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Réponse aux septiques du forum Agoravox
Le 22 octobre 2008
Bonjour,
Je vois que certains se sont demandés quel illuminé j’étais.
Annoncer la fin du fer en 2087 et celle du nickel en 2048, alors que
notre planète est constituée d’un noyau externe de fer et de nickel
liquides, a de quoi faire sourire.
Mais imaginez un peu le trou de 4108 kilomètres qu’il faudrait
pratiquer dans la croute terrestre puis dans le manteau de lave en
fusion et enfin dans le noyau externe, alors que le puits de forage
pétrolier le plus profond du monde atteint seulement 11,68 kilomètres
(sur le site russe de Sakhalin-1 est).
Jamais aucune technologie, fut-elle avancée, ne pourra s’affranchir de
la pression (environ 370 GPa) et de la chaleur
(plus de 1200 °C) pour aller siphonner le fer ou le nickel liquides du
noyau terrestre externe (le noyau interne étant probablement solide).
A partir de la page d'accueil du dossier sur la
raréfaction des ressources fossiles et métalliques, vous avez accès à toutes les ressources qui vont se
raréfier en premier au rythme actuel et, comme cela est précisé dans
chaque article, "à un coût admissible". Il restera bien sûr toujours du
fer, par exemple, dans les roches terrestres, mais l’extraire
demanderait énormément d’énergie. Ce ne serait tout simplement pas
rentable.
Quant aux dates précises, elles ne sont bien sûr qu’approximatives.
Franchement est-ce que dix ans de plus ou de moins, voire un siècle,
vont changer la donne? Un jour, PROCHE, nous (nos enfants, nos petits enfants,
leurs enfants, les enfants de leurs enfants...)
n’aurons plus de métaux sauf ceux issus du recyclage. Point. Il faudra
faire autrement. Qu’on le veuille ou non.
Bien amicalement.
Michel
Voiture
électrique : vers une pénurie de lithium ?
14/11/2008

Le secteur automobile est à l'heure de l'électrique. Les
producteurs de batteries au lithium s'associent avec des
constructeurs automobiles comme NEC avec Nissan, Matsushita avec
Toyota ou GS Yuasa avec Mitsubishi Motors. Sanyo, leader mondial
dans le domaine des batteries lithium-ion, est en pourparlers
avec Volkswagen. Certains pays ou entrepreneurs comme Shai
Agassi, partenaire de Renault dans le développement des voitures
électriques, ont d'ailleurs bâti des projets de stations de
recharge de batteries comme la « Better Place ».
Tous reconnaissent les vertus de ces batteries au lithium : plus
légères, plus petites et plus puissantes, elles demandent peu
d'entretien et augmentent les économies de carburants.
Mais les constructeurs, de General Motors avec la Chevrolet Volt
prévue en 2010, à BMW avec sa Mini électrique, en passant par
Mercedes avec ses Smart électriques ou Toyota et sa nouvelle
Prius, auront-ils les moyens d'alimenter leurs batteries en
lithium ?
L'eldorado du lithium en Bolivie ?
Le lithium est un métal mou et rare, issu de flaques de sel, et
essentiellement présent en Amérique du Sud. La Bolivie est
l'eldorado du lithium, grâce à son lac salé Salar de Uyuni qui
abrite à lui seul 40 à 50 % des réserves mondiales. Mais ce site
est protégé pour sa splendeur, limitant alors les possibilités
de son exploitation. C'est dans cette perspective que le
président du pays Evo Morales a signé un décret pour installer
un site national d'exploitation très réduit.
L'Argentine et le Chili sont aussi riches en lithium, ces trois
pays recouvrant 70% des réserves mondiales. Sous l'accroissement
de la demande, le prix du lithium est passé de 300 dollars la
tonne en 2003 à 3.000 dollars la tonne actuellement.
Une polémique existe quant à l'épuisement des réserves mondiales
de lithium. Les plus optimistes, comme le gouvernement
américain, évaluent les réserves à 11 millions de tonnes
environ, voire 14 millions selon l'expert R.Keith Evans.
Mais d'autres sources comme le cabinet français Meridian
International Research limite la durée d'exploitation du métal
aux environs de 2015, date à laquelle il ne restera que 234.000
tonnes de lithium, soit de quoi alimenter uniquement les
téléphones mobiles ou les ordinateurs, mais pas les voitures
électriques. Chaque batterie de voiture demande en effet entre 1
à 2 kilos de lithium, alors que les ordinateurs n'en réclament
que quelques grammes.
La solution a peut -être été trouvée par l'université de Hanyang
en Corée du Sud qui a dévoilé jeudi 13 novembre une batterie
avec une autonomie huit fois supérieure aux modèles
traditionnels. Le lithium y est remplacé par le silicium, car le
graphite peut en contenir en plus importante quantité que le
lithium. D'autres métaux rares commencent à être très prisés
pour leurs vertus écologiques comme l'indium utilisé dans les
panneaux solaires ou le platine pour les piles à combustible.
Barbara Leblanc
http://www.usinenouvelle.com |
|
On aurait pu croire les gisements géologiques
éternels. Mais il n'en reste pas pour des millénaires, ni même des siècles,
mais seulement pour quelques dizaines d'années.
Preuve que notre civilisation technologique n'est pas du tout durable sous
sa forme actuelle et qu'elle doit évoluer au plus vite.
Ce terrible échéancier, dont pratiquement personne n’a entendu
parler (mise à part la fin du pétrole), nous amène à nous
interroger sur le fonctionnement inconscient de notre
civilisation qui s’apprête à livrer aux générations futures une
Terre vidée de ses richesses et de sa substance.
Notre planète n'est pas infinie. On le sait.
Ses ressources sont limitées et ne peuvent satisfaire ad vitam eternam les
exigences voraces de milliards d'êtres humains.
Nous devons anticiper la pénurie proche des
matières premières et, si possible, garder de ces dernières pour les
générations futures, en vivant tout simplement autrement.
Sinon, demain, des conflits de
toutes sortes risquent d'éclater pour l'accaparement des gisements
énergétiques et métalliques restants. Cela en moins d'une petite génération!
Si nous voulons éviter le pire, retroussons nos manches! Une
nouvelle civilisation reste à inventer, ici et maintenant, plus propre, plus
économe, plus respectueuse et dont l'objectif premier soit réellement le
bonheur de tous et non le profit égocentrique de quelques uns au détriment
de tous les autres.
Michel Walter pour Terre sacrée
le 20 juillet 2008
Copyright libre avec mention du lien web :
http://terresacree.org/ressources.htm

Le terrible échéancier qui ébranle
l'homme de la rue, tout cerveau intelligent
2012 : fin du
terbium
2018 : fin du hafnium
2021 : fin de l'argent
2022 : fin
de l'antimoine
2023 : fin du palladium
2025 : fin de l'or
fin du zinc
fin de
l'indium
2028 : fin de l'étain
2030 : fin du plomb
fin du lithium
2038 : fin
du tantale
2039 : fin du cuivre
2040 : fin de l'uranium
2048 : fin du nickel
2050 : fin du pétrole
(Le Pic de Hubbert, risques de chaos
mondial, conférence d'Yves
Cochet :
http://www.dailymotion.com/Immodere
et son interview sur A2 :
http://www.dailymotion.com/
)
2064 : fin du platine
2072 : fin du gaz naturel
2087 : fin du fer
2120 : fin du cobalt
2139 : fin de l'aluminium
2158 : fin du charbon
A quand la fin des haricots?
Ces dates sont bien sûr données à titre indicatif. Elles peuvent en
effet varier selon les sources et l'évolution de notre civilisation.
(1) D'après Science et Vie hors série
N° 243, construire un monde durable, de Juin 2008.
http://www.mondedurable.science-et-vie.com.
Les sources
proviennent essentiellement de L'USGS (le service géologique des Etats
unis). Vous pouvez retrouver les fiches détaillées de chacun (et
d'autres...) sur leur site :
http://minerals.usgs.gov/
Graphique
cliquable inédit
Le
graphique en version PDF imprimable

Si vous n'avez pas Adobe
Acrobat Reader pour ouvrir les fichiers PDF,
téléchargez-le gratuitement
SCOOP
: L'ensemble
du dossier disparition des ressources naturelles, format PDF à imprimer recto verso
et à diffuser largement sur papier recyclé
Formation
des minerais métalliques et des combustibles fossiles
|
Le pic de Hubbert
Une fois le pic passé, la production décline jusqu'à ce
que la ressource soit complètement épuisée.
En pratique, le sommet est atteint lorsque la moitié
environ des ressources ont été exploitées. La diminution inéluctable une
fois ce cap franchi s'explique par la nature des gisements, même s'il reste
des quantités importantes à exploiter :
Les filons peuvent être aussi riches, mais ils sont plus
profonds (les filons superficiels étant exploités en premier), donc plus
difficiles à exploiter .
Les gisements sont moins riches, ou de plus petites
tailles, ou le métal est plus difficile à extraire du minerai.
|
A ajouter bien sûr à cet échéancier la fin
des ressources végétales primaires (70% des espèces d'arbres vont par
exemple disparaître avant la fin du siècle) et
la fin de la biodiversité.
Et nous ne parlons pas
de l'eau potable :
http://www.usinenouvelle.com/
La
forêt amazonienne aura disparu en 2030
 La
forêt amazonienne, poumon de la planète, a perdu au mois d'août 756
kilomètres carrés de bois, en grande partie à cause de l'abattage et
les incendies qui s'en suivent. Cela représente plus du double de la
superficie disparue au mois de juillet (113%), ce qui fait craindre
le pire pour l'avenir de cette forêt immense.

Deux
civilisations, deux destins : l'Île de Pâques et Tikopia. Pourquoi
l'une a disparu et l'autre survécu?
Bien
avant nous, d'autres civilisations ont disparu, du fait de
l'épuisement de leurs ressources. Deux exemples : les Mayas et les
habitants de l'île de Pâques.
Pourtant d'autres ont survécu. Parmi elles, celle de Tikopia, une
île perdue du Pacifique. Pourquoi?
Nous devons absolument tirer les leçons de ces exemples flagrants,
avant qu'il ne soit trop tard.
Deux brefs encarts dans Science et vie, hors série N°243 de juin
2008, nous y aident. A lire
absolument

Au rythme actuel, l'humanité aura besoin d'une deuxième
planète au début de la décennie 2030 pour répondre à ses besoins
Mercredi 29 octobre 2008
Crise écologique en vue

La crise économique actuelle montre que l'humanité vit au-delà
de ses moyens financiers.
Cette récession mondiale qui plane ne serait rien en comparaison
de la menace d'un resserrement du crédit écologique, montre
l'édition 2008 du rapport Planète vivante publiée par le Fonds
mondial pour la nature (WWF).
En fait, l'humanité vivrait au-dessus de ses moyens, point.
Le document montre que la consommation planétaire de ressources
naturelles excède désormais de 30 % les capacités de la planète
à se régénérer.
Ainsi, au rythme actuel, l'humanité aura besoin d'une deuxième
planète au début de la décennie 2030 pour répondre à ses
besoins.
La pression qu'elle exerce sur la planète a plus que doublé au
cours des 45 dernières années en raison de la croissance
démographique et de l'augmentation de la consommation
individuelle, note le rapport.
Cette surexploitation vide les écosystèmes, et les déchets
s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau.
Nous sommes en train d'agir écologiquement de la même façon que
les institutions financières se sont comportées économiquement,
cherchant la satisfaction immédiate sans prendre en compte les
conséquences.
Jonathan Loh, Société zoologique de Londres
Les auteurs du rapport notent donc que le monde fait plus que
jamais face à une consommation effrénée du capital naturel
mondial. Selon eux, la consommation excessive de l'homme épuise
les ressources naturelles à un point tel qu'il met en danger son
propre avenir.
Le rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) est réalisé en
collaboration avec la Société zoologique de Londres (ZSL) et le
Réseau mondial de l'empreinte écologique (GFN).
http://www.radio-canada.ca:80/
|
| Merci de diffuser largement
le lien
http://terresacree.org/ressources.htm
auprès des personnes figurant dans votre carnet d'adresses, ainsi
qu'aux élus et journalistes de votre connaissance. Le changement
viendra de l'évolution des mentalités, c'est pourquoi il faut que ce
genre d'info circule le plus largement possible, afin que les gens
prennent conscience et fasse pression. Cela ne "coute rien" si ce
n'est quelques minutes de temps et le résultat peut être conséquent. |
POUR
APPROFONDIR, sur le même thème :
Réflexion faite
de Michel Walter
:
La fin programmée de la civilisation du
gaspillage
et
En 2025, dans 17
ans déjà : la fin du zinc et de l’acier galvanisé
Il
faut deux planètes Terre d'ici 2030 pour continuer ainsi
Voiture
électrique : vers une pénurie de lithium ?
LES RESSOURCES
NON RENOUVELABLES
La répartition des ressources minérales
La croûte terrestre renferme d'abondantes ressources, matériaux de
construction, minerais, combustibles fossiles,
constituées" il y a des centaines de millions d'années.
Ces richesses sont inégalement réparties à la surface du globe et
enfouies à des profondeurs variables. Leur localisation dépend de
l'origine de leur formation.
1. Formation des minerais métalliques.
Ces minerais proviennent de roches contenant des composés
métalliques de fer, cuivre, zinc, par exemple, qui, dans certaines
conditions, se concentrent et forment des gisements, superposition
de couches de minerais et de couches stériles. La minéralisation
s'est faite dans les couches profondes de la Terre. A la suite des
grands bouleversements géologiques, les strates ont été parfois
déformées, cassées, remontées en surface.
Les minerais sont essentiellement localisés dans les vieux socles
(boucliers canadien, brésilien, sibérien) et dans les massifs
anciens (Oural, Appalaches). On les rencontre aussi à l'intérieur
des montagnes jeunes (Rocheuses ou Andes), et parfois dans les zones
sédimentaires : c'est le cas de la Lorraine dont le sous-sol
renferme du minerai de fer. Les minerais tapissent également les
fonds océaniques, sous forme de boues métallifères — surtout à
proximité des dorsales — ou de nodules polymétalliques.
2. Formation des combustibles fossiles.
Les combustibles fossiles, charbons et hydrocarbures (gaz naturel et
pétrole) ont des origines organiques. Ils résultent de la lente
décomposition de débris de végétaux pour le charbon, de
microorganismes d'origine animale et végétale (plancton) pour les
hydrocarbures. Ils se sont formés au fond de l'eau, à l'abri de
l'air, sous l'action combinée de la pression, de la température et
de certaines bactéries.
Les charbons, plus ou moins riches en carbone, sont localisés dans
les régions sédimentaires souvent à proximité des anciennes chaînes
hercyniennes (de la fin de l'ère primaire) ou dans des fosses
sédimentaires à l'intérieur des montagnes jeunes.
Les hydrocarbures ne se trouvent pas toujours là où ils se sont
formés : chassés de la roche-mère par les fortes pressions exercées
sur elle, ils ont migré, à travers des roches poreuses, vers la
surface du sol jusqu'à ce qu'ils soient bloqués par une couche de
terrain imperméable. Ils se sont alors conservés dans des
roches-magasins perméables (grès, sables, calcaire), généralement
dans la voûte d'un anticlinal ou à proximité des failles.
Les grands gisements d'hydrocarbures se situent dans les zones de
piémont, comme ceux de Californie, du Texas, du Caucase. Ils se
trouvent aussi dans les bassins sédimentaires, comme ceux de Libye
et d'Arabie. Certains gisements se poursuivent sous les
plates-formes continentales, comme en mer du Nord ou dans le golfe
du Mexique (gisement off-shore).
http://www.alertes-meteo.com/ |
Cette
réflexion de Jacques-Louis KREISS, le 10 septembre 2008 :
"...Il y a très peu d'articles (même sur internet) qui abordent le sujet,
comme s'il s'agissait d'un immense tabou.
Toutes ces ressources devraient
donc connaître un pic de production au delà
duquel leur prix devrait augmenter drastiquement. C'est cela qui compte, pas
la date à laquelle elles auront été totalement épuisées."
Vaste sujet donc que vous avez lancé, j'espère que vous votre travail
servira à réveiller les consciences et que nous pourrons décroître sans
violence..."
Et
celle-ci de Claudine, le 10 septembre 2008 :
(...) Les échéances présentées sont celles de nos stocks en l'état actuel de
nos connaissances : capacité actuelle à identifier les filons exploitables,
capacités actuelle à réaliser les extractions à des coûts corrects. Ce que
l'on peut dire c'est que actuellement à coût égal, nous avons un échéancier
précis.
Nous sommes donc dans le siècle du recyclage pour rendre accessible au plus
grand nombre tout produit utilisant ces matières premières : deuxième vie
pour les produits manufaturés eux-même, recyclage des matériaux pour la
production de nouveaux produits. Pour ma part je suis confiante dans la
capacité de l'être humain à trouver des solutions opérationnelles : en effet
il nous est demandé aujourd'hui de faire preuve de créativité et tous les
artistes le diraient c'est dans "la pénurie" que l'imagination, la
créativité se révèle le mieux.
Les ressources de l'être humain sont illimitées de ce
point de vue. (...)
Vos réactions sont les bienvenues sur
sos-planete@terresacree.org
____________________
7
septembre 2008 :
Nous envisageons
d'éditer ce dossier, concernant la disparition des ressources
énergétiques et métalliques, sous forme d'une brochure en papier
recyclé qui sera envoyée à tous les organes de presse, dans un
premier temps francophones, et de le traduire en anglais.
Ce terrible échéancier, dont pratiquement personne n'a entendu
parlé (mise à part la fin du pétrole), nous amène à nous
interroger sur le fonctionnement inconscient de notre
civilisation qui s'apprête à livrer aux générations futures une
Terre vidée de ses richesses et de sa substance.
Nous espérons que ce nouveau cri
d'alarme sera vite entendu et que l'humanité saura évoluer en
douceur pour éviter le crash contre le mur qui se trouve bel et
bien en face, à quelques années prés.
Recyclage poussé des métaux
Parmi les solutions urgentes :
Terre sacrée demande aux responsables de mettre en place, dans
chaque commune, une benne pour collecter tout matériel électronique
et tout objet métallique, afin de les envoyer dans des centres de
recyclage appropriés.
Cela se pratique déjà, à titre de test, dans quelques communes
françaises. |
Le nouvel eldorado minier est au fond des mers
"(...) Au moment où les ressources énergétiques et
minières s'épuisent à terre, l'exploration et l'exploitation des fonds
sous-marins, dont une grande partie reste encore inconnue, suscite un
intérêt grandissant de la part des industriels et des Etats.(...)"
Mais cette nouvelle suscite l'inquiétude des environnementalistes.
(Le Monde du 24 octobre 2008)
Gisements minéraux exceptionnels au Tibet et au
Turkestan oriental : Cuivre, Fer, Plomb, Zinc, Or, Potasse
lundi 27 octobre
2008, par jesusparis
Encore de nouvelles raisons d’occupation du
terriroire du Tibet par la République Populaire de Chine. Ceci
confirme bien le nom chinois du Tibet : "Maison des Trésors de
l’Ouest".
Communiqué de la
presse officielle de Pékin :
Xinhua 2008-10-23
BEIJING, 23 octobre (Xinhua) —
Les géologues chinois ont découvert 1 202
gisements minéraux à travers le pays depuis 2006, qui pourront
largement réduire la dépendance du pays des importations de
minéraux, a annoncé jeudi le ministère du Territoire et des
Ressources.
Plus de 100 millions
de tonnes de minerai de fer ont été découvertes dans la mine de
fer de Gongchangling, dans la province du Liaoning (nord-est).
Avec ses réserves de 62,3 millions de tonnes, elle est devenue
la plus large mine de fer de qualité en Chine. D’autres
découvertes de minerai de fer ont été rapportées dans les
provinces de l’Anhui et du Shandong, ainsi que dans d’autres
régions du Liaoning.
Une réserve
gigantesque de plus de 10 millions de tonnes de cuivre a été
découverte à Qulong, et des premières recherches ont révélé un
gisement de plus de 5 millions de tonnes à Duolong, dans la
Région autonome du Tibet.
Dans le même temps, un
important gisement de potasse a été découvert dans la Région
autonome ouïgoure du Xinjiang, où une base de production en
cours de construction devrait produire plus de 1,2 millions de
tonnes par an à partir de 2009.
Le ministère chinois a aussi rapporté des
gisements de plomb, de zinc et d’or à travers le pays. La Chine
a importé 30% de sa demande totale en plomb et en zinc en 2006,
alors que la production intérieure avait déjà rattrapé la
demande industrielle. Le ministère a prévu une hausse à long
terme de la demande des produits minéraux. "La production et la
consommation minérales doivent plus que doubler pour aider à
réaliser l’objectif de développement de l’économie nationale",
selon le ministère.
Source / auteur :
http://www.tibet.fr/
http://www.hns-info.net:80/
|

Version anglaise :
Projected dates for the exhaustion of
exploitable natural resources at current consumption rates
Réduction
de la population mondiale : faire face à l’inévitable
Si l’on regarde au-delà des inquiétudes à court terme qui ont empoisonné
les débats sur la population au niveau politique, il apparaît de plus en
plus clairement que la viabilité de la civilisation à long terme
nécessitera non seulement une stabilisation du nombre d’êtres humains,
comme on l’a estimé, sur les 50 prochaines années, mais également une
réduction colossale à la fois de la population et de la consommation.
La tension grandissante entre deux tendances
apparemment irréconciliables est devenue de plus en plus visible ces 50
dernières années. D’un côté, les projections démographiques modérées à
conservatrices indiquent que le nombre d’habitants sur la planète
atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le
milieu du 21ème siècle. De l’autre, des estimations scientifiques
prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité
de charge de la terre à long terme, à un niveau de vie qui pourrait être
défini comme allant de "adéquat" à "modérément confortable", selon les
standards des pays développés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois
milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulièrement
si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens
aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.
Lire la suite :
http://www.delaplanete.org/
|