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Sommaire de la page : Le réchauffement climatique est la conséquence de notre insouciance! Pas la cause du dérèglement général - L'Irlande veut taxer ses pets de vache - Un gaz à effet de serre : le CO2 - La menace du méthane arctique sur le futur climatique - Obscurcissement de la planète et réchauffement climatique - Les scientifiques prévoient une augmentation de six degrés d'ici à 2100
17 août 2009 : 250 suintements de méthane découverts en Arctique : un risque pour le climat ? Information sélectionnée par Jean-Marc, qui se demande pourquoi il y a un point d'interrogation dans le titre Les preuves montrant que les gisements de méthane sous forme de clathrates en Arctique sont en train de se déstabiliser se multiplient. Une récente campagne océanographique a découvert pas moins de 250 suintements de méthane dans cette région du globe. La menace d'une accélération brutale du réchauffement climatique se précise donc. Cela fait des dizaines d'années que les géologues et les océanographes savent qu'il existe en bordure des continents de gigantesques zones où s'accumulent des clathrates. Il s'agit de glaces contenant, en plus de l'eau habituelle, des quantités non négligeables de méthane. Ce dernier est un puissant gaz à effet de serre puisqu'un seul kilogramme de CH4 équivaut à 25 kilogrammes de CO2 dans l'atmosphère. Or, si le méthane piégé dans les clathrates est stable dans des conditions de température et de pression données, il suffit que les océans se réchauffent un peu pour qu'il se libère. On comprend aisément, vu le pouvoir d'amplification de l'effet de serre du méthane, que le processus pourrait s'emballer avec libération de plus en plus massive de ce gaz, au fur et à mesure que la température de la planète augmenterait. Les prédictions les plus pessimistes du GIEC pourraient donc devenir non seulement une réalité mais être dépassées, en gravité mais aussi du point de vue de la chronologie. Malheureusement, depuis quelques temps déjà, on a bel et bien détecté des suintements de méthane en Arctique et l'incertitude règne quant à savoir si ces derniers étaient déjà présents il y a des dizaines d'années ou pas et sur l'impact du phénomène sur le climat. En effet, une bonne partie de ce méthane se dissout dans l'eau de mer et ne rentre donc pas massivement dans l'atmosphère. Il n'en reste pas moins qu'une évaluation et une surveillance du phénomène est nécessaire pour mieux en comprendre les implications sur le climat de notre planète à court terme. Dans le cadre des recherches sur cet important problème, des scientifiques du National Oceanography Centre Southampton, des Universités de Birmingham et de Royal Holloway (Londres) ont effectué une campagne océanographique en Arctique avec le RRS James Clark Ross. Avec leurs collègues allemands du IFM-Geomar, les océanographes britanniques ont découvert pas moins de 250 panaches de bulles de méthane s'élevant de la marge continentale du Spitzberg occidental. Les suintements de méthane détectés sont répartis dans des zones dont les profondeurs sont comprises entre 150 et 400 mètres. Il y a 30 ans, un courant arctique dans la région a commencé à ce réchauffer et aujourd'hui sa température a augmenté de 1°C, ce faisant, il accélère le taux de libération du méthane piégé dans les clathrates. Alors que ces derniers étaient parfaitement stables à une profondeur de 360 mètres il faut désormais descendre à 400 mètres pour retrouver une stabilité. Un article sur la découverte vient d'être publié dans Geophysical Research Letters. Espérons malgré tout que nous ne sommes pas en présence d'une véritable bombe à retardement climatique. Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/250-suintements-de-methane-decouverts-en-arctique-un-risque-pour-le-climat_20197/#xtor=RSS-8 Note de JM : je crois que si, et qu'elle est en train d'exploser (lentement, mais ça va s'accélérer) ![]() Août 2009 : La fonte de la banquise de l'océan arctique s'accélère. En juillet dernier, la couche de glace a rétréci chaque jour d'une surface moyenne équivalente à 2 fois et demi la Suisse! Une telle rapidité de fonte avait déjà été mesurée en 2006 et 2007. Du coup les scientifiques estiment que la banquise arctique aura totalement disparu dans 30 ans déjà. Par Silvio Dolzan. ECOUTER LE DOCUMENT SONORE ... http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?siteSect=5001&broadcastId=686183&bcItemId=11069401 22 mai 2009 : Une hausse des concentrations de méthane - gaz à fort effet de serre - au-dessus de l'Arctique, après une décennie de stabilité, ravive les craintes d'un possible début de dégel des importants stocks de ce gaz contenus dans le pergélisol - ou permafrost, le sous-sol gelé en permanence dans le Grand Nord -, ont déclaré des spécialistes de l'environnement. La concentration de méthane dans l'atmosphère a augmenté de 0,6% en 2008, selon les premières données transmises par une station Zeppelin sur une île de l'Arctique. Un dégel du pergélisol risquerait de libérer dans l'atmosphère d'importants volumes de gaz à effet de serre enfermés dans la terre et d'accélérer le réchauffement de la planète. L'atmosphère de la Terre se réchauffe à grande vitesse. La fièvre monte, monte, monte. Comme chez un organisme vivant, c'est là le signe d'une maladie grave. Oui, la planète est malade et c'est la faute de notre civilisation industrielle irrespectueuse qui rejette dans l'air des gaz à effet de serre. En quelques décennies, c'est tout le charbon, tout le pétrole, accumulés avec intelligence par la nature pendant des millions d'années, qui sont largués ainsi sans scrupules dans l'atmosphère. Le seul remède consiste en une prise de conscience immédiate de toutes les nations. La mise en oeuvre à l'échelle mondiale de technologies moins polluantes (et elles existent!) s'avère obligatoire. Il est encore temps d'enrayer ce dérèglement catastrophique, mais il faut faire vite!
La menace du méthane arctique sur le futur climatique Provenait-il des océans, des continents ? Mystère résolu avec l'analyse isotopique du méthane contenu dans une centaine de tonnes de glace du Groenland. Ce sont les terres humides (marais, toundra), réchauffées, qui ont laissé échapper ce gaz à fort effet de serre. Jérôme Chappelaz, du laboratoire de glaciologie à Grenoble, CNRS (LGGE), avertit qu'un phénomène similaire, avec le réchauffement des toundras de Sibérie et du Canada, aurait des «conséquences sévères pour l'humanité».
Le transport aérien mondial émet davantage de gaz à effet de serre que l'ensemble des activités d'un pays comme la France. Par exemple, un aller-retour Paris-New-York émet près d'une tonne de CO2 par passager. Un voyageur en avion émet environ 140 g de CO2 au km, contre 100 g pour un automobiliste. (365 jours pour réfléchir à notre Terre de Yann Arthus-Bertrand, Editions de la Martinière)
L'Irlande veut taxer ses pets de vache Vous avez bien lu, les agriculteurs seraient taxés pour les gaz que leurs bovins rejettent dans l'atmosphère.
Les scientifiques prévoient une augmentation de six degrés d'ici à 2100
Avec un degré de plus, la face de la Terre changerait radicalement. La sécheresse toucherait certaines régions du globe quand d'autres seraient soumises à des inondations. Les zones les plus prospères des Etats-Unis se transformeraient en désert vignes et oliviers de Toscane seraient exploités en Grande-Bretagne. Avec deux degrés de plus, c'est tout le système marin qui serait perturbé. Le processus d'absorption du CO2 par les océans se ferait moins bien : l'eau deviendrait acide, provoquant la disparition des récifs coralliens tropicaux et, avec eux, de quelque 500 000 espèces essentielles au bon fonctionnement des océans et du monde. Avec trois degrés de plus, la machine commence à s'emballer. La banquise et la neige ne seraient plus qu'un vieux souvenir, une savane aride remplacerait la forêt amazonienne, poumon de notre planète. A ce niveau, c'est tout le processus de photosynthèse qui serait perturbé : les plantes retiennent l'oxygène et rejettent du CO2, un phénomène constaté notamment lors de la canicule qui a touché l'Europe en 2003. Une libération de carbone qui provoquerait la hausse d'un degré supplémentaire et amplifierait des phénomènes comme El niño et son lot de tempêtes, d'ouragans et d'inondations.
Un scénario digne d'un film catastrophe
Avec quatre degrés de plus, l'équilibre naturel est menacé. A ce stade, les prévisions sont encore plus spéculatives et pessimistes. L'eau se ferait de plus en plus rare, les plus grands fleuves du monde s'assécheraient, rendant certaines régions inhospitalières et provoquant les migrations massives de réfugiés climatiques. Avec cinq degrés de plus, la machine ne fonctionne plus. Les océans meurent, les déserts avancent inexorablement et les catastrophes naturelles se multiplient. Avec six degrés de plus, le scénario devient apocalyptique et prévoit l'extinction de toutes les espèces vivantes. Source : documentaire inédit intitulé Six degrés changeraient le monde diffusé sur France 5
Températures globales moyennes de janvier 2007
Dans son bulletin mensuel du 15/02/07 [1], le National Climatic Data Center, indique que les résultats préliminaires montrent que le réchauffement planétaire a battu de nombreux records, en janvier 2007 :
1°) Température moyenne globale de la Planète - La température moyenne globale de janvier 2007 (continents + océans), a dépassé de +0,85°C la moyenne des températures observées au 20ème siècle (précédent record : janvier 2002, avec un réchauffement de +0,71°C). - la température globale moyenne sur les continents a aussi battu un record, avec un réchauffement de + 1,89°C (précédent record : janvier 2002, avec un réchauffement de +1,44°C)
2°) Température moyenne globale dans l'Hémisphère Nord - La température moyenne globale de janvier 2007 dans l'Hémisphère Nord (continents +océans), a dépassé de + 1,16°C la moyenne des températures observées au 20ème siècle, (précédent record : janvier 2002, avec un réchauffement de +0,93° C). - La température globale moyenne sur les continents, a aussi battu un record, avec un réchauffement de + 2,28°C (précédent record : janvier 2002, avec un réchauffement de +1,87°C)
3 mars 2007 : Le nouveau secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est engagé contre le réchauffement climatique, estimant que "cela présentait pour l'humanité une menace aussi grande que la guerre."
Selon Jean-Marc Jancovici, consultant français indépendant spécialisé dans les questions énergétiques, un kilo de boeuf, une fois arrivé dans l'assiette, correspond à 3,7 kilos de dioxyde de carbone.
Un cristal qui absorbe le CO2
Des chercheurs américains de l'université de Californie, à Los Angeles, ont mis au point un cristal capable de retenir de manière sélective les molécules de CO2. Une innovation qui pourrait servir pour le stockage du CO2, et contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. Une équipe de chercheurs de l'université de Californie, à Los Angeles (UCLA), a synthétisé une structure cristalline poreuse baptisée ZIF (zeolitic imidazolate frameworks), capables de capturer le CO2. « Le défi technique de la capture sélective du CO2 a été surmonté » explique Omar M. Yaghi, professeur de Chimie à l'UCLA et directeur de l'équipe, « nous disposons aujourd'hui de structures taillées pour filtrer uniquement le CO2 et le contenir tel un réservoir, et ce sans aucune fuite". Ainsi un litre de ce matériau permettrait de capturer pas moins de 83 litres de CO2. Un procédé qui pourrait être utilisé tant à la sortie des centrales électriques fonctionnant aux combustibles fossiles qu'à la sortie des pots d'échappement des véhicules et constituer une solution durable pour la géo séquestration du CO2. http://www.developpementdurablelejournal.com
Il est temps d'agir pour entraver le réchauffement climatique
04/05/07 - Climat Rien ne devrait empêcher les gouvernements de se mettre au travail pour entraver les conséquences néfastes du changement climatique. Le Groupement intergouvernemental sur l'Evolution du climat (GIEC) vient de publier son rapport reprenant différentes pistes pour réduire les émissions mondiales de CO2.
"Il est temps de se mettre au travail, finies les discussions polies," déclare Hans Verolme, directeur du programme Changement climatique du WWF. "Le GIEC nous a donné les pistes pour protéger notre planète. La balle est maintenant dans le camp des politiciens qui doivent fournir plus que des mots. Nous pouvons entraver le réchauffement climatique avant qu'il ne soit trop tard." Le rapport du GIEC démontre que le réchauffement global peut être limité pour un coût équivalant à seulement 0.1% du Produit intérieur brut mondial annuel. Par contre, selon les dernières données scientifiques, le prix de l'inaction serait plus de 20 fois supérieur. De plus, les conséquences désastreuses pour les populations dépasseraient largement la sphère économique. "Nous avons toutes les cartes en main, les technologies propres existantes doivent simplement sortir de leur niche et devenir monnaie courante," explique le Dr Stephan Singer, responsable du programme européen Climat et Energie du WWF. "Nous avons déjà perdu trop de temps. Les experts du GIEC démontrent que rien ne nous empêche de franchir le pas nécessaire à la sauvegarde de l'économie mondiale et de l'environnement." Le troisième sommet a clairement montré que pour éviter les catastrophes dues au changement climatique, nous devons maintenir la hausse des températures sous la barre des 2°C. Le premier sommet du GIEC révélait que le monde faisait déjà face à une hausse d'au moins 1.3°C. "Une responsabilité particulière pèse sur les nations les plus riches qui se rencontreront pour le sommet du G8 d'ici un mois," signale Hans Verolme, directeur du programme Changement climatique du WWF. "Les économies les plus puissantes du monde n'ont aucune excuse pour ne rien faire. Elles doivent travailler dur pour réduire leurs émissions et rendre les solutions pour des énergies les plus propres et les plus efficaces largement disponibles."
Nous sommes engagés dans une gigantesque expérimentation sur le climat à l'échelle de la planète. Nous en observons les effets déjà bien visibles et nous surveillons avec angoisse ceux qui vont survenir. Personne ne peut prévoir quand cette expérimentation s'arrêtera, ni comment la biosphère se présentera alors. Contrairement à l'expérimentateur scientifique, nous ne pouvons pas simplement arrêter le déroulement de l'expérience au cas où elle tournerait mal. Ni même fermer le labo et rentrer chez nous. Nous sommes dans l'éprouvette. Non seulement nous, mais aussi nos enfants et nos petits-enfants. Hubert Reeves (Mal de Terre)
Un gaz à effet de serre : le CO2
En respirant, un être humain produit un kilo de CO2 par jour. Problème, depuis le début de l'ère industrielle, la présence du CO2 dans l'atmosphère a augmenté d'environ 20 %, ce qui conduit à un renforcement de l'effet de serre, avec pour conséquences un réchauffement planétaire et une modification du climat. Des polluants automobiles : CO, HC, NOx,etc Le CO ou monoxyde de carbone provoque migraines, vertiges, trouble de la vision et diminue l'oxygénation. À forte concentration, il est mortel, d'où le danger de laisser tourner un moteur au ralenti dans un garage clos. Le CO se dilue heureusement rapidement dans l'atmosphère. Les HC ou hydrocarbures imbrûlés génèrent des affections des voies respiratoires et des allergies. Ils contribuent aussi aux pluies acides et sont les principaux responsables de la formation de l'ozone qui, au-delà d'une certaine concentration, déclenche migraines et irritations. Les NOx ou oxydes d'azote, sont des gaz irritants. Ils diminuent les défenses immunitaires et altèrent les fonctions pulmonaires. Les particules (de suie), proviennent de la combustion incomplète du gazole des diesels. Des études épidémiologiques montrent qu'elles accroissent le risque de maladies respiratoires et probablement de cancer.
Dernières nouvelles du réchauffement climatique:
(Ordre chronologique)
Oui oui, viennent de déclarer en coeur tous les chefs d'états de la planète : un astéroïde géo-croiseur de 10 kilomètres de diamètre se dirige bel et bien vers la Terre et va la percuter de plein fouet dans tant d'années.Oui, oui! L'ensemble de la communauté scientifique est unanime : 95% des espèces vivantes vont disparaître, dont l'homme! Oui, oui... mais nous n'enverrons jamais nos missiles balistiques vers ce projectile mortel venu de l'espace. Ni pour tenter d'infléchir sa trajectoire, ni pour le faire exploser dans le vide interplanétaire. Nous les gardons tous, précieusement, pour la dissuasion nucléaire, afin de ne pas nous retrouver désarmés en cas de menace de guerre atomique... Attention HOAX grave créé par les magnats russes pour justifier l'extraction pétrolière à moindres coûts! N'en croyez pas un mot! A deux mois du sommet de Copenhague, un documentaire russe nie l'existence du réchauffement climatique. L'organisation écologiste Greenpeace s'est mardi indignée par un documentaire russe qui nie le réchauffement climatique, et l'a assimilé à de la "falsification" et de la "propagande". Le documentaire, intitulé Histoire d'une tromperie, ou le réchauffement climatique, a été diffusé lundi par la chaîne publique russe Pervy Kanal. Ses auteurs affirment que le réchauffement n'est qu'une "tromperie planétaire" et que la concentration des gaz à effet de serre n'influence pas les changements climatiques. Les réactions ne se sont pas faites attendre. "Ce film est une pure falsification", a soutenu le WWF dans un communiqué publié sur son site russe. "Ce n'est tout simplement pas sérieux, c'est de la propagande à 100%", a déclaré Alexeï Kokorine, responsable du programme climat au WWF Russie. "Nous devons empêcher que cela se poursuive" a déclaré le secrétaire général des Nations Unies à l'issue de sa visite dans l'Arctique. "Si nous ne combattons pas le changement climatique, si nous n'arrêtons pas cette tendance, nous subirons des conséquences dévastatrices pour l'humanité" a-t-il ajouté. Selon la NASA, en 2008 aucune tache solaire n'a été observée pendant 266 jours, un record inégalé depuis 50 ans. Il faut remonter à l'année 1913, avec 311 jours sans une tache solaire, pour trouver un minimum solaire si bas. (...)Actuellement, le Soleil se trouve dans une phase calme de son cycle. Cependant, cette phase marquée par l'absence de taches solaires est particulièrement remarquable. Conséquences : le rayonnement solaire a diminué de 0,02% dans la lumière visible, de 6% dans certaines longueurs d'ondes. Avec 78 jours sans taches sur 90 écoulés, l'année 2009 s'annonce elle aussi en service minimum.
Les chiffres montrent que ceci devrait être la vraie question des négociations de Bali.
A quelques semaines de la publication officielle du premier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) sur la capture et le stockage du gaz carbonique, l'Institut français du pétrole (IFP), le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) organisent, aujourd'hui et demain, le second grand colloque international français sur ce sujet. Encore objet de moult polémiques, la capture et la séquestration apparaissent désormais comme l'une des solutions pour atténuer l'impact climatique de nos sociétés. À condition de résoudre les nombreux problèmes qui se posent encore aux chercheurs et aux industriels. État des lieux.
Pendant que la communauté internationale avançait à petits pas vers l'après-Kyoto, hier, les scientifiques criaient à l'urgence. Les conséquences d'une hausse de plus de 2° C de la température terrestre pourraient être catastrophiques pour le monde, estiment-ils, particulièrement pour le Canada.
Le niveau des océans augmente plus rapidement que lors des siècles précédents et une partie de cette hausse liée au réchauffement climatique est imputable à l'homme, affirme un rapport publié par le journal Science.
Le brusque réchauffement constaté en Europe serait bien dû aux émissions accrues de gaz à effet de serre. Mais, pour une équipe de géophysiciens suisses, ce n'est ni le CO2, ni le méthane, mais l'accumulation de vapeur d'eau qui contribue le plus à l'augmentation actuelle des températures. Les chercheurs du World Radiation Center de Davos (Suisse) ont analysé les variations d'humidité, de couverture nuageuse et de température relevées en Europe entre 1995 et 2002.
Le nord du Brésil et l'Amazonie connaissent actuellement une sécheresse exceptionnelle. Plusieurs villes de la région ont déjà décrété l'état d'urgence et en appel à l'aide au gouvernement fédéral. De récentes études de la station de surveillance de la forêt amazonienne, installée à Santarém, rapportent que le fleuve Amazone a baissé de quinze mètres par rapport à son niveau habituel. Du jamais vu depuis 40 ans.
Déclaration commune des Académies des sciences sur la réponse globale au changement climatique pour le Sommet du G8 de juillet 2005. Le changement climatique est une réalité. Il y aura probablement toujours des incertitudes dans la compréhension d'un système aussi complexe que le climat à l'échelle mondiale. Toutefois, il est pratiquement sûr qu'un réchauffement global s'installe actuellement (1). En témoignent les mesures directes des températures de l'air au voisinage du sol et des températures de la couche superficielle des océans ainsi que des phénomènes tels que l'élévation de la moyenne du niveau des mers, la fonte des glaciers et des modifications de nombreux systèmes biologiques et physiques. Il est probable que la majeure partie du réchauffement des dernières décades est due à l'activité humaine (GIEC 2001) (2). Ce réchauffement a déjà conduit à un changement du climat de la Terre. L'existence de gaz à effet de serre dans l'atmosphère est indispensable à la vie sur terre - en leur absence, les températures moyennes seraient d'environ 30 degrés centigrades plus basses. La suite : http://www.notre-planete.info
Des chercheurs de la Nasa ont calculé que la Terre retenait un excédent de 0,85 watt/m2 d'énergie c'est-à-dire plus que jamais. Les océans qui accumulent la chaleur promettent un réchauffement de 0,6°C même si l'on stoppait les émissions de GES.
La température moyenne du globe ne doit pas grimper au-delà de 2°C de plus qu'avant la révolution industrielle (soit 1750), recommande un groupe de réflexion international sur le réchauffement climatique. Au-delà de ce point, les dégâts provoqués par le réchauffement climatiques prennent une ampleur catastrophique, explique le rapport dressé par trois grands centres de réflexion : The Institute for Public Policy Research (Grande-Bretagne), The Center for American Progress (USA) et The Australian Institute.
Le réchauffement global approche le point de non-retour, avertit un expert climatologique éminent Le réchauffement global a déjà atteint le point dangereux que les tentatives internationales pour le limiter ont été conçues pour éviter, d'après le premier organisme de surveillance du climat.
Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète.
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Les savants jettent un froid Avant de mourir l'hiver dernier à 95 ans, le physicien américain Edward Teller préconisait d'obscurcir le ciel avec de la poussière d'aluminium et de soufre. Selon ses calculs, 1 million de tonnes ferait chuter l'insolation terrestre de 1 %, contrebalançant ainsi l'effet de serre. Ne croyez pas que cette idée stupéfiante ait jailli d'un cerveau gâteux. Jusqu'à sa mort, Teller était considéré comme l'un des plus brillants savants d'Amérique. Ne fut-il pas le père de la bombe à hydrogène ? C'est lui qui inspira à Stanley Kubrick son « Docteur Folamour ». Lire l'article : http://www.lepoint.fr |
Climat : le GIEC confirme l'influence de l'homme
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28 septembre 2005CO2 atmosphérique : augmentation du forçage radiatif de 20 % entre 1990 et 2004" Les gaz à effet de serre, dont le dioxyde de carbone (CO2), ont augmenté de 20 % entre 1990 et 2004 sur la planète, d'après un nouvel indice publié, mardi 27 septembre, par l'Agence fédérale américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), à partir des travaux de son laboratoire de Boulder (Colorado) (...) NB - Article source : http://www.cmdl.noaa.gov/milestones/2005/ - 20% de hausse en 14 ans... Vite, arrêtons le massacre ! - O.D. | ![]() |
Les savants nous annoncent que 1998 a été l'année la plus chaude depuis que l'on effectue des mesures, avec une élévation de 0,9° depuis 1910. Cette poussée de fièvre, subite à l'échelle de l'organisme Terre, est due essentiellement aux gaz d'échappement de nos bagnoles. En moins de 200 ans, on constate, en étudiant les banquises, une augmentation de 30% de la teneur en CO2 dans l'atmosphère. Les chiffres ne sont peut-être pas très causants, mais l'accélération est brutale. Vooommm! WWWooommm!!! En 2050, l'élévation devrait être de 1,5 à 3°. La fièvre du malade entraînera obligatoirement des phénomènes météorologiques, des désastres écologiques, d'un côté de grandes sécheresses avec des incendies de forêts, de l'autre des déluges diluviens. "Le réchauffement est inéluctable, écrit Anne Hauben dans le N° d'avril-mai 1999 de Science et Nature, mais son ampleur dépend de la capacité à stabiliser les émissions de gaz. Si rien n'est fait, dans deux générations tout au plus, les jeunes seront en droit d'exiger des comptes de la part des passagers de la planète qui l'ont mené dans le mur. Il leur sera difficile d'excuser le manque de courage politique et de conscience civique. Ils auront du mal à pardonner qu'on se soit complètement moqué d'eux."
Le réchauffement planétaire pire que prévu |
Suisse 30/10/2000 - Au cours du prochain siècle, le réchauffement de la planète sera deux fois pire qu'on le pensait jusqu'ici. C'est du moins ce que croit le Panel intergouvernemental sur les changements climatiques, un groupe de centaines de chercheurs mandaté par les Nations Unies. Une version préliminaire de son rapport, qui doit être adopté en mai 2001, circule depuis la mi-octobre dans les divers gouvernements de la planète. La version précédente, en 1995, prévoyait une hausse de la température de 3 degrés d'ici 2100, ce qui était préoccupant. Les chiffres révisés estiment que la hausse pourrait atteindre 6 degrés un véritable désastre. Les émissions de gaz carbonique liées à l'activité humaine atteignent actuellement 6,8 milliards de tonnes par année. En 2100, elles pourraient atteindre 29 milliards de tonnes, si elles continuent à progresser au rythme actuel. À ce niveau, il est probable que des forêts entières mourraient sur pied à cause des changements climatiques. Cette mort accélérée libérerait le gaz carbonique emprisonné par les plantes, portant les émissions annuelles au niveau fantastique de 35 à 40 milliards de tonnes. Il existe encore quelques incertitudes sur l'effet de tout ce gaz carbonique sur le climat. Après tout, une petite partie du réchauffement semble reliée | à des causes parfaitement naturelles. C'est pourquoi le niveau de réchauffement d'ici 2100 n'est guère précis : de 1,5 à 6 degrés. Mais il est certain que toute augmentation significative de la température aurait des effets dramatiques : climat déréglé, récoltes perdues, forêts détruites, fonte d'une partie des glaces de l'Antarctique et inondation de régions côtières. En 1997, la communauté internationale s'est entendue pour réduire de 5,2% (par rapport au niveau de 1990) ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2008 à 2012. Aucune nation industrialisé n'a encore ratifié cet accord et tout indique que ses objectifs ne seront pas atteints. Ils sont pourtant modestes. Le panel intergouvernemental estime qu'il faudrait réduire les émissions de 60% d'ici 2050 pour maintenir le réchauffement de la planète à un niveau acceptable. Nul doute que ce rapport viendra hanter les prochains pourparlers sur l'application de cet accord, qui doivent avoir lieu aux Pays-Bas dans un mois. Philippe Gauthier
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AIR (DU TEMPS !)
L'organisation météorologique mondiale vient de confirmer ce que tout le monde redoutait : la température du globe a augmenté de 0,6°C durant le siècle écoulé. La faute en incombe aux effets de serre (GES) et, indirectement, aux politiques qui n'ont pas réussi à s'entendre en novembre dernier au sommet de La Haye, pour diminuer l'émission de GES. Pour faire le point, la mission interministérielle met à disposition des citoyens ce site qui analyse le contexte mondial, présente les accords internationaux et détaille les actions entreprises en France?. http://www.effet-de-serre.gouv.fr (Source Eureka, mars 2001) |


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