Le 22 avril dernier, votre ministère a
donné son aval concernant l'inscription de la corrida au
"patrimoine immatériel de la France", au même titre que la tarte tatin,
les nonnettes au miel et la quiche Lorraine.
C'est une décision honteuse, écoeurante,
indécente, ignoble et lâche qui déshonore notre peuple.
La France est en effet le premier pays au
monde à agir de la sorte. Pourquoi? Même l'Espagne, le Portugal et les
pays d'Amérique latine n'ont jamais eu ce culot!
Nous exigeons donc le retrait immédiat de
cette décision abjecte, de cette infamie qui autorise l'état à
subventionner, avec nos sous, la torture des animaux, faisant de chaque
citoyen français un barbare.
Note de l'unité carbone :
A ce compte-là, prions Berlusconi d'inscrire les combats de gladiateurs
au "patrimoine immatériel" de l'Italie. Encourageons l'Iran à inscrire
l'excision à son héritage traditionnel. Pressons les archipels
d'inscrire la prostitution enfantine à sa culture. Sans chercher plus
loin exigeons l'inscription du pâté de chien au "patrimoine immatériel
de la France" sous prétexte que nos ancêtres les gaulois élevaient des
chiens pour les manger (sic).
Déjà 14 302 signatures en trois jours! Du
jamais vu! 3 868 commentaires...
Lettre à faire
circuler sur la toile et à tous vos contacts
A l’attention de
Monsieur le Ministre Frédéric Mitterrand
Monsieur le Premier ministre François Fillon
Monsieur le Président de la République française, Nicolas Sarkozy
Messieurs,
En janvier 2011, le gouvernement français, par l’intermédiaire du
ministère de la Culture et de la Communication, a inscrit la corrida
dans l’inventaire culturel des biens immatériels du patrimoine français.
Ce n’est que le vendredi 22 avril que cette inscription a été annoncée
aux médias par André Viard, à la veille de la feria d’Arles. Aucune
communication du ministère sur ce sujet depuis le mois de janvier.
Aucune trace de cette inscription sur le site Internet du ministère.
Cette nouvelle est pour le moins consternante pour qui prône les valeurs
de non-violence et de véritable culture. Est-ce cela la « politique de
civilisation » souhaitée par notre président ? Des spectacles d'effusion
de sang d'innocents pour divertir le peuple ?
Cette inscription va à l’encontre du sens de l’Histoire et de
l’évolution des mentalités.
Mêler culture et barbarie est un grave non sens
Au moment où la Catalogne espagnole a aboli cette pratique cruelle en
juillet 2010, où le maire de Fréjus décide l’arrêt des corridas dans les
arènes fréjusiennes restaurées, où le président Rafael Correa organise
en Équateur un référendum pour ou contre la continuation des corridas et
où 90 députés français sont d’accord pour abolir l’exception française
de la cruauté organisée, la seule France associe son image à celle de
cette torture publique d’un taureau.
Bien que la corrida soit considérée comme un délit correctionnel sur 90
% du territoire national, qu'une immense majorité de contemporains
récusent ce spectacle dégradant, que le business de la torture peine à
remplir les arènes, le ministère de la Culture et de la Communication
trouve cette inscription judicieuse et opportune.
C’est une véritable honte pour notre pays !
Sous quelles influences a été prise cette décision scandaleuse?
Quelle crédibilité aura notre pays pour promouvoir la non-violence dans
le monde?
Dans quelle singulière démocratie vivons-nous si une poignée
d’organisateurs de tortures animales parvient à dicter ses vues à un
gouvernement sourd à la souffrance animale?
Nous vous demandons bien évidemment de désinscrire la corrida de cette
liste culturelle française.
Il va sans dire que des mauvaises décisions comme celles que vous venez
de prendre sauront revenir à l’esprit des électeurs dans quelques mois.
Deux députées, une socialiste et une UMP, ont
décidé, fait rare à l'Assemblée, d'unir leurs forces pour déclarer la
guerre aux corridas et aux combats de coqs, «des spectacles barbares»,
selon elles, que la France du XXIe siècle ne doit plus tolérer.
Geneviève Gaillard (PS) et Muriel Marland-Militello
(UMP), respectivement présidente et vice-présidente du groupe d'études
parlementaire sur la protection des animaux, ont présenté mercredi à la
presse une proposition de loi commune visant à interdire, de fait, ces
pratiques.
Leur texte entend supprimer les dérogations prévues
au Code pénal - qui punit de deux ans d'emprisonnement et de 30.000
euros d'amende les «sévices graves» infligés aux animaux - pour les
corridas et les combats de coqs «lorsqu'une tradition locale
ininterrompue peut être invoquée». Quelque 700 taureaux seraient tués
chaque année en France lors d'une centaine de corridas dans le sud de la
France. Les combats de coqs sont, eux, encore courants dans le Nord et
en outre-mer.
Titre original :
La corrida au patrimoine culturel français : Bardot scandalisée
Nombre de Français ne revendiquent pas ce
patrimoine-là. La tauromachie a été recensée au patrimoine culturel
immatériel de la France, au même titre que la tarte tatin ou le
fest-noz breton. L'Hexagone devient ainsi le premier pays taurin au
monde à effectuer cette démarche. Une reconnaissance vivement
dénoncée par l'Alliance anticorrida qui parle de «honte».
Mais célébrée à Arles où se tient la Feria
de Pâques.
«Je suis scandalisée, ce sont des choses
barbares et sanguinaires, qui n'ont rien à voir avec la culture
française», a réagi Brigitte Bardot ce samedi sur RTL. «L'aval
honteux de l'Etat français est bien l'aveu que nos dirigeants n'ont
que faire des aspirations et de l'opinion de la majorité des
Français», a réagi Claire Starozinski, de l'Alliance anticorrida,
«Comment notre ministre de la Culture (...) peut-il décemment
encourager une survivance archaïque qui consiste à donner en
spectacle la torture d'un animal?» a-t-elle ajouté.
Un débat était né après l'interdiction de la
corrida en Catalogne
Un grand débat sur la tauromachie s'était
invité en France en juillet dernier alors que les élus de la
Catalogne ont mis fin à la tradition tauromachique dans les arènes
de Barcelone. Souhaitant que cette décision fasse boule de neige,
les anticorrida ont fait entendre leurs voix. Des députés avaient
même déposé un projet de loi pour mettre fin à cette tradition.
L'Observatoire national des cultures
taurines, créé en 2008 à Arles (Bouches-du-Rhône), qui a pris
l'initiative d'obtenir cette reconnaissance, a eu gain de cause. «A
compter de ce 22 avril 2011, date historique, la tauromachie est
donc inscrite sur la liste du Patrimoine culturel immatériel
français, la France devenant le premier pays taurin au monde à
effectuer cette démarche qui, il est important de le souligner,
obéit exclusivement à des critères scientifiques», s'est félicité
André Viard, président de l'Observatoire, à l'occasion de la Feria
d'Arles.
Un classement qui n'implique «aucune
promotion particulière»
Cette inscription relève simplement
«l'existence factuelle d'une pratique et d'un développement alentour
d'un certain nombre d'éléments de nature culturelle (rituels, œuvres
inspirées, rassemblements populaires, pratiques d'un vocabulaire
spécifique)», a précisé le ministère. Paris avait ratifié en 2006
une convention de l'Unesco adoptée en 2003 pour la sauvegarde du
patrimoine culturel immatériel, qui impose aux Etats signataires de
tenir un inventaire du patrimoine national, dont l'élaboration a
commencé dans l'Hexagone en 2007.
(...)
Un article du Parisien
Mika Rastasardine
Note de l'Unité Carbone :
Ministre de la culture et autres larbins du
Sarkozysme, vous nous répugnez.
Oser mettre, en 2011, la torture animale au
patrimoine culturel de la France est honteux, dégoutant, indécent,
ignoble et lâche.
Monsieur le ministre de la culture, les
français ne sont pas des barbares!
Nos trois fils d'infos remis à jour quotidiennement
par Jacques, Geo, Fred, Tanka, Mich, Pam, Rosa, Inri, Bluety, Cèdre
et Annie: - Comment va la belle bleue? - Une nouvelle Humanité - Mondialisation
matérialiste