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(...) La nanotechnologie moléculaire :
Nano vient de nannos, le nain grec, et ça veut dire tout petit. Un
nanomètre, pour être précis, c'est un millionième de millimètre, ou encore
10 -9 m, nettement plus gros que
l'angström (10 -10
m). Le diamètre de chacun de nos
globules rouges mesure 800 nanomètres. Eéénoooorme par rapport à la largeur
d'une molécule d'ADN qui fait 2,5 nanomètres !
Et je ne parle pas de molécule au hasard : car la nanotechnologie
moléculaire, ce n'est finalement que la fabrication d'objets de la taille
des mo-lé-cu-les. Par exemple pour fabriquer un diamant, qui est,
tout comme le charbon, constitué uniquement de molécules de carbone, il
suffit de réorganiser autrement ces molécules.. Mais le diamant n'est pas la
chose la plus intéressante à fabriquer !
Imaginons toutes les autres applications
possibles de l'infiniment petit : des moustiques robots comme ceux
que décrivait Philip K.Dick dans les années 60, capables de vous
réciter à l'oreille des slogans publicitaires sur tous les tons jusqu'à ce
que vous les écrabouilliez, ou des cafards artificiels qui vous
espionnent jusque dans les recoins les plus secrets de vos cachettes, ou des
nanorobots pénétrant courageusement et sans douleur à l'intérieur de
votre corps pour aller attaquer des cellules cancéreuses, ou au contraire de
méchants nanovirus, plus efficaces que n'importe quelle arme
biologique…
Et… comment on les nanofabrique, ces
nano-objets ? Avec des nanomachines peut-être ? mmmh ?
Exactement. (stupeur !).
Tout l'enjeu des nanotechnologies c'est justement la fabrication d'outils de
taille infinitésimale destinés à construire, comme le ferait Bouygues avec
des briques et du mortier, ou un enfant avec des Lego, des objets de taille
moléculaire.
Ce n'est pas simple, car à cette échelle, l'instrument d'observation étant
bien plus gros que les molécules, il risque de les détruire.
Alors comment fait-on pour construire
des nanomachines ?
Avec un rayon laser qui attrape les
molécules l'une après l'autre, ou à l'aide d'un microscope à effet tunnel,
on a déjà créé des nanotubes, et on doit arriver à faire des nano-engrenages
ou des nano-roulements à billes qui marchent à la lumière, c'est à dire
qu'ils n'ont pas besoin de beaucoup d'énergie pour fonctionner. C'est très
joli à voir, n'est-ce pas ?

Et c'est quoi, un microscope à effet
tunnel ?
C'est une machine qui utilise une espèce de
sonde en forme d'aiguille de manière à approcher un atome unique tout près
de ce qu'on veut observer. La pointe de l'aiguille est un atome unique.
Quand la sonde est assez près , on détecte un courant électromagnétique, et
la sonde envoie une légère charge qui crée un courant appelé effet tunnel.
On mesure ce courant, et en scannant ainsi la surface de l'objet à observer
on en obtient une image 3 D, mais on peut aussi changer l'organisation de
ses molécules..
Y a t-il déjà des applications ?
Oui, et notamment dans le domaine de l'
électronique. Tu connais la loi de Moore selon laquelle le nombre de
transistors intégrés sur une puce double tous les 18 mois (2 300 de
transistors sur le 4004 en 1971 , 5,5 millions sur le Pentium Pro
aujourd'hui). Mais en passant aux nanotechnologies, cela va aller beaucoup
plus vite encore, on va pouvoir fabriquer des transistors infiniment
petits, de l'ordre de 90 nanomètres (soit la taille de 360 atomes mis
bout à bout), comme l'ont déjà fait Lucent Technologies , IBM ou Intel ; on
prévoit même d'arriver à 9 nanomètres en 2024.. En gros, on va avoir dans 30
ans sur une seule puce toute la puissance qu'on aurait aujourd'hui avec un
ordinateur à l'échelle du système solaire !
Des applications existent aussi dans le
domaine du stockage des données : avec le "millipède", IBM arrive à
mettre des centaines de gigabits dans 1 cm2 à peine .. Et l'avantage de ce
stockage n'est pas seulement la place ainsi gagnée, c'est aussi la rapidité,
tendant vers le temps réel, ce qui est infaisable actuellement…D'où les
nombreux rapports qu'ont les nanotechnologies
avec les grids.
De même les nanotechnologies ont déjà permis
de mettre au point des routeurs optiques (voir
notre article sur les fibres du même nom) qui permettent d'envoyer des
terabits d'infos sans les ralentir comme les routeurs actuels.
Et à part l'électronique et
l'informatique ?
C'est sans doute dans les domaines de la
médecine, de la biochimie et de l'écologie que les applications seront les
plus passionnantes : prenons par exemple le problème des déchets .
Les nanotechnologies vont peut-être nous en débarrasser si nous réussissons
à construire les équivalents robots des insectes des champignons ou des
micro-organismes nécrophages et coprophages, qui recyclent les cadavres ou
les excréments et les réintroduisent dans le circuit des nutriments. Mieux
qu'une une usine d'incinération qui elle ne produit que de la dioxine !
En médecine, on va pouvoir fabriquer de
minuscules injecteurs de médicaments, éviter les incisions, attaquer
directement les tumeurs cancéreuses grâce à des outils ou des robots
infiniment plus petits que les pores de la peau. Mieux encore, on va pouvoir
concevoir des "cellules" sur le modèle de celles du vivant, c'est à dire
contenant un programme qui leur permettra de se reproduire à l'identique :
et donc fabriquer de la peau pour les grands brûlés, des cellules du
foie pour les hépatiques, etc. et pourquoi pas des objets se reproduisant
ou se réparant eux-mêmes..
Rejoignant un vieux rêve d'Asimov, lui
aussi auteur de science fiction, mais biologiste de surcroît, on peut
imaginer trouver une solution à la surpopulation grâce aux nanotechnologies
; en effet, puisque sur Mars existent des atomes de carbone, d'hydrogène et
d'oxygène, on pourrait les utiliser pour construire sur cette planète une
atmosphère identique à la nôtre, et la coloniser... Mais ça, ça n'est
pas pour demain !
Si ce n'est pas complètement un rêve, il
doit y avoir des gros sous là dessous, non ?
Bien entendu : on annonce pour les
prochaines années plus de 300 IPO (entrées en bourse) de start-up
spécialisées dans les nanotechnologies, ce qui est de la folie, mais cela
montre assez les espoirs que les gens mettent là dedans. Plus sérieusement,
toutes les grosses sociétés ont des programmes de recherche dans ce domaine,
elles y ont investi beaucoup d'argent (Intel, IBM, Lucent..). Même chose
pour les pays, la Corée et le Japon notamment y ont mis pas mal de blé. Et
je ne parle pas de la NASA. L' Europe n'est pas en reste, à preuve le
programme Esprit qui a lancé dès 1997 un programme de recherche de 25
millions d'euros...
Dis-moi, tu n'es pas fiancée à un
nanotechnologiste, par hasard ?
- Non pourquoi ? - Parce que je t'aurais
dit d'aller faire expertiser le diamant de ta bague de fiançailles !
Elisabeth Chamontin avec la science et les
documents de Carole Lawday
Juin 2002
http://www.internenettes.fr
Quelques liens

Sommaire
de la page

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Sommaire de la page :
Les nanotechnologies, pierre
philosophale du 21 ème siècle -
Nanotechnologies : l'avis du peuple -
Nanotechnologies : une loi réveille le débat éthique aux Etats-Unis
Nanotechnologies:
peu de certitudes, beaucoup d’inquiétudes
Les
nanotechnologies sont arrivées: dans la nouvelle machine à laver de Samsung,
Donny le chien -un toutou antimicrobien-, le papier photo de Kodak, la crème
solaire TiO2, des chaussettes Lexon, les ustensiles de cuisine, les
lentilles photographiques de Nikon, les boissons énergétiques, etc.
Les
nanotechnologies ou la chronique d'une invasion programmée
Bruxelles
- Montreuil le 11 mars 2008 - Les Amis de la Terre Europe publient
aujourd'hui un rapport dans lequel on apprend que des produits
nanométriques non testés et potentiellement dangereux peuvent être
trouvés, partout en Europe, dans les aliments, les emballages
alimentaires et d'autres produits des rayons de supermarchés.
Nanotechnologies
: les OGM de l'infiniment petit?
Les
nanotechnologies sont annoncées comme une révolution scientifique qui permet
de manipuler la matière atome par atome. Cependant l'orientation des
recherches et leurs applications potentielles sont loin de faire l'unanimité
et laisse craindre certaines personnes de se retrouver avec une nouvelle
polémique de type OGM. En France, ce n'est que depuis peu que les autorités
portent un
regard élaboré sur le sujet.
Nanotechnologies : l'avis du peuple
Rencontre.
Une «conférence de citoyens» a permis d'établir des
consignes de prudence sur l'application de ces nouvelles technologies.
Par
Sylvestre HUET
LIBERATION : mardi 23
janvier 2007
Finalement, les citoyens montrent «un optimisme raisonnable». Marc
Lipinski, vice-président (écologiste) du Crif (conseil régional
d'Ile-de-France) en charge de la recherche, présentait ainsi, hier,
«l'avis de la conférence de citoyens sur les nanotechnologies». Les
nanotechnologies, un «vaste sujet», avoue Lipinski. Elles recouvrent
l'exploration et la manipulation de la matière au niveau nanométrique,
autrement dit celui des atomes et des molécules. Mais, surtout, les
technologies qui commencent tout juste à en découler dépassent la
miniaturisation extrême de l'électronique : des implants neuronaux aux
matériaux nanostructurés en passant par des nanoparticules (agrégat de
quelques centaines d'atomes) aux propriétés étonnantes... Le tout promettant
de nouveaux savoirs, de nouveaux pouvoirs et donc de nouveaux risques et
inquiétudes... D'où la conférence de citoyens.
«Donnant donnant». Inventée au Danemark, cette procédure permet à un groupe
de citoyens «non experts» de s'exprimer sur une politique publique. La
méthode permet à la population d'intervenir dans des
dossiers généralement confisqués par une technostructure où scientifiques,
industries et politiques se tiennent la main. Aussi,
quand le Crif décide en 2006 de soutenir le réseau francilien du CNRS C'nano
par 4,7 millions d'euros, l'élu vert exige un «donnant
donnant» : la subvention contre la conférence, qui aura coûté 200 000
euros. Seize Franciliens, choisis par l'Ifop, se sont donc livrés, avec
plaisir, à l'exercice. Le groupe a bien tenu le coup. A une exception
près une femme au chômage ayant trouvé un emploi l'occupant le samedi les
seize citoyens d'Ile-de-France étaient réunis à la Cité universitaire le 20
janvier, pour une journée d'auditions d'experts.
Après trois week-ends de formation, ils refusent de justifier leur assiduité
par les 400 euros qui leur seront versés : «Le droit de vote c'est aussi le
devoir de s'informer pour l'exercer», lance Abib. Assez fier de l'aspect
«black, blanc, beur» d'une équipe où les âges vont de 21 à 70 ans, à parité
sexuelle, avec des niveaux de formation plutôt modestes et des métiers
allant de cariste à chef d'entreprise.
Les auditions de samedi ont illustré l'ambivalence des nanotechnologies.
«Les implants thérapeutiques, c'est génial, mais ce qui me chagrine ce sont
les dérives possibles, il faut des garde-fous», dit Sherazade. Ce qui
suppose, insiste le docteur François Berger, membre du comité d'éthique du
programme européen Nano2life,
«une éthique et une surveillance constante afin d'éviter des dérives.
L'interdiction de tout implant cérébral pour autre chose qu'une application
médicale clairement identifiée et contrôlée doit être
respectée». Le même, toutefois, avertit : «L'origine des dérives n'est pas
dans la technologie. On peut manipuler les esprits avec la simple parole.
C'est dans la société qu'il faut les combattre.» Reprenant
cette ambivalence, leur «avis», rendu public hier (1) recommande, à la
majorité, «un soutien aux nanotechnologies en raison des perspectives
ouvertes pour la médecine, l'énergie ou la création d'emplois». Mais
les citoyens notent «le manque manifeste d'information sur les risques» :
dissémination de nanoparticules sans connaître leur impact
sur la santé ou l'environnement, utilisation d'implants pour augmenter les
performances, piratage de données personnelles... Ils demandent donc que ce
soutien soit accompagné de «conditions» : une information des consommateurs
sur les risques, une recherche publique correctement financée pour connaître
ces derniers, des réglementations protectrices
pour l'environnement et la santé, et une instance de surveillance.
Jargon. Prenant acte de ces recommandations, Marc Lipinski, propose
d'inclure des associations dans la «gouvernance» des réseaux subventionnés,
annonce un financement pour des études toxicologiques et promet de porter au
niveau national la demande d'un observatoire des
nanotechnologies. Procédure rarement utilisée, la Conférence de citoyens a
montré là, sa pertinence. Tant par ses recommandations que par sa tenue même
qui a obligé des scientifiques (CEA, CNRS), des
industriels (Lafarge, STMicroelectronics, L'Oréal), à venir s'expliquer sans
le secours du jargon. D'autres n'ont pas «joué le jeu», regrette Gérard
Toulouse, du comité de pilotage, «comme Michelin ou les
parlementaires qui ont refusé l'invitation».
Sommaire
de la page
Nanotechnologies : une loi réveille le
débat éthique aux Etats-Unis
16/04/2003
Comment
éviter un rejet dans l’opinion publique ? Un enjeu de taille pour
l’infiniment petit...
Le débat éthique sur
les nanotechnologies refait surface, dans le cadre d’un projet de
loi visant à favoriser leur essor aux Etats-Unis. Une série
d’auditions et d’études présentent les dangers et bénéfices
potentiels de cette science appliquée de l’infiniment petit. La
loi devrait être présentée à la Chambre des représentants le 30
avril et votée dans le courant de l’année.
Le 9 avril dernier,
la commission scientifique de la Chambre des représentants
américaine organisait une
audition pour évaluer les "implications
sociétales des nanotechnologies".
Divers experts
étaient convoqués pour donner leur position sur cette science de
l’infiniment petit, censée révolutionner de nombreux champs
d’activité, de la médecine à l’industrie, en passant par le
militaire.
Risques et espoirs à la loupe
Encore balbutiantes,
ces technologies utilisent les propriétés électriques, chimiques
et physiques des éléments, directement au niveau des atomes.
Depuis plusieurs années, ONG et scientifiques soulignent les
risques potentiels liés au développement des nanotechnologies.
Encore hypothétiques, ceux-ci sont à la mesure de ce qu’elles
permettent d’espérer.
Devant le House
Committee on Science, réuni en audition, Ray Kurzweil, un
scientifique américain influent aux idées très radicales, a plaidé
la cause des nanotechnologies : "Malgré les appels
à suspendre les recherches sur les nanotechnologies, nous n’aurons
pas d’autre choix que de relever ce défi (...) Les avancées dans
les nanotechnologies et les autres technologies d’avant-garde sont
inévitables." Kurzweil résumait ainsi l’état d’esprit des
pro-nanotechnologies, venus mettre en garde les politiques contre
toute mesure limitant la recherche.
Le
projet de loi, intitulé "H.R. 766, The Nanotechnology Research
and Development Act of 2003", a pour but principal
"d’établir un programme national d’investissement dans la
recherche et l’éducation, et d’accélérer les applications
commerciales dans le secteur privé".
Le texte prévoit
d’autoriser la Fondation nationale des sciences, un organisme
fédéral, à accorder des crédits publics supplémentaires à la
recherche nanotechnologique. Ils seront portés à 424 millions de
dollars par an en 2006. En 2002, les dépenses de recherche et
développement aux Etats-Unis dans la totalité du secteur étaient
estimées à 604 millions de dollars.
Mises en garde répétées
Face à ce
développement programmé, les mises en garde contre les dérives
potentielles des nanotechnologies se multiplient. En février 2003,
un rapport du Joint Centre for Bioethics de l’université de
Toronto dénonçait le "fossé" qui se creuse
entre la science et l’éthique dans ce domaine.
Le 14 avril,
un autre document publié par l’ONG canadienne ETC Group
(Action Group on Erosion, Technology and Concentration), appelle
même à un moratoire mondial sur les recherches nanotechnologiques.
Parmi les dangers
qu’elles pourraient représenter, figurent leurs applications
militaires. L’armée américaine compte parmi les plus gros
investisseurs dans le secteur. Elle envisage de nombreux
débouchés, comme des nanorobots capables de détruire des blindages
ennemis.
L’échelle de
l’infiniment petit pose également un problème de contrôle et de
transparence : des caméras, des micros et des appareils
surveillance nanoscopiques, par définition invisibles, seraient
par exemple une menace pour la protection de la vie privée.
La médecine envisage
l’introduction de nanorobots dans le corps, ce qui pourra soulever
des problèmes éthiques similaires à ceux posés par les
modifications génétiques.
Le spectre de la gelée verte
Mais le scénario le
plus noir mis en avant par les opposants aux nanotechnologies est
celui d’une prolifération incontrôlée des nanorobots. Pour
fonctionner, ces derniers doivent en effet être extrêmement
nombreux et peuvent pour cela être dotés d’une capacité d’auto-reproduction.
Un problème dans ce mécanisme engendrerait un risque pour
l’environnement difficile à évaluer, les nanorobots n’ayant pas
toujours vocation à agir dans un milieu confiné.
Ce scénario est
appelé "gelée grise" et constitue la base de
Prey, le dernier best-seller de
science-fiction de l’Américain Michael Crichton, dans lequel une
nuée de nanorobots s’échappe d’un labo et devient un prédateur
envahissant.
L’ONG canadienne ETC
Group souligne que les nanorobots n’ont pas encore de capacité à
s’auto-répliquer. Mais ses responsables voient un danger plus
probable dans la fusion en cours entre nanotechnologies et
biotechnologies, qui donnerait des nano-robots hybrides,
mécaniques et organiques : la
"gelée verte".
"Nous avons l’opportunité de prendre en compte les possibles
enjeux sociaux, légaux, éthiques et philosophiques qui naîtront à
mesure que grandit l’industrie des nanotechnologies", a résumé
le député démocrate Mike Honda, lors des auditions du House
Committee on Science. "Des enjeux similaires ont
été oubliés dans la génétique et le développement de l’internet et
maintenant, nous luttons avec les questions de discrimination
génétique, de vie privée et de propriété intellectuelle."
Dans son volet
d’évaluation et de prévention des risques éthiques liées aux
nanotechnologies, le projet de loi compte "établir
un comité associant différentes agences gouvernementales, sur la
recherche et développement en nanotechnologies".
Pour devancer les
problèmes, le sénateur Mike Honda a proposé lors des auditions de
créer "un comité consultatif composé d’experts,
dont la seule responsabilité serait de gérer les conséquences
inattendues, avant qu’elles ne se présentent".
L’entité chargée de
cette délicate mission ne devrait pas être une nouvelle structure
dédiée aux nanotechnologies mais pourrait dépendre du Council of
Advisors on Science and Technology (PCAST), une instance
consultative dépendant de la présidence américaine.
Soucieux que les
nanotechnologies ne suscitent pas, comme les OGM, de rejet dans
l’opinion publique, les politiques américains ne semblent pourtant
pas vouloir changer de recette.
La suite sur :
http://www.transfert.net
Communiqué de presse
du House Science Committee après les auditions du 9 avril:
http://www.house.gov/science/press/...
Texte de la loi
"H.R. 766, The Nanotechnology Research and Development Act of
2003":
http://frwebgate.access.gpo.gov/cgi...
Mind the Gap:
Science and Ethics in Nanotechnology, en .pdf (Joint Centre for
Bioethics):
http://www.utoronto.ca/jcb/pdf/nano...
Green Goo:
Nanotechnology comes alive! (ETC Group):
http://www.etcgroup.org/article.asp...
Size Matters! The
Case for a Global Moratorium (ETC Group):
http://www.etcgroup.org/article.asp...
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