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La suite : http://www.catnat.net/actualites/ |
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Les dessous cachés du réchauffement climatique 7 décembre 2008 : De concert avec les pets de nos bestiaux, nos pots d'échappements, les réacteurs de nos avions, nos cheminées d'habitations et d'usines, nos machines, engendrent des gaz à effet de serre qui sont, on le sait, à l'origine du réchauffement climatique. ...Mais aussi des particules de poussières qui assombrissent la luminosité du Soleil sur tous les continents. De plus de 30% dans certaines régions. Deux phénomènes antagonistes pour une seule origine! Malheureusement, l'un n'annihile pas l'autre. Ce serait trop beau. Le réchauffement est seulement freiné et, en réalité, beaucoup plus important que ce que l'on imaginait jusqu'à présent. La situation climatique est donc bien plus complexe qu'elle n'y parait. On attribue à cet obscurcissement de la planète des perturbations dans le cycle des moussons. Il serait même responsable, par exemple, des dernières grandes sécheresses en Ethiopie, qui ont causées tant de malheur pour les populations africaines. L'obscurcissement diminue la photosynthèse et donc le taux d'absorption du gaz carbonique par les végétaux, ce qui participe à la montée générale des températures. On parle maintenant de 10 degrés de plus pour la fin de ce siècle. |

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"Aujourd'hui encore, ce sont 100 espèces animales
et végétales qui ont disparu (de la planète), quelque 50 000
hectares de forêt tropicale humide qui ont été anéantis; les
déserts se sont agrandis dans le monde de 20 000 nouveaux hectares;
l'économie mondiale a consommé aujourd'hui l'équivalent de 22
millions de tonnes de pétrole et, par conséquent, nous aurons,
durant ces mêmes 24 heures, collectivement relâché dans
l'atmosphère 100 millions de tonnes de gaz à effet de serre de
plus..."
Franz J. Broswimmer Ecocide
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Le transport aérien mondial émet davantage de gaz à effet de serre que l'ensemble des activités d'un pays comme la France. Par exemple, un aller-retour Paris-New-York émet près d'une tonne de CO2 par passager. Un voyageur en avion émet environ 140 g de CO2 au km, contre 100 g pour un automobiliste.
(365 jours pour réfléchir à notre Terre de Yann Arthus-Bertrand, Editions de la Martinière)

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10 septembre 2008 :
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Manger moins de viande pour réduire notre impact sur le
réchauffement climatique
Le président du Giec, Rajendra Pachauri, a déclaré à l'Observer daté de dimanche 7 septembre, « Il faut commencer par ne plus manger de viande un jour par semaine, puis baisser progressivement ». Et d'ajouter qu'il était plus facile de changer ses habitudes alimentaires que les habitudes de transport. Ceci alors que d'après la FAO (l'agence des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), un cinquième des émissions globales de gaz à effet de serre proviennent de la production de viande. Sans pour autant appeler la population à devenir végétarienne comme lui, Rajendra Pachauri a insisté sur le fait que l'alimentation est un domaine important puisqu'il est à l'origine d'importantes émissions de gaz à effet de serre. Le tube digestif des ruminants produit d'importantes émissions de méthane dans l'atmosphère. Or, le méthane réchauffe 23 fois plus le climat que le gaz carbonique. La FAO estime que la consommation de viande devrait doubler d'ici 2050. |
L'Irlande
veut taxer ses pets de vache
13
mars 2009
Vous
avez bien lu, les agriculteurs seraient taxés pour les gaz que leurs bovins
rejettent dans l'atmosphère.
Alors que les agriculteurs ont déjà du mal à boucler leur fin de mois, cette
nouvelle taxe pourrait bien les mettre un peu plus dans les ennuis.
L'Irlande, mais aussi le Danemark réfléchissent à cette idée. Les états
imposeraient une taxe de respectivement, 13 et 80 euros. Et ca non pas pour le
cheptel entier, mais par animal.
80 euros par vache pour ses gaz... On imagine aisément que les agriculteurs ne
vont pas apprécier !
L'explication des autorités est simple : les gaz émis par ces animaux, et
notamment le méthane, contribuent au réchauffement climatique. Et ce dans la
mesure où les flatulences et les renvois constituent des gaz à effet de serre.
Cette taxe devrait ainsi permettre d'investir dans la recherche de nouvelles
technologies permettant de réduire les gaz à effet de serre. Le Danemark serait
en fait un pionner en la matière. Il aurait trouvé un moyen de récupérer et de
recycler les gaz émis par les cochons.
L'une des pistes évoquée par un porte parole de la Commission Européenne serait
de développer une nouvelle alimentation pour les bête, pour qu'ils produisent
moins de méthane.
http://www.rtlinfo.be/rtl/news/

Les scientifiques prévoient une augmentation de six degrés d'ici à 2100
Avec un degré de plus, la face de la Terre changerait radicalement. La sécheresse toucherait certaines régions du globe quand d'autres seraient soumises à des inondations. Les zones les plus prospères des Etats-Unis se transformeraient en désert vignes et oliviers de Toscane seraient exploités en Grande-Bretagne.
Avec deux degrés de plus, c'est tout le système marin qui serait perturbé. Le processus d'absorption du CO2 par les océans se ferait moins bien : l'eau deviendrait acide, provoquant la disparition des récifs coralliens tropicaux et, avec eux, de quelque 500 000 espèces essentielles au bon fonctionnement des océans et du monde.
Avec trois degrés de plus, la machine commence à s'emballer. La banquise et la neige ne seraient plus qu'un vieux souvenir, une savane aride remplacerait la forêt amazonienne, poumon de notre planète. A ce niveau, c'est tout le processus de photosynthèse qui serait perturbé : les plantes retiennent l'oxygène et rejettent du CO2, un phénomène constaté notamment lors de la canicule qui a touché l'Europe en 2003. Une libération de carbone qui provoquerait la hausse d'un degré supplémentaire et amplifierait des phénomènes comme El niño et son lot de tempêtes, d'ouragans et d'inondations.
Avec quatre degrés de plus, l'équilibre naturel est menacé. A ce stade, les prévisions sont encore plus spéculatives et pessimistes. L'eau se ferait de plus en plus rare, les plus grands fleuves du monde s'assécheraient, rendant certaines régions inhospitalières et provoquant les migrations massives de réfugiés climatiques.
Avec cinq degrés de plus, la machine ne fonctionne plus. Les océans meurent, les déserts avancent inexorablement et les catastrophes naturelles se multiplient.
Avec six degrés de plus, le scénario devient apocalyptique et prévoit l'extinction de toutes les espèces vivantes.
Source : documentaire inédit intitulé Six degrés changeraient le monde diffusé sur France 5

Températures globales moyennes de janvier 2007
Dans son bulletin mensuel du 15/02/07 [1], le National Climatic Data Center, indique que les résultats préliminaires montrent que le réchauffement planétaire a battu de nombreux records, en janvier 2007 :
1°) Température moyenne globale de la Planète
- La température moyenne globale de janvier 2007 (continents + océans), a dépassé de +0,85°C la moyenne des températures observées au 20ème siècle (précédent record : janvier 2002, avec un réchauffement de +0,71°C).
- la température globale moyenne sur les continents a aussi battu un record, avec un réchauffement de + 1,89°C (précédent record : janvier 2002, avec un réchauffement de +1,44°C)
2°) Température moyenne globale dans l'Hémisphère Nord
- La température moyenne globale de janvier 2007 dans l'Hémisphère Nord (continents +océans), a dépassé de + 1,16°C la moyenne des températures observées au 20ème siècle, (précédent record : janvier 2002, avec un réchauffement de
+0,93° C).
- La température globale moyenne sur les continents, a aussi battu un record, avec un réchauffement de + 2,28°C (précédent record : janvier 2002, avec un réchauffement de +1,87°C)
| Le saviez-vous ? Le pergélisol ou permafrost (sous-sol gelé en permanence) stockerait près de quatre fois le carbone contenu dans l'ensemble des réserves de pétrole, et pourrait être libéré en totalité en l'espace de 50 à 100 ans, ce qui inquiète fortement les scientifiques spécialistes du climat. (Juin 2008) |

3 mars 2007 : Le nouveau secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est engagé contre le réchauffement climatique, estimant que "cela présentait pour l'humanité une menace aussi grande que la guerre."
Selon Jean-Marc Jancovici, consultant français indépendant spécialisé dans les questions énergétiques, un kilo de boeuf, une fois arrivé dans l'assiette, correspond à 3,7 kilos de dioxyde de carbone.
Il est temps d'agir pour entraver le réchauffement climatique
04/05/07 - Climat
Rien ne devrait empêcher les gouvernements de se mettre au travail pour entraver les conséquences néfastes du changement climatique. Le Groupement intergouvernemental sur l'Evolution du climat (GIEC) vient de publier son rapport reprenant différentes pistes pour réduire les émissions mondiales de CO2.
Le rapport du GIEC montre clairement qu'il est possible d'entraver
le réchauffement climatique si les émissions mondiales commencent à
diminuer avant 2015. Selon le résumé publié par les politiques
aujourd'hui, les dangers du changement climatique pourront être
évités si les émissions de CO2 sont réduites de 50 à 80% d'ici la
moitié du siècle.
"Il est temps de se mettre au travail, finies les discussions polies," déclare Hans Verolme, directeur du programme Changement climatique du WWF. "Le GIEC nous a donné les pistes pour protéger notre planète. La balle est maintenant dans le camp des politiciens qui doivent fournir plus que des mots. Nous pouvons entraver le réchauffement climatique avant qu'il ne soit trop tard."
Le rapport du GIEC démontre que le réchauffement global peut être limité pour un coût équivalant à seulement 0.1% du Produit intérieur brut mondial annuel. Par contre, selon les dernières données scientifiques, le prix de l'inaction serait plus de 20 fois supérieur. De plus, les conséquences désastreuses pour les populations dépasseraient largement la sphère économique.
"Nous avons toutes les cartes en main, les technologies propres existantes doivent simplement sortir de leur niche et devenir monnaie courante," explique le Dr Stephan Singer, responsable du programme européen Climat et Energie du WWF. "Nous avons déjà perdu trop de temps. Les experts du GIEC démontrent que rien ne nous empêche de franchir le pas nécessaire à la sauvegarde de l'économie mondiale et de l'environnement."
Le troisième sommet a clairement montré que pour éviter les catastrophes dues au changement climatique, nous devons maintenir la hausse des températures sous la barre des 2°C. Le premier sommet du GIEC révélait que le monde faisait déjà face à une hausse d'au moins 1.3°C.
"Une responsabilité particulière pèse sur les nations les plus riches qui se rencontreront pour le sommet du G8 d'ici un mois," signale Hans Verolme, directeur du programme Changement climatique du WWF. "Les économies les plus puissantes du monde n'ont aucune excuse pour ne rien faire. Elles doivent travailler dur pour réduire leurs émissions et rendre les solutions pour des énergies les plus propres et les plus efficaces largement disponibles."

Nous sommes engagés dans une gigantesque expérimentation sur le climat à l'échelle de la planète. Nous en observons les effets déjà bien visibles et nous surveillons avec angoisse ceux qui vont survenir. Personne ne peut prévoir quand cette expérimentation s'arrêtera, ni comment la biosphère se présentera alors.
Contrairement à l'expérimentateur scientifique, nous ne pouvons pas simplement arrêter le déroulement de l'expérience au cas où elle tournerait mal. Ni même fermer le labo et rentrer chez nous. Nous sommes dans l'éprouvette. Non seulement nous, mais aussi nos enfants et nos petits-enfants.
Hubert Reeves (Mal de Terre)

Un gaz à effet de serre : le CO2
En respirant, un être humain produit un kilo de CO2 par jour. Problème, depuis le début de l'ère industrielle, la présence du CO2 dans l'atmosphère a augmenté d'environ 20 %, ce qui conduit à un renforcement de l'effet de serre, avec pour conséquences un réchauffement planétaire et une modification du climat.
Des polluants automobiles : CO, HC, NOx,etc
Le CO ou monoxyde de carbone provoque migraines, vertiges, trouble de la vision et diminue l'oxygénation. À forte concentration, il est mortel, d'où le danger de laisser tourner un moteur au ralenti dans un garage clos. Le CO se dilue heureusement rapidement dans l'atmosphère. Les HC ou hydrocarbures imbrûlés génèrent des affections des voies respiratoires et des allergies. Ils contribuent aussi aux pluies acides et sont les principaux responsables de la formation de l'ozone qui, au-delà d'une certaine concentration, déclenche migraines et irritations. Les NOx ou oxydes d'azote, sont des gaz irritants. Ils diminuent les défenses immunitaires et altèrent les fonctions pulmonaires. Les particules (de suie), proviennent de la combustion incomplète du gazole des diesels. Des études épidémiologiques montrent qu'elles accroissent le risque de maladies respiratoires et probablement de cancer.
Changez de mode de vie pour agir sur le climat : http://www.onevoice-ear.org/campagnes/vegetarisme/rechauffe.html |
Dernières nouvelles du réchauffement climatique:
(Ordre chronologique)
L'océan moins efficace pour absorber le
CO2 émis par les activités humaines
Dans l'océan Indien Austral, le changement
climatique se traduit par des vents plus forts qui brassent les
eaux et entraînent une remontée de CO2 en surface depuis les
profondeurs. C'est l'analyse des chercheurs qui ont travaillé sur
les dernières mesures de terrain réalisées par l'INSU (1) du CNRS,
l'IPEV (2) et l'IPSL (3). Résultat : l'océan Austral ne peut plus
absorber autant de CO2 atmosphérique qu'auparavant. Son rôle de «
puits de carbone » diminue. Il serait même dix fois plus faible que
précédemment estimé. On observe la même tendance dans les hautes
latitudes de l'Atlantique Nord.
Le réchauffement climatique n'est
pas obligatoirement une fatalité. Il n'est pas trop tard pour
réagir. Dans un premier temps il me semble important que les
citoyens sachent ce que signifient réellement le réchauffement
planétaire et les principales causes de ce réchauffement. Il sera
plus facile de savoir ce sur quoi nous pouvons agir.
Climat : la bombe à retardement du méthane est
enclenchée
Les scientifiques ont
découvert la preuve que les fonds marins de l'Arctique commencent à
libérer dans l'atmosphère des millions de tonnes de méthane, un gaz
à effet de serre 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone.
Les chercheurs ont pu observer le bouillonnement provoqué par le
gaz à la surface de la mer.
Les
glaces de l'Arctique fondent plus vite que prévu. Pour la première
fois, le pôle Nord n'est plus relié à la terre ferme.
Les
glaciers disparaîtront d'ici
2100
La plupart
des montagnes du monde entier risquent de perdre leurs glaciers
d'ici la fin du siècle si le réchauffement climatique se poursuit
au train actuel, selon un rapport de l'ONU...
Des
solutions pour sauver la Planète : Reforestons la
planète
L'idée de
replanter les forêts du monde est en train de faire son
chemin.
La Terre se réchauffe, la Terre a la fièvre. Que
faisons nous lorsque nous avons de la fièvre ? Nous prenons
notre température, pour faire un diagnostic
correct.
Le Prince Charles appelle à la révolution face
au réchauffement climatique
« Le rôle de chacun
de nous et de nous tous sera absolument crucial » pour relever le
défi du changement climatique. Jeudi, le Prince Charles a prononcé
un vibrant discours devant les députés européens, appelant de ses
voeux une Europe leader en matière de lutte contre le réchauffement
du climat et la déforestation. « Nous devons être courageux et
révolutionnaires dans notre approche », a-t-il averti, car le «
tic-tac fatal de l'horloge du changement climatique s'accélère
».
Les chiffres montrent que ceci devrait être la vraie question des négociations de Bali.
L'océan arctique s'est réchauffé par endroits de
5 ° à 7 °C
L'expédition russe Arktika-2007 est revenue de sa
mission en Arctique. Les premiers résultats sont inquiétants
puisque les chercheurs ont constaté de sérieux changements
climatiques dans l'Arctique.
Epargnons l'Arctique pour sauver l'espèce
Humaine
En quoi un Danois, un Canadien, un Russe, un
Américain, a-t-il plus de légitimité qu'un Aborigène, un Péruvien,
un Malien, un Malgache pour revendiquer des réserves accumulées
sous l'océan Arctique à une époque où l'espèce humaine n'était
encore qu'une improbable possibilité de
l'évolution.
Ecolo ou mangeur de viande? Il faut
choisir
Vous vous croyez écologiquement impeccable parce
que vous pédalez, achetez bio, et choisissez votre boucher avec
soin? Raté ! Vous êtes plus dangereux pour la planète qu'un
végétarien qui roule en 4 x4. Telle est la dernière antienne des
environnementalistes américains.
Manger moins de viande pourrait faire ralentir
le réchauffement climatique
Manger moins de viande pourrait contribuer à
ralentir le réchauffement de la planète, en entraînant la réduction
du nombre de cheptels ovins et bovins et, du même coup, celle des
rejets de méthane émanant des animaux, selon une étude publiée
jeudi dans un numéro spécial du journal "The
Lancet".
Il ne
faudra rien moins qu'un sauvetage de la planète pour la préserver
de la catastrophe environnementale provoquée par un changement
climatique dangereux ». Il ne s'agit pas là d'un avertissement
provenant d'écolos fondamentalistes, mais de scientifiques
éminents, publiant dans une revue scientifique
sérieuse.
Agriculture Biologique et lutte contre le
réchauffement climatique
La FAO vient
d'annoncer officiellement, lors de son dernier congrès, en début
mai 2007, que l'Agriculture Biologique peut nourrir toute la
planète! Selon la FAO, non seulement l'Agriculture Biologique
peut-elle nourrir la planète entière mais en plus sans impact sur
l'environnement et en limitant considérablement la problématique du
réchauffement climatique.
Parution du 1er guide
pédagogique pour bâtir une forêt
!
L'association Forestier du Monde® et le Centre
Commercial de la Toison d'Or à Dijon présentent le guide
pédagogique "Bâtir la forêt. Ensemble, luttons contre l'effet de
serre". Fondé sur deux expériences de création de forêt réalisées
par des écoliers durant les années scolaires 2003-2004 et 2004-2005
en Bourgogne, le guide donne aux enfants et à leurs professeurs le
mode d'emploi pour bâtir une forêt, en les alertant sur le
développement durable et la biodiversité.
G8+5: Ça va chauffer, agissez MAINTENANT!
Pétition
Les changements
climatiques sont dans les priorités à l'ordre du jour du Sommet du
G8 mais le président Bush essaie de faire dérailler toute avancée
sérieuse. Signez la pétition adressée aux dirigeants mondiaux. Nous
pourrons ainsi être certains que les pays membres du G8 ne
manqueront pas une occasion d'agir.
Réchauffement climatique: les experts du Giec
tirent la sonnette d'alarme
Selon le rapport
publié ce vendredi par les experts du climat, le réchauffement de
la planète aura des conséquences dramatiques sur les populations.
Le rapport insiste sur la nécessité d'agir rapidement et appelle
les gouvernements de la planète à tout mettre en oeuvre contre les
impacts du réchauffement climatique.
Capture et séquestration du CO2 : une
solution qui pose beaucoup de
questions
A quelques semaines de la publication officielle du premier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) sur la capture et le stockage du gaz carbonique, l'Institut français du pétrole (IFP), le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) organisent, aujourd'hui et demain, le second grand colloque international français sur ce sujet. Encore objet de moult polémiques, la capture et la séquestration apparaissent désormais comme l'une des solutions pour atténuer l'impact climatique de nos sociétés. À condition de résoudre les nombreux problèmes qui se posent encore aux chercheurs et aux industriels. État des lieux.
Solutions pour contrer l'augmentation de l'effet de
serre
La solution au problème de l'augmentation de
l'effet de serre est loin d'être évidente. Il ne suffira pas
d'arrêter de produire des gaz à effet de serre pour que le
réchauffement de la planète cesse. Dans le meilleur des cas cela
permettrait de le stabiliser ou de ralentir sa
progression.
L'inquiétude des
experts internationaux est grandissante concernant le réchauffement
climatique qui connaîtrait, selon leur rapport rendu le 2 février
dernier à Paris, une ampleur sans précédent les incitant à lancer
un avertissement sur les mesures à prendre de toute
urgence.
La menace
sur la planète est bien supérieure à celle du
terrorisme
Dans les vingt prochaines années, le changement
climatique pourrait provoquer une grande catastrophe entraînant la
perte de millions de vies au cours de désastres naturels et de
guerres...
Tous les économistes et les « responsables »
politiques, ou presque, célèbrent le culte de la croissance,
condition selon eux de la création d'emplois et de la satisfaction
de besoins en expansion. À l'échelle mondiale, ils défendent, au
moins en principe, les « objectifs du millénaire » des Nations
Unies, visant à réduire fortement la pauvreté. Or ces objectifs ne
seront pas atteints si les questions environnementales n'y sont pas
intégrées en première ligne, et si la religion de la croissance
n'est pas contestée. On se limitera au cas du réchauffement
climatique, bien que d'autres voyants soient au rouge : polluants
organiques persistants, biodiversité, épuisement des
écosystèmes...
Avec ce
documentaire, le réalisateur Davis Guggenheim donne la parole à
l'ancien vice-président des Etats-Unis et candidat malheureux à la
Présidence en 2000 : Al Gore. Celui-ci s'est lancé depuis de
nombreuses années dans une lutte sans merci contre le réchauffement
de la planète et dans un plaidoyer pour l'adoption de technologies
et ressources d'énergie alternatives.
Petites nouvelles des grands changements
climatiques
Deux
études séparées de la NASA, utilisant différentes technologies
de
surveillance par satellite, montrent toutes deux une très grande
accélération, depuis deux ans, de la disparition de la couche de
glace arctique.La première étude, celle du Jet Propulsion
Laboratory, en Californie, montre que les glaces éternelles de la
banquise arctique, qui, normalement, survivent à la saison estivale
des fontes et subsistent toute l'année, se sont réduites de 14% en
seulement 12 mois, entre 2004 et 2005.
Le climatologue James Hansen prédit un sombre avenir à
la Terre
Le bilan est sombre. L'année 2005 est la plus chaude
jamais enregistrée. La température moyenne de la Terre a augmenté
de 0,8 ºC en un siècle. A elles seules, les trois dernières
décennies ont vu une augmentation moyenne de
0,6 0C, ce qui traduit une inquiétante accélération du processus.
L'analyse des sédiments marins du Pacifique équatorial et de
l'océan Indien suggère, selon M. Hansen et ses collègues, que les
températures actuelles sont dans la fourchette haute de celles qui
prévalent depuis le début de l'Holocène, il y a 12 000
ans.
"La plupart
des 500 plus grandes entreprises mondiales n'ont aucun
programme ni objectif pour réduire les gaz à effet de serre, en
dépit des preuves de plus en plus nombreuses que la Terre court à
la catastrophe"
Jusqu'où pouvons nous supporter le réchauffement
climatique?
La Convention Cadre
des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) de 1992
a pour objectif ultime d'éviter une "perturbation dangereuse du
climat" par les activités humaines. Une augmentation de la
température moyenne globale de l'ordre de 1,2 à 1,3°C par rapport
aux niveaux préindustriels est malheureusement déjà programmée.
Bien que cette augmentation limitée mette tout de même des millions
de personnes dans une situation difficile, c'est probablement la
moins mauvaise situation à laquelle nous puissions encore parvenir
(initialement publié sur le site de Greenpeace le 08 décembre
2004)
TEMPÉRATURE TERRESTRE : Une hausse de plus de 2°C
pourrait avoir de terribles
conséquences
Pendant que la communauté internationale avançait à petits pas vers l'après-Kyoto, hier, les scientifiques criaient à l'urgence. Les conséquences d'une hausse de plus de 2° C de la température terrestre pourraient être catastrophiques pour le monde, estiment-ils, particulièrement pour le Canada.
Jacques
Chirac met en garde contre "la machine infernale du réchauffement
climatique"
"Si l'entente internationale fait défaut, si les
égoïsmes et l'irresponsabilité prennent le dessus, le monde ne
parviendra pas à enrayer la machine infernale du réchauffement
climatique", a mis en garde vendredi Jacques Chirac, dans un
message lu à l'occasion du troisième Forum mondial du développement
durable, au Sénat.
Les océans
montent de plus en plus vite, le CO2 est plus
présent
Le niveau des océans augmente plus rapidement que lors des siècles précédents et une partie de cette hausse liée au réchauffement climatique est imputable à l'homme, affirme un rapport publié par le journal Science.
L'accumulation de vapeur d'eau amplifie le
réchauffement
Le brusque réchauffement constaté en Europe serait bien dû aux émissions accrues de gaz à effet de serre. Mais, pour une équipe de géophysiciens suisses, ce n'est ni le CO2, ni le méthane, mais l'accumulation de vapeur d'eau qui contribue le plus à l'augmentation actuelle des températures. Les chercheurs du World Radiation Center de Davos (Suisse) ont analysé les variations d'humidité, de couverture nuageuse et de température relevées en Europe entre 1995 et 2002.
Catastrophes naturelles : Ça n'arrive pas qu'aux
autres!
Certains
pays se considèrent moins vulnérables et croient que les
catastrophes "ça n'arrive qu'aux autres". Détrompez-vous, tout le
monde est concerné ; les catastrophes naturelles sont devenues de
nos jours très fréquentes et touchent n'importe quel point de la
Terre. La puissance d'un Etat ne peut rivaliser avec celle de la
nature.
La
"menace grandissante" des catastrophes
naturelles
Plus nombreuses du fait du réchauffement
climatique, les catastrophes naturelles seront aussi de plus en
plus meurtrières, avertit le Conseil international pour la science,
qui regroupe des scientifiques du monde entier. La raison : la
croissance démographique, qui concentre des populations toujours
plus nombreuses dans des zones à risques.
Sécheresse exceptionnelle en
Amazonie
Le nord du Brésil et l'Amazonie connaissent actuellement une sécheresse exceptionnelle. Plusieurs villes de la région ont déjà décrété l'état d'urgence et en appel à l'aide au gouvernement fédéral. De récentes études de la station de surveillance de la forêt amazonienne, installée à Santarém, rapportent que le fleuve Amazone a baissé de quinze mètres par rapport à son niveau habituel. Du jamais vu depuis 40 ans.
Le WWF a publié un classement
des 30 centrales électriques les plus polluantes de l'Union
européenne. La plupart d'entre elles sont situées en Allemagne (9
centrales), en Pologne (5 centrales), en Italie, en Espagne et en
Grande-Bretagne (4 centrales dans chacun de ces pays). Le rapport
souligne aussi que 27 sur les 30 fonctionnent au
charbon.
Le sol émet de plus en plus de gaz
carbonique
Mardi 13 septembre 2005
Avec le réchauffement de la planète, l'accumulation des gaz à
effet de serre dans l'atmosphère pourrait s'accélérer de plus en
plus. Une récente étude montre en effet qu'en Angleterre et au pays
de Galles, les émissions de CO2 par le sol n'ont cessé d'augmenter
depuis 1978. Guy Kirk et ses collègues de l'université de Cranfield
(Royaume-Uni) ont analysé le sol de plus de 6 000 sites entre 1978
et 2003. Ils ont constaté que la teneur moyenne en carbone du sol
avait diminué de 0,6 % par an.
On estime que le sol de la Terre contient environ 300 fois plus de
carbone que nous n'en émettons chaque année en brûlant des
combustibles fossiles. Ce carbone « stocké » sous terre est
lentement libéré sous forme de CO2 après décomposition des plantes
et autres déchets organiques par les bactéries du sol. Un phénomène
qui semble donc s'accélérer avec l'augmentation des températures et
qui pourrait ruiner les timides mesures de réductions des émissions
humaines de gaz à effet de serre. Y. P.
Source :
http://www.20minutes.fr/
Quand les
vaches pètent, le climat trinque
Une étude d'Eurostat a évalué le rôle de
l'agriculture dans l'émission de gaz à effets de serre, contribuant
au changement climatique. En bonne place parmi les coupables
désignés figurent... les vaches, accusées de perturber le climat
par leurs pets intempestifs.
Changement climatique : l'avertissement des
Académies des science
Déclaration commune des Académies des sciences sur la réponse globale au changement climatique pour le Sommet du G8 de juillet 2005. Le changement climatique est une réalité.
Il y aura probablement toujours des incertitudes dans la compréhension d'un système aussi complexe que le climat à l'échelle mondiale. Toutefois, il est pratiquement sûr qu'un réchauffement global s'installe actuellement (1). En témoignent les mesures directes des températures de l'air au voisinage du sol et des températures de la couche superficielle des océans ainsi que des phénomènes tels que l'élévation de la moyenne du niveau des mers, la fonte des glaciers et des modifications de nombreux systèmes biologiques et physiques. Il est probable que la majeure partie du réchauffement des dernières décades est due à l'activité humaine (GIEC 2001) (2). Ce réchauffement a déjà conduit à un changement du climat de la Terre.
L'existence de gaz à effet de serre dans l'atmosphère est indispensable à la vie sur terre - en leur absence, les températures moyennes seraient d'environ 30 degrés centigrades plus basses.
La suite : http://www.notre-planete.info
La moitié des plantes
européennes menacées par le changement climatique
(étude)
Plus de la moitié des plantes d'Europe seraient
"menacées" à cause des changements climatiques à l'horizon 2080,
selon les critères de l'Union internationale pour la conservation
de la nature (UICN), affirme une étude publiée lundi. Wilfried
Thuiller, un chercheur français de l'Institut sud- africain pour la
Biodiversité (SANBI) et ses collaborateurs, ont modélisé les
déplacements de 1350 espèces végétales européennes à l'horizon 2080
par rapport au climat actuel.
Réchauffement climatique: un
seuil à ne pas franchir
La température moyenne du globe ne doit pas grimper au-delà de 2°C de plus qu'avant la révolution industrielle (soit 1750), recommande un groupe de réflexion international sur le réchauffement climatique. Au-delà de ce point, les dégâts provoqués par le réchauffement climatiques prennent une ampleur catastrophique, explique le rapport dressé par trois grands centres de réflexion : The Institute for Public Policy Research (Grande-Bretagne), The Center for American Progress (USA) et The Australian Institute.
Le réchauffement
global approche le point de non-retour
Le réchauffement global approche le point de non-retour, avertit un expert climatologique éminent
Le réchauffement global a déjà atteint le point dangereux que les tentatives internationales pour le limiter ont été conçues pour éviter, d'après le premier organisme de surveillance du climat.
Des scientifiques
présentent un calendrier du réchauffement
climatique
Le 2 février dernier, un scientifique de
l'Institut allemand de recherche sur le changement climatique à
Postdam - le plus grand institut de recherche allemand dans ce
domaine - a présenté un calendrier détaillé des effets que le
changement climatique est susceptible d'avoir sur la
planète.
Réchauffemement climatique:
ours et phoques polaires menacés d'extinction d'ici 20
ans
De nombreux
animaux arctiques, dont les ours polaires et certains types de
phoques pourraient disparaître au cours des vingt prochaines années
en raison des effets du réchauffement climatique de la planète, a
annoncé dimanche le World wild fund for nature
(WWF).
Il reste moins de dix ans pour sauver la
planète
Il reste moins d'une décennie pour éviter un
dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste
étude à paraître mardi.
Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète.
L'année 2004 confirme le réchauffement
climatique
L'organisation météorologique mondiale vient de publier
un premier état du climat mondial pour l'année 2004, qui sera
complété en mars 2005 lorsque les données de décembre seront
connues.
Selon l'organisme international, le réchauffement de la planète se
poursuit, car la température moyenne à la surface du globe a
augmenté de 0,44 0C par rapport à une moyenne de 14 0C (déterminée
entre 1961 et 1990). Ces caractéristiques font de 2004 la quatrième
année la plus chaude depuis 1861, juste derrière 2003 (+ 0,49
0C).
ATMOSPHÈRE : Les jours sombres de la planète
Terre
Le rayonnement solaire qui atteint la surface de la
Terre a diminué de 10 % en cinquante ans. Longtemps incrédules, les
scientifiques prennent désormais la mesure du
problème.
L'examen de très anciennes bulles d'air piégées
dans la glace de l'Antarctique montre que l'activité humaine au
temps de la préhistoire a commencé à changer le climat de la
planète plusieurs milliers d'années avant la révolution
industrielle, affirme une étude américaine publiée ce mois-ci dans
la revue "Climatic Change".



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Les savants jettent un froid
Avant de mourir l'hiver dernier à 95 ans, le physicien américain Edward Teller préconisait d'obscurcir le ciel avec de la poussière d'aluminium et de soufre. Selon ses calculs, 1 million de tonnes ferait chuter l'insolation terrestre de 1 %, contrebalançant ainsi l'effet de serre. Ne croyez pas que cette idée stupéfiante ait jailli d'un cerveau gâteux. Jusqu'à sa mort, Teller était considéré comme l'un des plus brillants savants d'Amérique. Ne fut-il pas le père de la bombe à hydrogène ? C'est lui qui inspira à Stanley Kubrick son « Docteur Folamour ». Lire l'article : http://www.lepoint.fr |
Climat : le GIEC confirme l'influence de l'homme
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28 septembre 2005CO2 atmosphérique : augmentation du forçage radiatif de 20 % entre 1990 et 2004" Les gaz à effet de serre, dont le dioxyde de carbone (CO2), ont augmenté de 20 % entre 1990 et 2004 sur la planète, d'après un nouvel indice publié, mardi 27 septembre, par l'Agence fédérale américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), à partir des travaux de son laboratoire de Boulder (Colorado) (...) NB - Article source : http://www.cmdl.noaa.gov/milestones/2005/ - 20% de hausse en 14 ans... Vite, arrêtons le massacre ! - O.D. |
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Les savants nous annoncent que 1998 a été l'année la plus chaude depuis que l'on effectue des mesures, avec une élévation de 0,9° depuis 1910. Cette poussée de fièvre, subite à l'échelle de l'organisme Terre, est due essentiellement aux gaz d'échappement de nos bagnoles. En moins de 200 ans, on constate, en étudiant les banquises, une augmentation de 30% de la teneur en CO2 dans l'atmosphère. Les
chiffres ne sont peut-être pas très causants, mais l'accélération
est brutale. Vooommm! WWWooommm!!! En 2050, l'élévation devrait
être de 1,5 à 3°. La fièvre du malade entraînera
obligatoirement des phénomènes météorologiques, des désastres
écologiques, d'un côté de grandes sécheresses avec des incendies de
forêts, de l'autre des déluges diluviens.
"Le réchauffement est inéluctable, écrit Anne Hauben dans le N° d'avril-mai 1999 de Science et Nature, mais son ampleur dépend de la capacité à stabiliser les émissions de gaz. Si rien n'est fait, dans deux générations tout au plus, les jeunes seront en droit d'exiger des comptes de la part des passagers de la planète qui l'ont mené dans le mur. Il leur sera difficile d'excuser le manque de courage politique et de conscience civique. Ils auront du mal à pardonner qu'on se soit complètement moqué d'eux."
Le réchauffement planétaire pire que prévu |
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Suisse 30/10/2000 - Au cours du prochain siècle, le réchauffement de la planète sera deux fois pire qu'on le pensait jusqu'ici. C'est du moins ce que croit le Panel intergouvernemental sur les changements climatiques, un groupe de centaines de chercheurs mandaté par les Nations Unies. Une version préliminaire de son rapport, qui doit être adopté en mai 2001, circule depuis la mi-octobre dans les divers gouvernements de la planète. La version précédente, en 1995, prévoyait une hausse de la température de 3 degrés d'ici 2100, ce qui était préoccupant. Les chiffres révisés estiment que la hausse pourrait atteindre 6 degrés un véritable désastre. Les émissions de gaz carbonique liées à l'activité humaine atteignent actuellement 6,8 milliards de tonnes par année. En 2100, elles pourraient atteindre 29 milliards de tonnes, si elles continuent à progresser au rythme actuel. À ce niveau, il est probable que des forêts entières mourraient sur pied à cause des changements climatiques. Cette mort accélérée libérerait le gaz carbonique emprisonné par les plantes, portant les émissions annuelles au niveau fantastique de 35 à 40 milliards de tonnes. Il existe encore quelques incertitudes sur l'effet de tout ce gaz carbonique sur le climat. Après tout, une petite partie du réchauffement semble reliée |
à
des causes parfaitement naturelles. C'est pourquoi le niveau
de
réchauffement
d'ici 2100 n'est guère précis : de 1,5 à 6 degrés. Mais il est
certain que toute augmentation significative de la température
aurait des effets dramatiques : climat déréglé, récoltes perdues,
forêts détruites, fonte d'une partie des glaces de l'Antarctique et
inondation de régions côtières.
En 1997, la communauté internationale s'est entendue pour réduire de 5,2% (par rapport au niveau de 1990) ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2008 à 2012. Aucune nation industrialisé n'a encore ratifié cet accord et tout indique que ses objectifs ne seront pas atteints. Ils sont pourtant modestes. Le panel intergouvernemental estime qu'il faudrait réduire les émissions de 60% d'ici 2050 pour maintenir le réchauffement de la planète à un niveau acceptable. Nul doute que ce rapport viendra hanter les prochains pourparlers sur l'application de cet accord, qui doivent avoir lieu aux Pays-Bas dans un mois. Philippe Gauthier
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AIR (DU TEMPS !)
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L'organisation
météorologique mondiale vient de confirmer ce que tout le monde
redoutait : la température du globe a augmenté de 0,6°C durant le
siècle écoulé. La faute en incombe aux effets de serre (GES) et,
indirectement, aux politiques qui n'ont pas réussi à s'entendre en
novembre dernier au sommet de La Haye, pour diminuer l'émission de
GES. Pour faire le point, la mission interministérielle met à
disposition des citoyens ce site qui analyse le contexte mondial,
présente les accords internationaux et détaille les actions
entreprises en France?.
http://www.effet-de-serre.gouv.fr (Source Eureka, mars 2001) |


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