| D'Isabelle, le 25 avril 2007 : Bonjour à tous, En rentrant du Sud j'ai reçu un message de ce journal, sur le lien suivant vous trouverez la version espagnole : Et voici la traduction : L'ex secretaire de son association de france a MIS A JOUR LES mensonges du chamán ecuatoriano
"nous nous proposons de vivre 5 mois à l'autre bout du monde, en Équateur exactement, avec les membres du peuple shuar (Jivaros), et de vous enseigner les mystères de le jungle, dans ce qui est nommé l'Université des Sciences Ancestrales, le tout pour seulement 750 euros non compris le voyage. Vous êtes tentés par l'aventure et vous y allez ingénument", dit la dénonciation publiée par Michel Walter sur la page Internet Terre Sacrée, contre le supposé directeur de ladite « université », Estalin Abraham Tzamarenda Naychapi.
Durant son séjour en France il a participé à diverses conférences au cours desquelles il demandait de l'aide au nom du peuple Shuar. "Il nous a fait croire qu'il était le messager du peuple Shuar qui vivait en Amazonie équatorienne dont le futur était menacé par l'exploitation abusive de la forêt par les pétroliers", explique Milheiro, qui dit avoir vu des vidéos des supposées communautés menacées montrées par Tzamarenda, lequel s'identifie comme un messager ethnologue qui pratique le chamanisme depuis petit, hérité de ses ancêtres dans le secteur de la montagne sacrée de Yawints, à Morona Santiago.
Ainsi il a demandé 9 mille dollars pour le paiement de comprimés contre la fièvre, "mais la somme a été renégociée avec une pharmacie de la localité à 7 mille". Comme un cas de vie ou de mort il a demandé entre 1000 et 4000 dollars pour se soigner de prétendues maladies d'estomac et hospitalisations en vue d'une opération du coeur. "Nous avons en toute bonne foi cru à ses inventions et lui avons envoyé de l'argent, mais il ne nous envoyait pas les justificatifs attendus relatifs à ses dépenses. Il disait qu'il manquait de temps, ou que le courrier était parti mais n'arrivait pas et donnait de multiples excuses...", dénonce Milheiro, qui s'est mise à rechercher des informations concernant le supposé shaman, connaissant une quarantaine de pays et qui dit parler six langues et se vante de posséder quatre femmes étrangères « dont une suisse et une belge ». | La dénonciatrice dit avoir découvert que « chaque fois que le mythomane hypocondriaque recevait l'argent il quittait l'Équateur pour d'autres horizons » Le trouvant au moment les plus critiques de maladies et invasions de territoires faisant des conférences dans des forums latino-américains ou internationaux tels que celui d'Uruguay et Brésil ou chantant, jouant ou bénissant et purifiant Londres ou « les stades allemands de la coupe 2006, d'où il chassait les esprits et enterrait des plumes..." Elle a souligné qu'un groupe a visité la communauté et a vérifié les nombreuses incohérences, contradictions et mensonges entre le discours de Tzamarenda et les actions réellement menées. Finalement elle dit que suite à tous ces mensonges, il faut ajouter tous ceux des nombreuses personnes avec qui elle est en contact et à qui il est arrivé la même chose "conséquence des activités déplorables de Tzamarenda s'adjoignant à leurs déclarations". Isabel Milheiro a décidé d'écrire à notre journal pour informer un plus large public des agissements de Tzamarenda, après avoir lu sur notre page web l'article paru sur la supposée participation dudit sujet dans la mort des touristes italiens. Dennis Tronchin ET Maximiliano Eva. Je vous demande de me permettre de faire paraître votre article -des italiens assassinés- sur la page avec nos informations, pour qu'un maximum de personnes puissent connaître le risque qu'ils prennent en se confiant à cette famille et leurs acolytes", c'est la demande que fait Milheiro a EXTRA. Eric Gerber: "Le messager Tzamarenda a résonné avec nos espérances et nous avons décidé d'organiser le voyage dans sa communauté à l'été 2005. Nous avons effectivement été touchés par les conditions de vie de ce peuple et ayant été sollicités par Tzamarenda et son beau-frère Tsere pour la récupération des titres de propriété de leurs territoires, nous avons fait une donation de 10.000 dollars. De plus, nous avons pu apporter à la communauté des matériels de premières nécessité, couvrant certains besoins des femmes, nous avons créé un système de parrainages pour les étudiants et financé l'achat d'un panneau solaire et une pompe à eau. « J'ai pu vérifier les nombreuses incohérences entre le discours de Tzamarenda et les actions de celui-ci. Je suis retourné début 2006, j'ai fait une petite enquête auprès des autorités officielles à Quito et je me suis rendu compte des nombreux abus de confiance de Tzamarenda. A savoir, que l'argent envoyé, avait été utilisé à des fins personnelles par ce personnage, et cela au détriment du peuple... » Piedad Coello: "Je suis propriétaire du Centro Musical Andin à Quito et j'ai connu Tzamarenda en 1996 où il est venu me solliciter, me demandant de l'aider à faire connaître sa musique ancestrale. Je l'ai aidé pour l'enregistrement de cds et cassettes et pour qu'il effectue son premier voyage en Europa je lui ai également remis une somme d'argent en termes de prêt. Depuis cette date il a toujours le même discours avec sa communauté, et ne m'a jamais remboursée. C'est très important que ces détails soient connus des autorités, spécialement la Ministre du Tourisme. Ainsi que les autres ambassades pour arrêter ce type de tromperies et faux représentants d'un peuple humble. Lorsqu'il se sent poursuivi, il disparaît dans la jungle et n'en sort pas avant que les animosités des préjudiciés se calment". |

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