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Notre Nation, le Monde,
l'Humanité,
Nous, nous sommes au bord de l'abîme.
Cette affirmation est contestée par
ceux qui ont intérêt à le faire,
par ceux qu’ils ont trompé,
et par ceux qui installés dans une confortable illusion
préfèrent y rester ou négligent de s’informer.
Quant aux fatalistes, ils n'en veulent rien savoir.
Ces lignes ne sont pas pour eux.
Mais, pour tous les réalistes qui
veulent regarder la vérité en face,
tout montre que la civilisation consumériste, mondialisée,
que nous connaissons est condamnée. Tout montre que nous mettons en danger l’évolution de la
vie elle-même.
Seule la mise en œuvre des actions
nécessaires pourra éviter le pire.
Prenons en conscience et agissons pour sauver l'écologie de la
planète. Agissons pour nous
sauver nous-mêmes.
La diffusion de cet ouvrage est
libre,
à la seule condition qu’il ne subisse aucune modification.
Comme il s’adresse au plus grand nombre,
vous êtes invités à le reproduire et le faire circuler.
Son objectif est triple.
Montrer la réalité et ses
conséquences à tous ceux qui veulent bien ouvrir les
yeux. Réunir les hommes et femmes
d’action, ayant la volonté
et les moyens d’agir concrètement, pour créer un nouveau monde,
progressiste, durable, solidaire et responsable.
Rassembler des personnes
ayant la volonté de solidarité,
dont les compétences sont complémentaires,
capables de créer et
gérer des structures de vie locales,
de productions, d’innovations et d’échanges,
dans le respect de la nature et des personnes,
bases concrètes de la nouvelle civilisation humaniste.
Si vous désirez participer à cette entreprise et pensez en avoir
les moyens,
contactez : ray[arobase]gstm.info
Vous trouverez ci dessous un
résumé,
constitué par les titres et les premières lignes de la plupart des
chapitres.
Le texte de base est téléchargeable librement sur:
http://www.grs.ouvaton.org
ou encore sur http://www.gstm.info
I) Prendre conscience de l’état du monde
1) Notre planète est à
bout de souffle.. (Page 4)
a) La situation climatique et la pollution ..( Page 4
)
La pollution de l’air,
des eaux et de la terre est un fait que personne ne peut plus
nier. Les
émissions de l’industrie, l’utilisation des pesticides en
agriculture, les produits chimiques que nous ajoutons à notre
nourriture dégradent notre santé.
Tous les déchets et
substances synthétiques que nous produisons et rejetons dans la
nature agissent sur le système écologique de la
planète.
Tous les jours, notre mode de vie cause la
mort d’autres espèces vivantes. Notre propre espèce est en danger
nous sommes menacés, par nous-mêmes. Au siècle dernier, nous avons causé
la disparition de milliers d’espèces végétales et animales.
En 2008, il apparaît que la moitié des mammifères est menacée et un
tiers est en voie d’extinction.
Le plus manifeste est le
dérèglement climatique, consécutif à un réchauffement global,
provoqué par la pollution de l’atmosphère, le rejet des gaz à effet
de serre.
Nous constatons l’augmentation des phénomènes climatiques extrêmes,
en nombre et en intensité.
Leur intensification est
inéluctable, comme cela était prévisible dès les années 60 /
70.
b) La
situation économique..( Page 6 )
Fondamentalement, notre
civilisation matérialiste est bâtie sur deux piliers objectifs :
production et consommation ainsi que sur un pilier subjectif : la
valeur monétaire.
Concrètement, nous
prélevons des matières premières dans notre
environnement.
Nous les transformons en
produits que nous consommons.
Nous rejetons les déchets dans ce même environnement.
Pour ce faire nous exerçons une activité qui contribue à cette
production et en échange nous recevons une rétribution monétaire
qui nous permet d’acquérir ce que nous
consommons.
Jusqu'à maintenant, les
trois piliers sur lesquels ce système repose ont réussi à le
maintenir dans un équilibre à peu près stable ; si l’un chancelle
tout le système est perturbé.
S’ils s’effondrent tous
les trois, c’est la fin de toutes nos illusions.
Examinons-en les prémisses:
c) La situation sociale. .. ( Page 9 )
Durant les millénaires qui nous ont précédé, les sociétés humaines
étaient organisées selon un système social de type patriarcal /
familial / tribal, attaché à un territoire.
En un siècle, l’humanité a abandonné ce
système stable et l’a remplacé par à un système de type individuel
/ familial de plus en plus détaché du sol, déraciné de ses
coutumes. Les
conséquences pour chacun d’entre nous sont importantes, certaines
sont bénéfiques, mais nous pouvons constater que d’autres sont
tragiques.
d) La situation internationale. (P. 12)
Au Siècle dernier le
monde a assisté à l’affrontement des systèmes Communistes et
Capitalistes.
En notre Siècle, le
communisme est moribond et les champions du capitalisme ont trouvé
un nouvel ennemi : le terrorisme. L’avenir s’annonce périlleux. Que
s’est il passé ?
2) L’économie
de marché non contrôlée n’est pas durable. (P. 14)
Le processus production /
consommation / pollution .. (P. 14)
Le système économique
mondialisé n’est fondamentalement pas viable, non seulement à cause
de la raréfaction des matières premières mais aussi parce que ses
trois secteurs, primaire, secondaire et tertiaire ont évolué et se
sont structurés de façon incohérente, sans se préoccuper des
conséquences sociales et environnementales ni des conséquences
économiques à long terme.
Ces conséquences ont un
coût qui est pris en charge par la collectivité et non par les
acteurs économiques qui en sont l’origine.
Les aberrations sont
particulièrement sensibles à deux nivaux.
Les
lois du marché. (P. 18)
Les lois de la physique,
de la chimie, sont des lois imposées par la nature. Elles
concernent le monde matériel et sont quantifiables grâce aux
équations mathématiques qui permettent de les
décrire.
Elles structurent
l’Univers connu ; nous y sommes tous soumis.
Par contre, les sujets étudiés par les Sciences Sociales sont d’une
telle complexité que ces théories ne pourront jamais être des
sciences exactes.
Elles peuvent rendre des
services appréciables mais il faut examiner leurs affirmations avec
prudence et ne pas leur demander plus que ce qu’elle peuvent
donner.
Il en est ainsi des sciences économiques.
Une Mondialisation à courte vue (P. 23)
Pour augmenter les
profits, le Capitalisme Mondialisé délocalise les moyens de
production dans les pays émergeants : c’est une menace pour
lui-même.
C’est un danger tragique pour les pays les plus
atteints.
Par exemple, les USA font
produire par la Chine une large part des produits qu’ils
consomment. Certains sont d’un intérêt stratégique vital, comme les
micro-processeurs.
Les pays occidentaux se
mettent ainsi sous la dépendance d’autres pays, en particulier de
la Chine qui peut du jour au lendemain les priver d’éléments
indispensables : ordinateurs, outillages, vêtements,
Mondialisation et Localisation. .. (P. 24)
Une évidence devrait
sauter aux yeux.
Dans un système, toujours
plus mondialisé, la production de biens de consommation s’effectue
de plus en plus au niveau mondial, alors que la consommation, se
fait, a toujours été faite, et sera toujours faite au niveau
local.
Des économistes ont
justifié la mondialisation par la diminution des coûts de
fabrication grâce à la délocalisation ; c’est une erreur qui ne
tient pas compte du coût réel.
Les produits ne sont pas commercialisés à leur juste
prix.
Cette pratique commence à
montrer ses limites et ne réussit plus à masquer l’augmentation des
frais annexes et en particulier ceux du
transport.
La société de
consommation mondialisée est comme un train fou, fonçant sur des
voies toutes tracées, à une vitesse sans cesse croissante, droit
vers le précipice.
Est- il possible de l’arrêter ?
Rappels sur la théorie générale des systèmes globaux .. (P.
25)
Le terme « système » est
d’usage courant. Nous l’avons souvent employé : système économique,
écologiques, financier, etc.
Il s’agit d’un concept
majeur, base d’une théorie générale, qui permet de modéliser
l’Univers dans lequel nous vivons, pour mieux le comprendre.
Rappelons succinctement et de façon simplifiée, l’essentiel de la
théorie générale des systèmes globaux:
Civilisations et sociétés. .. (P. 28)
Une civilisation est le
produit d’un passé et d’un présent commun de Mythes et de
Croyances. Elle est faite de sociétés dont les populations
possèdent des souvenirs qui constituent son histoire et de modes de
pensées et règles de vie qui s’expriment dans son
présent.
C’est un système global,
comprenant les systèmes matériels des sociétés qui le composent et
les systèmes idéels qui les animent. Ces systèmes idéels, héritage
des penseurs de son passé, adopté et adapté par ceux de son
présent, sont le reflet du mode de fonctionnement de l’esprit
humain.
Mode
de vie et compatibilité écologique. .. (P. 29)
La notion de mode de vie compatible avec l’environnement est à
rapprocher de la notion de développement et de « développement
durable ».
Mode de vie et survie d’une civilisation. .. (P.
31) L’avenir d’une population dépend au moins autant de son
mode de vie que du type de société qui la structure ou que de sa
civilisation.
Prévoir l’évolution des situations. .. (P. 33)
Les structures de notre
futur sont déductibles à partir de celles de son passé qui se
poursuivent dans son présent, de la même façon que l’on peut
présager des propriétés d’un système chimique complexe que l’on a
assemblé à partir de structures chimiques
connues.
Il est donc possible, en
analysant l’état présent et en identifiant les structures
significatives de l’évolution du passé, d’en déduire des prévisions
statistiquement valables pour tous les systèmes qui le composent et
qui, finalement, s’appliquent virtuellement à chacun d’entre
nous.
3) L’humanité est au bord du gouffre. .. (P.
34)
Comprendre le système écologique
Terrestre. .. (P. 34)
La Terre est un système écologique global, complexe, constitué de
deux sous-systèmes inséparables l’un de l’autre :
Un système matériel
global composé par toute la matière vivante ou inerte de la planète
et un système immatériel (informationnel ou idéel) composé par
l’ensemble des informations contenues et échangées par tous les
sous-systèmes matériels interagissant dans son système matériel
global.
Les conséquences irréversibles du présent. .. (P.
36)
Du point de vue
scientifique, l’optimisme ou le pessimisme n’ont pas lieu
d’être.
Il s’agit d’observer les
faits, d’analyser les situations, d’effectuer une synthèse et d’en
déduire des implications et des prévisions.
Prévoir la trame du futur
avec une quasi certitude est possible, du seul fait que tout
système est, à tout instant, structuré par des mécanismes qui
assurent la stabilité de son état présent et conditionnent ses
états à venir.
Les lendemains difficiles .. (P. 39)
Les conséquences
terribles de l’état actuel étant inexorables, on peut envisager
plusieurs développements possibles en faisant des hypothèses sur le
calendrier de ces événements, sur l’étendue des dégâts et sur la
suite des choses selon les mesures adoptées et les actions
menées.
On peut faire des
hypothèses sur :
1) Ce qui est encore
possible, si une nouvelle civilisation est rapidement mise en
place.
2) Ce qui pourrait se produire dans les cas défavorables,
impensables, mais concrètement possibles.
3) Ce qui va probablement se produire, si rien de sérieux n’est
fait.
Un futur possible. .. (P 39)
Dans le cas ou la
nouvelle civilisation globale, localisée, serait mise en place et
généralisée, les dommages seraient d’autant plus limités que cette
généralisation serait rapide.
Dans le cas le plus
favorable d’une mobilisation rapide, les guerres les plus graves,
les famines les plus meurtrières et les dévastations climatiques
les plus sévères pourraient être évitées.
Une poursuite Impensable. .. (P 40)
Les dangers qui guettent
l’humanité n’ont pas tous le même degré de gravité.
Par exemple, la généralisation du terrorisme et des guerres
conventionnelles, causant la désolation et des millions de morts,
serait un moindre mal face à l’horreur absolue d’une guerre BNC.
Les conséquences d’une telle guerre (Bactériologique, Nucléaire
Chimique) sont connues. Nous n’y reviendrons pas.
Les conséquences d’un
effondrement financier et d’une crise économique planétaire
causeront, elles aussi, des millions de morts, des famines, et de
sérieux troubles sociaux ; mais les états se sont donnés les moyens
de les maîtriser et de faire face à toute tentative de
révolution.
La vie sera dure pour la
majorité, mais elle survivra.
Le plus grave n’est pas là.
Il existe un avenir
possible, plus grave que l’horreur absolue d’une guerre BNC
Les demains probables. .. (P 44)
Au siècle dernier, après
la chute du Nazisme, la conférence de Yalta en Février 1945 a
négocié des zones d’influence et fixé des accords internationaux.
La marche générale de notre monde a été en grande partie déterminée
par ces accords et a été ajustée à l’occasion des sommets de chefs
d’Etats et des rencontres internationales des Puissants de ce
monde.
A chaque rencontre,
l’état des choses a été examiné, leur évolution a été envisagée,
des mesures ont été décidées, d’autres ont été proposées et n’ont
pas été adoptées.
Un espoir d’avenir. .. (P 46)
Pour limiter les malheurs
qui s’annoncent, il faudrait que les leaders du monde, ceux qui
décident, prennent les mesures nécessaires pour inverser le cours
fatal des choses, en favorisant une nouvelle civilisation
d’entraide et de solidarité.
II) Concevoir une nouvelle civilisation. .. (Page
48)
Vivre la vraie vie. .. (P 48)
Comprendre les mécanismes de la lutte pour la vie. .. (P
48) Faisons un
peu d'éthologie.
Sur notre planète, la vie a utilisé des mécanismes fondamentaux
pour permettre l’évolution des espèces. L’humanité y a été soumise
pleinement. Ces mécanismes se traduisent par deux
types de comportement :
- Les comportements de prédation / domination / compétition.
- Les comportements de, solidarité / entraide / coopération.
Ils sont à la fois opposés et complémentaires.
Ils sont tous deux nécessaires. Jamais la nature n’a favorisé l’un
plutôt que l’autre.
Choisir un vrai Progrès.
.. (P 50)
Construire des avions qui
vont de plus en plus vite, des pétroliers de plus en plus gros, des
machines à laver qui lavent encore plus blanc que blanc, est-ce
cela le progrès ?
Est-ce en travaillant
encore plus, pour gagner encore plus et acheter encore plus, que
l’on se sentira mieux, de mieux en mieux ?
Est-il indispensable d’avoir le dernier modèle de voiture pour être
heureux ?
Bien Vivre,
intelligemment. .. (P 52)
Sur notre planète, une
majorité n’a presque rien et en souffre, il y en a qui ont beaucoup
et ne sont presque rien, et beaucoup ont de plus en plus et sont de
moins en moins.
Il en reste qui ont peu
et sont heureux.
Nous pouvons apporter à tous, l’avoir nécessaire et le bonheur du
bien être.
AVOIR et ETRE nous pouvons concilier les deux, dans une nouvelle
civilisation, solidaire, responsable, modernisée, aux valeurs
fondamentales retrouvées.
Ce
qu’il faut faire. .. (P 53)
Repenser le secteur
primaire. .. (P 53)
En économie, le secteur
primaire est la base du pilier de la production. Il peut se définir
comme l’ensemble des activités qui exploitent les ressources de la
planète.
Ses activités extraient les matières premières, du sol, de l’air et
de la mer.
Il existe fondamentalement deux types de matières premières :
__ Les ressources renouvelables qui peuvent être produites et / ou
recyclées indéfiniment. __
Les ressources non renouvelables, qui se trouvent en quantité
limitée sur notre planète et qui, une fois exploitées, sont
épuisées.
Aménager le
secteur secondaire. .. (P 55)
Comme nous l’avons vu, le
secteur secondaire de la transformation peut largement utiliser les
ressources renouvelables à la place des ressources en voie
d’épuisement.
Techniquement se sera
facile.
Réorganiser le
secteur tertiaire. .. (P 56)
C’est le secteur dit «
des services ».
Pour l’ensemble des services, la localisation sera aussi la
meilleure solution.
En effet, sauf cas particulier, il n’y a aucune raison valable de
déconnecter les services du lieu où ils ont à
s’exercer.
Comment faire. .. (P 58)
Donner sa vrai place à
l’énergie nucléaire. .. (P 58)
En France, aux USA, dans
plusieurs pays développés, les centrales nucléaires à fission de
l’Uranium assurent une part importante des besoins en énergie
électrique. Selon l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie
Atomique) elles pourront le faire encore pour plusieurs dizaines
d’années.
La durée de vie moyenne du parc installé est d’environ 40 ans, mais
les réserves d’Uranium sont estimées à 30 ans de fonctionnement au
prix actuel de 40$ le kilo.
Remplacer le pétrole. ..
(P 62)
Nous avons vu que
l’énergie nucléaire ne pourra pas suffire à nos besoins et en tout
cas ne peut pas se substituer au pétrole.
Que ce soit pour l’électricité, le remplacement du pétrole ou
l’utilisation des autres énergies ; la localisation sera encore la
meilleure réponse aux problèmes énergétiques.
Comme pour la plupart des
pays, si la France était correctement aménagée au niveau local dans
ses secteurs, primaire, secondaire et tertiaire, il n’y aurait pas
de pénurie d’énergie, dans une économie globale, localisée et
solidaire.
Favoriser une économie
globale, localisée et solidaire. .. (P 68)
Pour que la mise en place
de la nouvelle civilisation soit réussie, il est nécessaire qu’elle
s’adapte à deux impératifs :
__ 1) Commencer son implantation sur la base du volontariat, car
elle est issue d’une volonté de solidarité et doit en être un
modèle.
__ 2) Coopérer avec la société actuelle en essayant de l’améliorer,
car d’une part, il est impossible de se passer de la majorité de
ses structures, nous en faisons partie, et d’autre part, ces deux
civilisations peuvent être complémentaires.
Adopter des Valeurs de Progrès. .. (P
69)
Démocratie et Nouveau
Monde. .. (P 69)
Les valeurs de progrès d’une vraie démocratie conditionnent
l’évolution de l’Humanité.
C’est au niveau local
qu’elles ont, avant tout, vocation de s’exercer, en attendant
qu’elles s’installent sur toute la planète.
Les nouvelles structures.
.. (P 69)
Les premiers pas sur la route d’une nouvelle civilisation ne
pourront se faire que sur les chemins des nouvelles structures
crées parallèlement aux structures actuelles.
Dans cette première
étape, il s’agit de créer des groupements solidaires coopérant
entre eux, d’abord sur le plan local puis sur tous les autres
plans.
Réunissant des entreprises, des exploitations agricoles, des
associations, etc.. ces structures solidaires pourront accueillir
les laissés pour compte du système actuel et seront, en temps de
crise le refuge de tous les sinistrés.
Elles pourraient être
reliées entre elles par un Centre d'Information et d'Echange Local
jouant un rôle administratif d'organisation, d'information et de
mise en relation, au service de tous.
« I have a dream ». .. (P
70)
Il y a plus de 40 ans, Martin Luther King faisait le rêve d’un
monde meilleur.
Il y a plus de deux siècles nos pères avaient tracé la voix :
_____ « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
»
C’est la première phrase du premier article de la déclaration des
droits de l’Homme du 26 Août 1789.
C’est
matériellement, concrètement, possible. .. (P 74)
Notre planète est riche de multiples ressources et le malheur des
peuples n’est pas le fait d’une nature ingrate, mais le résultat
d’un pillage et d’un gaspillage désordonné pour le seul profit
d’une caste de prédateurs privilégiés.
A l’heure actuelle, la Terre produit suffisamment de nourriture, de
vêtements et de médicaments, pour subvenir aux besoins de sa
population.
III) Construire un nouveau monde. .. (P
75)
Les projets et
les actions. .. (P 75)
Les situations concrètes. .. (P
75)
Il nous faut prendre conscience de
quelques réalités, tellement évidentes, qu’on les a perdues de
vue.
L’être humain se nourrit de
productions agricoles et pas de jeux vidéos, tondeuses à gazon,
téléphones et autres télé-choses. Tout cela est intéressant mais
purement accessoire.
Ce sont les campagnes qui font vivre
les hommes.
Nous avons négligé la vie rurale en favorisant l’embouteillage des
villes.
Nous avons eu tord.
Libérer les initiatives. .. (P
79)
La civilisation
globale, localisée. .. (81 )
Vendre, acheter, échanger au juste
prix. .. (P 81)
Dans notre système commercial, chaque acteur de la chaîne
de production / distribution, évalue le prix du produit qu’il vend,
à partir du prix auquel ce produit lui revient. Seules les sommes
effectivement versées et encaissées sont prises en compte pour
faire ces calculs. Ces prix ne tiennent pas compte des coûts annexes, c’est à
dire des sommes versées par les autres acteurs économiques et
sociaux pour permettre le fonctionnement du système économique qui
a permis que ce produit soit mis sur le marché puis consommé.
Produire et
consommer sur place le vital et nécessaire. .. (P 83)
Nous avons vu que « l’éco-prix » d’un téléphone est estimé à
10Kg/74Km
(10Kg de rejet de CO2 équivalent à un trajet de 74km en
voiture)
Que ce téléphone soit « made in Taïwan », « made in USA » ou «
produit en Europe », son coût économique réel est peu différent
pour des téléphones équivalents.
C’est le cas de tous les produits de
haute technologie dont le coût de fabrication est très élevé par
rapport aux coûts annexes.
Pour ces objets, une mondialisation
équitable, peut être compatible avec une économie
durable.
Par contre, dans notre économie de
marché mondialisée, les prix des produits alimentaires et de
première nécessité sont totalement aberrants et très loin de leur
juste prix.
Etablir des
échanges équitables entre pays et régions. .. (P 87)
La plupart des régions ont les ressources nécessaires à la
localisation de la production et de la consommation des produits de
première nécessité et d’utilisation courante tels que petit
outillage, meubles, immeubles, vêtements, équipement de loisir,
etc.
Par contre, les fabrications d’objets
mécaniques complexes ou de haute technologie ne sont pas toujours
possibles au niveau local.
Relier le monde
Rural et le monde Urbain. .. (P 88)
Cette nouvelle civilisation permettra
de relier de façon harmonieuse le monde Rural et le monde Urbain.
Elle est applicable quel que soit le pays, quel que soit son état
de développement.
Les formes
juridiques. .. (P 93)
Tous les projets que nous venons de
voir peuvent contribuer à la création de la nouvelle civilisation
solidaire. Ils s’inscrivent dans le monde rural et se veulent
complémentaires de la société urbanisée.
Le rôle de
l’Etat, et des collectivités locales. .. (P 95)
Ce sont les municipalités et les collectivités locales, qui auront
un rôle majeur, dans la mise en place de la nouvelle civilisation
solidaire localisée.
Exemples pouvant servir de modèles.
.. (P 96)
Un exemple de groupement et
association solidaire.
(L’association U.N.I.R.).( P96)
Un exemple d’accord de
principe :
Il s’inspire de la charte des Éco-Villages, en posant comme
engagements préalables :
_ 1) Le Respect de la nature et de l'environnement.
_ 2) Le Respect des personnes et de leurs idées.
_ 3) La Volonté d'entraide et de coopération.
Le besoin d’entraide. .. (P 96)
Cette association propose une entraide entre tous ceux qui veulent
vivre ou séjourner à la campagne et s'investir dans l'agriculture
biologique, la production de biomasse énergétique, l'étude et la
réalisation des techniques écologiques et bioclimatiques. En
constatant que :
Des exemples d’associations et Sites Internet. .. (P
102)
Voici quelques sites
Internet qui permettent de se faire une idée du principe des
EcoVillages.
De nouvelles
structures. .. (P 103)
Les Groupements Economiques
Solidaires Coopératifs d’Intérêt Ecologique Local
(GESCIEL).
Pour que les projets contribuants à
la mise en place de la civilisation solidaire localisée aient une
réelle efficacité en terme de civilisation durable, il est
nécessaire que les entreprises ayant un objectif économique soient
structurées dans un ensemble qui les regroupe au niveau
local.
Ce serait le rôle de Groupements
Economiques Solidaires Coopératifs d’Intérêt Ecologique Local.
Les Sociétés
Civiles Solidaires d’Intérêt Ecologique Local (SCSIEL). .. (P
104)
Les SCI, les coopératives, les
modèles juridiques actuels sont mal adaptés au regroupement de
multi-activités motivés par une volonté de solidarité et
d’entraide. Il serait donc nécessaire de concevoir un cadre juridique
spécifique pour ces sociétés dès lors qu’elles sont caractérisées
par: 1)
Un engagement de respect de la Nature.
2) Le choix d’activités allant dans le sens de l’écologie.
3) Une volonté de solidarité entre les sociétaires.
4) La volonté de remplir un rôle social au sein d’un cadre
environnemental plus large.
5) L’expression clairement exprimée des engagements, choix,
volontés, dans le statut de la Société.
Un modèle juridique de SCSIEL. .. (P 105)
Il est possible de construire un
modèle juridique de société qui respecte tous les objectifs d’un
développement durable et concilie à la fois les intérêts collectifs
et les intérêts privés.
AGIR. .. (P 107)
Relier les forces vives. .. (P 107)
Partout, en France, en
Europe, dans le Monde, des hommes et des femmes de bonne volonté
ont essayé de construire un monde meilleur, activement,
concrètement, en créant une association, une éco-entreprise, un
éco-hameau.
J’ai fait, moi aussi, les mêmes expériences, connu échecs et
réussites. Les projets sont nombreux, les réalisations diverses.
Aidons les. Relions nous.
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