons, salamandres… –
sont considérés comme les vertébrés les plus anciens de notre planète. Ils
ont également assisté aux premiers pas des singes bipèdes. Or cette classe
d’animaux est aujourd’hui menacée de disparition", constate
The Independent.
Biosphère : Les dix maladies de la
Terre
L'environnement
: impuissance de nos sociétés
La communauté internationale reste impuissante à
enrayer la dégradation de la planète, trente ans après la création de la
Journée mondiale de l'environnement, célébrée aujourd'hui 5 juin.
La moitié de la planète toujours intacte
Des scientifiques ont
identifié les 37 dernières grandes régions sauvages de la planète, et rappellent que
ces zones sont vitales pour l'avenir de l'humanité sur la Terre. L'avancée de la
civilisation menace ces régions essentielles pour le maintient de la de la biodiversité.
Appel de Nature et
Progrès à tous ceux pour qui un autre monde est possible
La science agronomique, qui a mis au point les techniques modernes de
l’amélioration des plantes, fondement de la régression agricole
productiviste dite « révolution verte », a réduit la biodiversité des
plantes cultivées à une addition de lignées pures et d’hybrides dont la
durée de vie est de plus en plus éphémère.
Alternatives au pétrole
Le pétrole est le lubrifiant des rouages de l’économie
mondiale. Mais toute médaille a son revers : l’acheminement, le transport et
la consommation du pétrole nuisent à l’homme et la nature.
LES
EXPERTS TIRENT LA SONNETTE D'ALARME
« La dégradation de nos écosystèmes est si avancée qu'elle remet en
cause l'avenir de l'humanité. » Cette déclaration est issue du rapport
qu'un millier de scientifiques originaires de 95 pays ont établi sous
l'égide de l'Organisation des Nations unies. Première constatation :
pour répondre aux besoins des populations en nourriture, en eau, en
bois, en fibres et en combustibles, l'homme a modifié, en à peine plus
de cinquante ans, l'équilibre des grands écosystèmes par une
surexploitation des ressources. Or les éléments que recèlent les
forêts, les savanes, les océans et leur fonction régulatrice sont
indispensables à notre survie :ils purifient l'air, fournissent l'eau
douce, les stocks de pêche, les médicaments, stabilisent le climat et
limitent l'érosion des sols et l'impact des catastrophes naturelles.
Second constat : le temps presse. Nous avons à peine une quarantaine
d'années devant nous pour renverser la tendance. Les experts estiment
que 60 % des écosystèmes sont fortement menacés, et la tendance
devrait s'accentuer avec l'impact du réchauffement planétaire. « Si
nous ne changeons pas notre façon de faire dans le sens d'un
développement durable en intégrant le prix à payer pour les services
rendus par la nature, nous léguerons à nos descendants un monde
invivable », affirment les scientifiques, qui ont établi une liste de
priorités, comme sauvegarder les réserves d'eau douce, les stocks
étant déjà inférieurs à nos besoins. Le rapport souligne la nécessité
de supprimer les subventions agricoles qui favorisent les inégalités
entre pays riches et pays pauvres. Comme le déclare le secrétaire
général des Nations unies, Kofi Annan : « C'est seulement en comptant
à leur juste valeur l'ensemble de nos précieuses ressources naturelles
et humaines que nous pouvons espérer bâtir
un futur durable. »
M. G.
Article complet : "la planète bleue
en péril"
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/article-imprim.php3?id_article=14428
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