  0rganismes de défense des Peuples Premiers respectueux du Vivant
(Vol 3) Organismes défenseurs des Peuples Premiers : Vol 1 - Vol 2 - Volume 3 - Vol 4 La caravane intercontinentale Une lutte noble contre l'OMC, Monsanto et les technologies génétiques en Inde. Nous avons rencontré ces hommes nobles à l'Assemblée Nationale le 28 juin 1999, à l'invitation de la Députée Vert Marie Hélène AUBERT. Le Brésil célèbre ses 500 ans en réprimant les Indiens Mais encore : Utiliser son ascenseur privé.
Dossier Peuples Premiers Sites Web sur les Traditions Primordiales respectueuses du Vivant Déclaration Universelle des droits des peuples indigènes : (45 articles) Alliance des peuples de la Cordillera Amitiés franco-népalaises Association loi 1901 créée dans le but de participer à des réalisations dans les domaines de la santé, de l'éducation, de l'hygiène et de l'environnement, dans le respect des identités culturelles locales. Construction d'une école primaire pour la scolarisation d'enfants népalais. Siège social : Notre montagne, La Martre, 83840-COMPS/ARTUBY. Tel : 04 94 84 20 04. Amnesty International Association Arutam, Chemin de Vermillère, 84160 Cadenet - France. Tel/Fax : 04.90.08.50.05. arutam@free.fr - http://arutam.free.fr/Jivarox.htm OBJECTIFS : Soutien aux Indiens Jivaros en Amazonie équatorienne et péruvienne, défense de la culture et de la médecine traditionnelle Shuar/Achuar, promotion en Europe des traditions amazoniennes Assemblée des premières nations Association des affaires des Indiens d'Amérique Centre des Droits de l'Homme Comité des droits de l'homme pour les nationalités non birmanes Comité directeur des Gwich'ins Conseil indien des peuples indigènes et tribaux Conseil International des Traités indiens Conseil Mondial des peuples indigènes Comité pour les droits des Tibétains Comité pour les peuples du Sarawak EMERGENCE INTERNATIONAL association française loi 1901, organise chaque année des rencontres inter-traditions au monastère othodoxe de Saint-Michel du Var. Bureau d'actions humanitaires pour le soutien des peuples dans le développement de leurs cultures. Tel 04 94 73 75 75. Fédération des organisations amérindiennes de Guyane Fondation Vicente MenchuNative American Church Grand Conseil des Crees Groupe de travail international sur les affaires indigènes Guide des alternatives : 12000 références et adresses pour sortir de la pensée unique. 1000 pages. A commander aux éditions du Fraysse, 82230-MONCLAR DE QUERCY. TEL : 05 63 30 33 55. Une arme indispensable! Les indiens mapuches du Chili : "La terre est fatiguée de produire. Et, comme les familles s'agrandissent, nous ne pouvons pas tous vivre là. Il faut que l'on nous rende nos terres," explique José Teodoro Huenuman. "Il y a urgence. Il s'agit d'empêcher l'extermination d'une culture. Or nous perdons chaque jour un peu plus de terrain." ajoute Alihuen Antileo.Estimé à 600000 hectares en 1973, le territoire mapuche ne dépasse pas en 1999 300000 hectares. Le gouvernement militaire d'Augusto Pinochet n'a pas épargné les populations indigènes. (Une des 45 organisations mapuches installées dans la capitale chilienne, le Meli Wixan Mapu ("Des quatre coins de la terre"). Contact? Mouvement pour la Papouasie libre Nations Unies Native Web Organisation des Traditions Unies (OTU -UTO) La finalité de cette association est de contribuer à l'émergence d'un réseau d'entraide pour promouvoir l'unité des traditions dans le respect de leur diversité.
Sommaire de la page Le Brésil célèbre ses 500 ans en réprimant les Indiens "La fête des 500 ans a couronné cinq cents ans de violence contre les Indiens." Carlos Marès, président démissionnaire de la Fondation nationale de l'Indien Amer anniversaire pour le Brésil. Samedi, les festivités des 500 ans ont été marquées par des affrontements violents. Bilan: 140 arrestations et une trentaine de blessés légers. Les Indiens en sont les premières victimes. Dès huit heures du matin, deux mille manifestants se dirigent vers la réserve des Indiens pataxos, à Coroa Vermelho, à 15 kilomètres de Porto Seguro. Ils souhaitent y rencontrer les 3 200 indigènes, réunis en conférence depuis une semaine. Aux abords de la réserve, le bataillon de choc de la police de l'Etat de Bahia les attaque à coup de matraques, de gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc. Dans la panique, ces étudiants, syndicalistes et leaders noirs se réfugient dans la réserve, une terre fédérale où la police locale ne peut entrer légalement. Cent quarante militants n'ont pas réussi à échapper à la police. Ils sont arrêtés et réunis sur une pelouse, entourés par un cordon de sécurité sous une pluie battante.
Réserve interdite. Vers 9 heures, les Indiens se retrouvent sous une tente de cirque à l'intérieur de la réserve. Enervés, ils préparent leur marche vers Porto Seguro. Ils ont déjà décidé la veille de ne pas remettre un document au président Cardoso lors d'une cérémonie à l'hôtel Vela Branca où se tiendra le déjeuner officiel. Ils ne souhaitent pas non plus que le Président entre dans la réserve pour inaugurer une croix plantée sur le lieu où a été célébrée la première messe au Brésil, le 26 avril 1500. Ces décisions ont été longuement discutées. Certains Indiens pataxos, proches du maire de Porto Seguro qui vient de leur construire une cité avec des petites maisons, préfèrent se montrer conciliants avec les autorités, tout comme quelques groupes amazoniens dont les réserves ont déjà été délimitées. Ils ont néanmoins dû se rallier à la majorité hostile au programme officiel. Les négociations entre les conseillers du Président et les Indiens se sont terminées dans la nuit de vendredi à samedi. Furieux du refus des Indiens, le pouvoir a prévenu: la marche indienne ne pourra en aucun cas arriver à Porto Seguro.
A 11 heures, les Indiens entament leur marche sur la route du littoral. Par groupes ethniques, en grandes tenues traditionnelles pour la plupart, ils s'avancent en désordre au milieu des embouteillages. Au premier virage, le bataillon de choc les attend. Les Indiens marchent calmement. Dès qu'ils approchent, la police tire ses grenades lacrymogènes et les pourchasse à coup de matraques. Au premier rang se trouve Carlos Marés, le président de la Funai, la Fondation nationale de l'Indien, chargé des affaires indigènes: «Je n'ai jamais vu une telle violence faite aux Indiens, affirme-t-il à Libération. C'est triste, je suis blessé. Je démissionne. C'est irrévocable. La fête des 500 ans a couronné cinq cents ans de violences contre les Indiens.» Une vingtaine d'Indiens ont été blessés. Le chef Wilson Pataxo a été arrêté. Au même moment, 4 000 paysans sans terre qui voulaient manifester à Porto Seguro sont bloqués à Eunapolis, à 60 kilomètres. Forte escorte. La fête officielle, elle, s'est limitée à un déjeuner pour quelques dizaines de personnalités, suivi d'une promenade sous forte escorte dans le quartier historique de Porto Seguro, vidé de ses touristes. Le président Cardoso a, pour sa part, présenté ses excuses pour les «excès» commis par les forces de l'ordre.
Indigènes et paysans pauvres empêchés de manifester. Par CHRISTIAN DUTILLEUX Libération du 24 avril 2000. ANTONIO SCORZA. Agence Française de Presse Convention 169 - Déclaration Universelle des droits des peuples indigènes : (45 articles) Autres organismes défenseurs des Peuples Premiers : Vol 1 - Vol 2 - Vol 3 - Vol 4 éseau global - Informations diverses - Parole d'Homme-Nature
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