Lettre contre la mondialisation (Libre de diffusion)
Autre mail : "altermondialiste"
De jphilippe@easynet.fr 29 novembre 1999 09:28 (liste OGM-DANGER)
Sites à voir : |
L'OMC porte mal son nom, elle devrait s'appeler l'Organisation Unilatérale
du Commerce car il ne s'agit pas d'organiser des échanges commerciaux équilibrés en
tenant compte des besoins et des richesses de chaque pays, en tenant compte de toutes les
richesses qu'on peut faire fructifier en évitant la surproduction, le gaspillage et la
pollution. Non, il s'agit de permettre à quelques gros lobbies (américains entre autres
mais ils sont loin d'être les seuls), de s'enrichir en nous fourguant non plus de la
nourriture mais quelque chose qui ne mérite même pas le nom d'aliment pour bétail. Je
ne suis pas là pour porter un jugement moral, il y a longtemps que les hommes qui
travaillent avec l'OMC et les lobbies américains ne sont plus touchés par ces arguments.
Je suis là pour dire que moi, je ne veux pas ingurgiter des «aliments» bourrés
d'antibiotiques, je ne veux pas permettre à des laboratoires pharmaceutiques de
s'enrichir au détriment de ma santé, je ne veux pas d'une société dont le seul
critère d'épanouissement est le fric et le mépris des autres, des animaux et de la
planète. Et je crois au pouvoir de la société civile lorsqu'elle veut bien prendre en
charge son avenir. J'appelle tous les citoyens du monde à boycotter tous les produits
imposés par la mondialisation pour promouvoir une société plus juste et plus
respectueuse de
|
| De Marie, le 11 novembre 2002 : demail@clipper.ens.fr Je tiens seulement à souligner que le terme d'"altermondialiste" est certainement préférable à celui d'"antimondialiste". En effet il ne s'agit pas de refuser toute mondialisation, mais seulement la forme de mondialisation qui est majoritaire aujourd'hui. Je ne crois pas par exemple que la forme de mondialisation qu'est le commerce équitable soit à rejeter, pas plus d'ailleurs que toute forme de rencontre entre des cultures différentes, au contraire (du moment qu'il s'agit réelement d'une rencontre et non de la destruction d'une culture par un hégémonisme qui lui est imposé). |