Des millions de tonnes de pétrole sont rejetées en mer chaque année
Il a fallu moins d'un seul jour à Hercule pour nettoyer les écuries d'Augias. Même si l'homme arrêtait immédiatement toute pollution (ce qui est loin d'être le cas), il lui faudrait des siècles pour éliminer les déchets toxiques qui souillent l'air, la terre et les eaux de notre si belle planète. (Hubert Reeves. Mal de Terre)
"La France est le premier consommateur européen de pesticides, avec environ 75.000 tonnes par an, et le troisième mondial", rappelle François Veillerette, président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF).
Le fleuve le plus sale au monde
Le fleuve Citarum, situé à l'ouest de l'ile de Java, en Indonésie.
C'est bien plus qu'un désastre, c'est l'extermination d'un peuple dans le silence des Nations !
Tous ces détritus vont à la mer, en contaminant tout ce qui se trouve sur leur passage...
Plus de quinze années après son interdiction sur l'île de la Martinique, le chlordécone continue d'y faire des ravages.
Mardi 22 septembre 2009, un arrêté préfectoral a interdit "la pêche sous toutes ses formes" dans les rivières martiniquaises. "La pêche et la commercialisation en vue de la consommation humaine" de certaines espèces sont également interdites - par un autre arrêté - dans plusieurs baies semi-fermées, situées en aval de bassins versants contaminés par le chlordécone.
Une énorme île d'ordures plus grande que le Texas flotte dans l'Océan Pacifique, à mi-chemin entre San Francisco et Hawaii. [Il ne faut pas s'affoler, avec ses 692.402 Km2, le Texas est juste un peu plus grand que la France, NDT]
Comment la nature réagirait-elle si l'être humain disparaissait soudainement? En reprenant ses droits comme si de rien n'était, répond un nouveau livre. Les tunnels des métros seraient submergés en quelques jours, les routes et les gratte-ciel ne tiendraient que quelques années.
Les paysans, fortement exposés aux pesticides, mais aussi les personnes qui les utilisent pour leurs plantes d'intérieur, ont statistiquement deux fois plus de chances de développer des tumeurs au cerveau, d'après une étude française publiée par la revue Occupational and environmental medecine le 5 juin. Menés sur plus de cinq cents patients, ces travaux s'ajoutent à une littérature scientifique déjà fournie, montrant que l'exposition aux pesticides augmente les risques de plusieurs types de cancer (gliomes, sarcomes, cancers de la prostate) ainsi que des pathologies neuro-dégénératives, des hémopathies et des troubles de la reproduction.
Suite aux dernières déclarations de la ministre de l'Agriculture, le Grenelle de l'Environnement nous apparaît de plus en plus comme une gigantesque mascarade (qui porte les masques?) ou un pathétique théâtre de marionnettes (qui tire les ficelles?) qui n'est pas sans nous rappeler un somnifère télévisé qui fut lancé quelques années avant mai 68 (et les accords de Grenelle) et qui faisait la joie des petits et grands enfants: Nicolas, Pimprenelle et Gros Nounours.
A quelques semaines de la publication officielle du premier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) sur la capture et le stockage du gaz carbonique, l'Institut français du pétrole (IFP), le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) organisent, aujourd'hui et demain, le second grand colloque international français sur ce sujet. Encore objet de moult polémiques, la capture et la séquestration apparaissent désormais comme l'une des solutions pour atténuer l'impact climatique de nos sociétés. à condition de résoudre les nombreux problèmes qui se posent encore aux chercheurs et aux industriels. état des lieux.
La solution au problème de l'augmentation de l'effet de serre est loin d'être évidente. Il ne suffira pas d'arrêter de produire des gaz à effet de serre pour que le réchauffement de la planète cesse. Dans le meilleur des cas cela permettrait de le stabiliser ou de ralentir sa progression.
Paraquat, le pesticide de Syngenta, intoxique chaque année des dizaines de milliers de personnes :
L'Institut National de Veille Sanitaire (INVS) a présenté ce matin une étude accablante pour l'incinération des déchets, qui confirme que les populations vivant à proximité d'incinérateurs d'ordures ménagères sont exposées à un risque accru de cancer. L'étude" Incidence des cancers à proximité des usines d 'incinération d 'ordures ménagères" constitue la plus vaste étude épidémiologique jamais réalisée en France sur l'impact sanitaire de l'incinération.
"La plupart des 500 plus grandes entreprises mondiales n'ont aucun programme ni objectif pour réduire les gaz à effet de serre, en dépit des preuves de plus en plus nombreuses que la Terre court à la catastrophe"
Les sacs de caisse en plastique sont devenus aujourd'hui quasi indispensables à notre vie quotidienne tout en suscitant la critique au regard de l'environnement. Une douzaine d'industriels du plateau de Sainte-Sigolène en Haute-Loire ont mis au point Néosac, le premier sac plastique à durée de vie maîtrisée. Ce sac entièrement biodégradable n'a rien à voir avec ses prédécesseurs.
Comme le prévoyait déjà Aurelio Peccei, fondateur du Club de Rome, les habitants actuels de la Terre consommeront à eux seuls, pendant leur vie, plus de ressources naturelles que tous leurs prédécesseurs au cours des siècles précédents. La prise de conscience des limites de la planète s'est développée depuis les premiers cris du Club de Rome dans les années 70. Il n'est pas de croissance infinie possible sur une planète finie. Selon un rapport du WWF, si les êtres humains n'arrêtent pas d'utiliser davantage de ressources que la planète ne peut en produire, leur niveau de vie et de développement économique pourrait commencer à s'effondrer dès 2030.
Deux études distinctes, l'une sur la pollution de l'eau, l'autre sur la pollution de l'air, atterrissent en même temps sur les bureaux des écologistes, biologistes et autres journalistes. L'une affirme que la pollution de l'air contribue à étrangler nos vaisseaux sanguins. L'autre, qu'un polluant chimique connu pour provoquer des inversions de sexe chez le poisson, pourrait aussi affecter les humains.
Récemment, des experts ont constaté la mort mystérieuse d'espèces marines au large des côtes somalienne et kényane.
Les analyses scientifiques doivent déterminer la cause exacte de cette hécatombe. Mais d'ores et déjà, des dépôts de matières toxiques sont montrés du doigt.