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Vos nombreuses autres réponses à Salva Une avalanche de courrier électronique! Des solutions pour la Terre. |
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Boîte à idées
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Bonjour, |
Suite aux message de Salva
Bonjour,
Je viens de lire avec attention les messages
envoyés suite à votre sollicitation, je trouve super que beaucoup de
gens se sentent profondément impliqués et émettent de très bonnes idées
pour transformer notre monde malade du capitalisme et d'un matérialisme
exacerbé.
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Comment imaginer un monde loin d'être
pollueur et menaçant l'environnement est une grande question qu'on peut
toujours poser. La production de déchets est une activité qui restera
liée à l'existence du vivant. La nature a crée des mécanismes de
recyclage diversifiés qu'on peut résumer dans la Biodiversité (la faune,
la flore,...). Il faut agir sur deux niveaux limiter les industries
polluantes en les remplaçant par d'autres et aussi veuiller à maintenir
et restaurer la biodiversité.
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Bonjour,
beaucoup de considérations philosophiques
dans les réponses
mais pas grand chose de pragmatique.
Pourtant ce genre de question est la base de
ce qu'on pourrait appeler
de "l'administration de planète".
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Bonjour;
Suite à votre message... Il y a déjà
longtemps que je réfléchis à cette cruciale question qui nous concerne
tous et l'avenir de la planète.
Il paraît évident que nous ne pouvons plus
continuer ad vitam ce régime, qui va nous emmener, comme le dit Nicolas
Hulot et d'autres scientifiques, tout droit dans le mur, c'est-à dire,
au pire à l'extinction de la race humaine, et au mieux à des
catastrophes lourdes de conséquences pour nos descendants.
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bonjour |
Bonjour,
Je pense que c'est en travaillant chacun sur
nous-même et en changeant nos habitudes de vie quotidiennes et
alimentaires que nous pourrons améliorer la situation de la planète :
économies d'énergie, ampoules économiques,diminuer le thermostat d'un
degré pour le chauffage,lessiver uniquement de nuit et éviter le séchoir
électrique, laisser tomber le lave-vaisselle, ne plus acheter un seul
produit issu du saccage de la terre, plus de bois tropicaux,utiliser
l'électricité...
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"Mais qui a une véritable vision globale
de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables
par le plus grand nombre?"
Personne, je le crains...
A moins que la recherche médicale trouve
très rapidement une solution pour isoler l'orgueil dans nos cellules
grises, cause de tous nos maux, et le neutraliser définitivement dans
les cerveaux de tous les habitants de la planète...
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Bonjour, |
Si je peux me
permettre, il s'agit simplement d'évolution et de perception. Économie et
écologie peuvent aller de pair. Seulement actuellement il y a pas
seulement le problème économique mais aussi politique. |
Merci à Michel de mobiliser les consciences par ce sujet pertinent dont tous les politiques débattent sans jamais offrir de solutions...vraies. Et pour cause, il n'y a pas de solutions collectives, pas encore car c'est la sommes des consciences individuelles qui peuvent faire inverser le processus qui semble inexorable aujourd'hui. |
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Une très bonne question qui proccupe tout le
monde sensé. |
Chère Salva, Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement. |
Avec du retard je répond au message de Salva -
je suis une optimiste et |
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Il n'y a pas de problèmes, qui
ne soit insurmontable, il n'y a que des solutions.
Encore faut-il que l'humanité
ait envie de changer et se donne les moyens de changer. Il est sûr que les
choses et les façons de penser ne peuvent évoluer du jour au lendemain.
Même si nous essayons de changer les choses, nous sommes pris dans un tel
carcan, qu'il est difficile d'en sortir sans se retrouver en marge de la
société ou montrer du doigt, car les nouvelles idées peuvent paraître
loufoque à ceux qui restent pris dans les filets que la société tisse
autour de nous.
Consommation est le premier mot d'ordre de
l'économie mondiale capitaliste.
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Bonjour à tous,
Comme nous le savons nous sommes en pleine
mutation économique , sociale et écologique.
Le mot mutation est même faible en fait nous
y sommes contraint.
De plus il est necessaire d'organiser notre
vie sur terre.
En théorie certains disent que la planette
pourrait subvenir à nos besoins mais ils soulignent aussi les mauvaises
consommations et organisations. Donc nous entrons dans un systhème du
one best way, qui demandera à chacun des efforts.
On ne sera pas tous satisfait et mes
propositions vont peut être choquer... plus d'un.
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Cher Salva, |
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De Bernard Mercier, le 15 février 2007 :
Merci à l’innocence de Salva de poser l’aspect global du changement. Mais d’emblée, un paradoxe me saute aux yeux : un changement si l’on doit lui donner un cadre global doit avant tout être d’abord personnel. On ne peut pas changer le monde si on ne sait pas se changer soi-même. Ceci ne remet pas en cause la vision globale mais toute discussion entre nous me semble vaine si l’on se fixe le but de définir une vision globale commune. |
trés très brièvement dit, je
ne crois pas qu'il faille tout planifier |
bonjour |
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Bonjour, |
J'ai été touché par le message
de Salva et en réponse |
Désolé , mais nombreux sont
ceux qui font ce constat . |
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Bonjour
Une ébauche ?
Je ne penses pas que l' on
puisses trouver de solutions en utilisant ce qui nous mènes droit au au
mur aujourd'hui; notre manière de penser, de percevoir et concevoir le
monde.
Nous agissons comme si nous
étions le centre de l' univers et de fait avons perdu toute conscience de
notre relation avec ce que nous appelons égoîstement notre environnement
,à savoir notre bonne vieille planète Terre.
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Il faut que le maximum de
personnes prennent conscience que nous pouvons faire quelque chose, que
nous avons le pouvoir de pousser les industriels à
l'écologie tout simplement en orientant ainsi nos achats.
En effet, si nous nous mettons
à acheter des produits : non testés sur les animaux, plus respectueux de
l'environnement, dont les sociétés affichent leur désir d'être plus
"écologiquement correct", nous forcerons ainsi celles-ci qui veulent
naturellement faire un maximum de profit à nous vendre ce que nous
recherchons !
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bonjour
l'utopie fait vivre faisons
vivre l'utopie!
ce qui est sur, c'est que nous
sommes dans une époque òu les peuples de la planète se rendent compte de
la gravité dans laquelle l'économie de marché mondialisée nous mène (à
part certains naifs ou /et ignorants)
Malgré cela des minorités
s'interconnectent pour créer des alternatives concrètes peut-etre à petite
échelle mais au moins dans un sens réaliste sans aide de l'Etat ou
quelconque gouvernement.
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Bonjour , |
Bonjour, |
Michel,
peu importe qui je suis, et
il m'est indifférent si cet article auquel on répond propose, comme
récompense, la publication sur le site de Terresacree.org ...
Nous sommes des hommes et des
femmes de bonne volonté qui appréhendons avec crainte l'avenir de nos
enfants sur cette SEULE ET UNIQUE PLANETE HABITABLE CONNUE de notre
système Solaire : le Choix n'est pas possible et notre Devenir
inéluctablement lié à la poussière de nos souliers ...
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Bonjour,
Révolution... C'est un joli
mot mais qui malheureusement ne sert qu'à échauffer quelques esprits
pleins de bonne volonté mais arides au niveau de la continuité.
Par contre, une approche
transhumaniste reste plausible, je m'explique :
Approche politique
: qu'est ce qui effraie le plus le monde politique ? Que craignent les
politiques plus que tout ? La désaffection populaire. Regardez chaque fois
comme le taux d'abstention fait couler d'encre lors d'élections quelles
qu'elles soient.
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Bonjour,
Je suis d'accord avec Christiane, et avec Gandhi,
qui dise tous que la seule véritable révolution est à l'intérieur de
chaque être. Je ne pense pas que le discours désespéré sur la fin de
l'humanité soit modéré et donc à même de produire un changement efficace,
responsable, sinon celui de radicalement s'opposer au point de vue actuel
: c'est mettre de l'huile dans le moteur. Arretons ce balancier cosmique
de la survie personnelle et soyons un peu attentif. Je pense justement que
ceux qui pourront prendre de telle décision eux-même, de manière très
responsables puisqu'en
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ET SI NOUS CHANGIONS L’ORDRE DES CHOSES Ni secte, ni religion, ni politique, ni argent
Cet appel est celui de la sagesse et de la réflexion qui en résulte, une ultime chance de pouvoir mettre un terme à la folie qui nous entraîne sur une voie sans issue, nous devons et nous pouvons nous battre contre cette fatalité.
Mon unique volonté est d’amener les peuples, les individus à réfléchir sur la société dans laquelle nous vivons, notre propre devenir ainsi |
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J'ai fait la réponse
suivante à Salva :
La réponse est pourtant très
simple : il faudrait ramener la population mondiale des hommes de 6.5 à
moins de 1 milliard d'individus sous peine d'auto destruction (sous
quelques décennies) de notre (encore superbe) planète et de sa (beaucoup
moins superbe) civilisation humaine.
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Ma réponse est malheureusement
assez rugueuse. Elle suit les analyses de Chomsky et de Ziegler qui
pensent tous les deux que seule une révolution peut amener le vrai
changement. Dans "l'empire de la honte", Ziegler la voit même violente
tout en ajoutant que lui, l'intellectuel suivra cela depuis sa villa du
lac de Genève....
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Parlez-vous l'anglais ? Si oui,
cliquez sur le lien ci-dessous et vous |
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Bonjour, Voici mes éléments de réponses :
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Bonjour |
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Bonjour,
Le futur est possible si nos hommes politiques
le décident en arrêtant de se plier aux desiderata des financiers. Vous
dites que vous ne voulez pas vous éclairer à la lampe à pétrole, moi non
plus et de plus cela pollue, mais si les règlements urbanistiques nous le
permettaient, tout les toits auraient leurs pentes orientées nord/sud,
pour profiter au maximum de l'ensoleillement, nous aurions tous notre
éolienne privée, pour ceux qui habitent la campagne, et dans les villes,
un champ de ces génératrices à proximité.
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Il est évident que le retour à
l^âge de pierre est exclus ,mais le |
......Justement, parlons-en : Les intérêts financiers ! Voilà pourquoi
nous ne pourrons pas sauver ce qu'il reste encore à sauver !
L'être humain d'aujourd'hui fera toujours passer l'argent avant la santé
de sa planète !
Malgré tout ce que l'on sait, maintenant, sur l'avenir; la surconsommation
des énergies naturelles, le braconnage, la surpêche, les diverses chasses
inutiles, la vente et la dissémination des poisons chimiques de tous
ordres, les tripotages génétiques, toutes les pollutions quelles qu'elles
soient, des océans et des terres, le massacre de forêts entières,
d'animaux sauvages, domestiques aussi (par les poisons, et la cruauté
(...)etc...
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Il n'y a rien à
inventer. L'économie solidaire existe sous les principales |
Bonjour Michel,
Vous nous demandez notre
avis alors voici le mien, de principe.
A mon grande honte j'avoue
ne pas connaître ce ou cette Salva. La personne semble avoir de réelles
difficultés avec l'orthographe. A quoi est-ce lié selon la connaissance
que vous avez de lui ou d'elle ? Est-ce une sorte de "sage" analphabète
? Une madone ? Un philosophe ? un agent des R.G......? S'agit-il d'un
ancien "cancre" à l'école ou bien s'agit-il tout simplement d'une
personne étrangère qui en est au stade de l'apprentissage du Français ?
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Contribution: Parce que la
réponse globale est la |
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Sortir du capitalisme !? |
Je comprends ton questionnement, j'ai exactement le même, tous les gens qui ont un minimum le sens des réalités pensent que c'est un leurre de changer de mode de vie, de mode de fonctionnement, du jour au lendemain. La réponse est probablement dans la manière dont nous éduquons nos gosses. Il faut les soustraire le plus possible à ce système, ce qui suppose en premier lieu de ne pas avoir la télé ou du moins de ne pas les laisser regarder n'importe quoi et être très strict quand au tri des émissions: la télé |
Je suis certain que nous
sommes très nombreux sur cette terre à avoir une vision globale des
problèmes qui menacent les mécanismes naturels de la nature et par là
même notre existence. Cette vision s'exprime de façons abstraites
diverses mais revenant toujours à la même conclusion: impérativement
changer.
Ma façon personnelle de penser ces choses est la suivante: Nous sommes sous la coupe d'un phénomène d'évolution qui passe par divers stades de mutations. De la préhistoire au 21ème siècle, que d'étapes parcourues à tous les niveaux: social, technique, économique, etc.. le capitalisme par exemple est un système moderne en pleine évolution. On parle d'ère post-industrielle. |
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Bonjour, |
Que faire et comment ? Je pense qu'il y a des solutions possible , rapides et efficaces mais qu'elles seront refusées par ceux qui tirent profit de ce système qui nous mènent à tous dans le mur,mais c'est pas grave!!! continuons comme ca !!! vont-ils dire....tant pis... Mais il y a bien des solutions.... |
Bonjour, |
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Il n'y a pas de solution au problème. Les situations sont trop détériorées pour qu'il y ait un possible retour en arrière : le point de non-retour est atteint depuis longtemps. La seule chose que l'on puisse faire est de retarder l'échéance inéluctable, par une prise de conscience généralisée.... mais c'est utopique. Rien ne pourra arrêter le mouvement universel de destruction que l'humain a mis en place. Comme les dinosaures, l'humanité disparaîtra... bon débarras. Aucun sauvetage collectif ne peut se faire. Maintenant et plus que jamais, c'est "chacun sa peau". BERANGER
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J'ai du mal moi-même à me
faire une opinion sur la question et, en cette |
Bonjour, |
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Bonjour, |
Bonjour! |
Bonjour,
la société telle que je la vois
D'abord fabriquer au pays des produits de
qualité. Ce qui réduira le chômage, les gens cotiseront aux caisses, et
pendant qu'ils travailleront, ils ne prendront pas des cachets. Peut
être taxer les produits d'importion comme le fait l'Allemegne à 68 %
nous 12 En fabriquant au Pays, il n'y aura plus ce cortège de camions
qui traverse la France.
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Chère Salva, Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.
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Mon avis et seulement le mien, celui d'un
père de famille de 3 enfants avec un revenu modeste.
Qui connaissait le monde agréable de l'auto
production de ces propres besoins dans les années 1960/70.
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Mon avis et seulement le mien, celui d'un
père de famille de 3 enfants avec un revenu modeste.
Qui connaissait le monde agréable de l'auto
production de ces propres besoins dans les années 1960/70.
Je pense que nous sommes allé beaucoup trop
loin dans ce monde contemporains.Tout d'abord la dé localisation de nos
campagnes vers les villes, coûtant la vie de nos artisans, épiciers et
agriculteur, au profit des industries et supermarché de nos villes. Les
couples choisissaient d'aller travailler tout les deux pour une
meilleure qualité de vie, qui aujourd'hui est devenu une obligation. Nos
agriculteur choisissait de plus en plus le métier d'ouvrier à
l'usine pour un meilleur sécurité de revenu et de retraite. Les paysans
ont vendu leurs terres au profit de l'agriculture en masse, on a laissé
tombé nos jardin et nos vergers à l'époque ou l'on trouvaient les
produits moins cher dans les supermarché. On boycottait nos artisans
ébéniste au profit des grandes surface aux prix alléchant.
Je pense que aujourd'hui après une
accélération de l'évolution et de la technologie nous sommes devenu nos
propre esclaves, la vie est devenu tellement cher aux endroit même
qu'était l'èldorado des prix à l'époque.
Aujourd'hui le couple est dans l'obligation
de travailler pour s'en sortir, les dépenses sont devenu telle, que l'on
travaille d'arrache pied quitte à ce rendre malade jusqu'au suicide. 2
voitures, assurances, essences,technologie, nourrices, loyer, crédit
mobilier ou encore crédit voiture, chauffage, électricité, eau,
traitement des déchets, les courses hebdomadaire, le pain, impôt, taxe
etc....(certains ne peuvent même plus ce payer un loisir)
Puis l'ouverture des frontière, exportation
de nos entreprises, Europe non contrôlé, qui donne la chance à la
mondialisation et son importation en masse.
Toute cette dé-localisation, qui gênèrent
une pollution en masse ne serait-se que dans le transport, la
fabrication illégale dans les pays non contrôlable vu la diversité des
loi et j'en passe.
Beaucoup de gens et plus qu'on ne pense sont
conscient de ce phonème qui nous tombe dessus, certain passe outre, les
autres, faute de moyen ne peuvent faire autrement que d'acheter ces
produits importé, produit de consommation à bas prix de qualité
moindre et jetable.
Si on voit le prix d'une installation
solaire ou géothermique, peu de français peuvent y investir, encore une
fois faute de moyen "si le porte monnaie est vide, il est vide"
Je n'est pas la preuve, mais combien de
société d'installation de ce genre de produit on profité de la prime
d'état pour augmenter les prix; se disant "de toute façon le client va
récupérer sur la prime d'état"
Regardons le prix des ampoules économique et
ceux des ampoules simples, le choix du consommateur est bien vite fait
s'il a 5 bouches à mourir.
Des solutions il y en a des milliers et je
ne peut que citer certains si non j'y passerais la nuit
Commençons à éteindre les lumières et les
enseignes de nos innombrable zone commerciaux, dans nos rue, sur nos
routes et autoroutes enlevons un lampadaire sur deux et plantons un
arbre à la place (la visibilité seras moindre, et nous ralentirons et
économiserons sur les radars)
Arrêtons de construire sans cesse de
nouvelle zones commerciale, ré_habilitons nos anciennes usines en
commerce ou habitations au lieu d'arraché foret et prés.
Ramenons le maximum de nos entreprise a
proximité de nos habitations de nos campagnes comme autrefois, ce qui
permettras de s'y rendre à vélo.
Motivons la commercialisation de proximité,
motivons les citoyens à leur propre jardin et verger.Donnons la chance à
nos agriculteurs et maraîchers de pouvoir vendre leurs produit
directement au consommateur à un prix raisonnables
Recréons des jardins de ville.
Baissons le prix de tout les produit
naturel, augmentons le prix des produits nocifs et de luxe
Motivons aussi le tourisme de proximité, la
France est si belle, malheureusement un séjour en avion à l'étranger
revient moins cher que de ce loger en France.Voir tout ces avions qui
décolle est devant un balai des temps modernes.
Motivons notre éducation national à
instaurer 1 heure de cour par semaine sur la bienfaisance de notre
monde, de la maternelle jusqu'a la fin de ces études.
KOENIG Benoit
Bonjour,
Bonjour,
la société telle que je la vois
D'abord fabriquer au pays des produits de
qualité. Ce qui réduira le chômage, les gens cotiseront aux caisses, et
pendant qu'ils travailleront, ils ne prendront pas des cachets. Peut
être taxer les produits d'importion comme le fait l'Allemegne à 68 %
nous 12 En fabriquant au Pays, il n'y aura plus ce cortège de camions
qui traverse la France.
Manger des fruits et des légumes de saison,
ce qui évite d'importer des aubergines du chili ou d'ailleurs en hiver,
par avions,
Diminuer fortement la consommation de viande
ce qui améliora la santé, 1 KG d'entrecote= 10 M3 d'eau consomée
Il faut 1,5hectare pour nourrir une famille
de 4 personnes qui mangent de la viande. Il faut 1600 M2 pour une
famille de végétariens
Transformation de l'agriculture, monter en
puissance dans la Bio 100% Bio c'est possible Jean-Marc GOVERNATORI la
France en action.
Ce qui évitera pesticides herbicides etc.
Laisser le libre choix thérapeutique aux
médecins et au malades, et rembourser. Alors que cette médecine ne
pollue pas et coutent nettement moins chère. Notre sécu s'en trouverair
mieux.
Redecouvrir le moteur à énergie libre.
Nicolas TESLA roulait en 1929 avec un moteur de sa fabrication dans une
voiture haut de gamme Anglaise à 145kms. L'énergie employée,
l'énergie libre, appelée Prana, ou "QI ou CHI", en Asie. Cette énergie
est toute autour de nous, gratuite éternelle et non polluante.
Développer le Solaire la Géothermie Le vent.
Voilà quelques mesures qui me semblent
bonnes
Bonne journée
Chère Salva, Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement. De nombreux signes, et les bouleversements naturels en sont un exemple souvent mal interprétés, tentent de nous faire réaliser que ce que l'homme a créé avec une conscience matérielle n'est pas fait pour durer. Si nous observons les mécanismes de la nature, de l'univers ou du corps humain, on se rendra compte que tout obéit à des cycles précis qui se succèdent et se répètent indéfiniment (le cycle de révolution des astres autour du soleil, le cycle des marées, le jour et la nuit, les saisons, la croissance d'un arbre qui finit par dépérir pour permettre à une nouvelle pousse de devenir à son tour un arbre, etc.). Surtout depuis ces 50 dernières années, les êtres humains ont développé des schémas de pensées et d'actions auxquels ils sont à présent devenus esclaves. Le créateur est devenu en quelque sorte dépendant de sa propre création. Notre avidité génère une kyrielle de désirs et nous pensons naïvement pouvoir les satisfaire en consommant mais puisque nos besoins fondamentaux sont d'origine spirituels, il s'avère impossible de les combler avec quelque chose de matériel. Nous nous évertuons donc à combler un puits avec de l'air. Au travers de ce mécanisme qui permet à l'économie de subsister, l'homme continue à produire et à se nourrir de biens ou de services comme un affammé dans un super marché, sans moyen de briser cette spirale ou de réfréner ses besoins sans cesse grandissants.
La mode du "tout vouloir tout de suite" nous a peu à peu conduit à nous éloigner de nous-mêmes, recherchant ailleurs ou à l'extérieur les richesses que nous n'avons pas su découvrir ou exploiter en nous. Car même si notre système capitaliste nous conduit effectivement droit dans le mur, cette réalité future recèle et nous délivre un message somme toute évident: repenser entièrement les fondations sur lesquelles nous avons construit notre existence. Réaliser qu'il nous faudra tôt ou tard nous détacher d'un monde arrivé en bout de course pour se préparer à un monde empli de spiritualité... En point d'orgue, voici quelques extraits d'événements qui ont eu lieu à Paris dans le cadre du projet "L'attention à la vie" où différents représentants dont notamment Serge Orru, Jean-Marie Pelt, Patrice Barrat ou encore Dadi Janki se sont exprimés: "Colonisation et mondialisation entraînent en effet une perte de valeur et une perte de dignité pour l’individu et pour les populations qui en subissent les conséquences. On peut y voir cependant la manifestation d’un état d’esprit lié au matérialisme, lequel entretient toutes sortes de désirs, notamment de consommation, une part de ces désirs masquant des sentiments de peur et d’insécurité". (Jayanti Kirpalani) "Notre destinée est entre nos mains, une terre aride peut devenir fertile par le travail, la propreté et la clarté de nos intentions: tête, cœur et mains réaliseront alors ensemble des merveilles." (Dadi Janki) "Dans les années 60, on pensait pouvoir tout changer. Dans les années 70, on a assisté à un recentrage de la majorité des gens sur eux-mêmes, lequel s’est encore accentué dans les années 80, années perdues pour le développement. A la fin de ces années-là, l’organisation à laquelle j’appartiens à recueilli des milliers de témoignages de gens qui nous disaient leur espoir d’un monde meilleur reposant sur des valeurs. On a pu observer dans les années 90 qu’un grand nombre d’entreprises dont le fonctionnement ignorait les valeurs ont sombré dans la crise, ainsi que des gouvernements du reste. Et en ce début du XXIe siècle, il semble que plus rien ne fonctionne correctement puisque l’on assiste même à un effondrement de la cellule familiale qui constitue pourtant la base de toute société humaine"… (Jayanti Kirpalani) Liens sur les différents
événements, notamment celui sur le thème "Spiritualité & développement
durable"
Suite aux message de Salva
Bonjour,
Je viens de lire avec attention les messages
envoyés suite à votre sollicitation, je trouve super que beaucoup de
gens se sentent profondément impliqués et émettent de très bonnes idées
pour transformer notre monde malade du capitalisme et d'un matérialisme
exacerbé.
Je pense tout particulièrement à l'éducation
des enfants, qui me paraît être un facteur primordial de participation
au changement social et devrait attirer toute l'attention des
politiques.
Il me semble qu'aujourd'hui encore l'école
reste un lieu globalement clos, où les enfants restent assis des heures
durant et reçoivent la bonne parole d'un adulte sensé détenir de grandes
vérités !
L'école donc, dans sa forme actuelle ne me
paraît pas suffisamment ouverte sur l'environnement dans toute sa
diversité et ses richesses. Elle ne privilégie pas assez l'éducation et
l'épanouissement des dons personnels de chaque jeune. Beaucoup de
parents ont à faire face à des problèmes sociaux ou privés qui les
accaparent et de ce fait ne sont plus vraiment à même d'éduquer leurs
propres enfants, qui se débrouillent comme ils le peuvent dans un monde
parfois hostile.
L'école devrait alors être un véritable
relais éducatif, et pas seulement un lieu où l'on acquiert connaissances
et savoir, divulgués à la base par un seul enseignant qui peut se
révéler exceptionnel, mais aussi être parfois un véritable sadique (J'ai
été moi-même profondément marquée par cela ! )
Je pense que tout enseignant devrait
bénéficier d'une formation psychologique et faire un travail de
développement personnel en profondeur, ça me semble être le moindre des
choses quand on a la responsabilité de l'éducation de jeunes êtres
sensibles et facilement manipulables.
Il apparaît aussi qu'au lieu de privilégier
l''épanouissement des jeunes et l'esprit critique dans le sens positif
du terme, l'école met en exergue la compétitivité et la méritocratie par
un système de notation qui me paraît actuellement obsolète. Cela crée
des frustrations, des jalousies, du manque de confiance en soi, ou au
contraire des sentiments de supériorité et d'orgueil qui peuvent
engendrer plus tard une certaine mégalomanie.
Le résultat de ces carences éducatives
génère fréquemment de la violence, souvent relayée par les medias
omniprésents qui véhiculent des images de guerres fratricides et mettent
en exergue le côté sombre de l'humanité !
Chaque être humain possède intrinsèquement
des qualités et des dons qui trop souvent restent en jachère faute
d'avoir été prématurément découverts et encouragés.
Voilà donc ce que m'inspire aujourd'hui le
besoin de transformation sociale. Chacun d'entre nous est concerné par
le tournant que prendra notre société future.
MJ V
Comment imaginer un monde loin d'être
pollueur et menaçant l'environnement est une grande question qu'on peut
toujours poser. La production de déchets est une activité qui restera
liée à l'existence du vivant. La nature a crée des mécanismes de
recyclage diversifiés qu'on peut résumer dans la Biodiversité (la faune,
la flore,...). Il faut agir sur deux niveaux limiter les industries
polluantes en les remplaçant par d'autres et aussi veuiller à maintenir
et restaurer la biodiversité. Pourquoi développer les grandes industries
polluantes. Les politiciens disent pour augmenter les productions et
'faire vivre la planète'. Or le problème réside dans la répartition des
richesses (80% au Nord et uniquement 20% au Sud !). De l'avis des grands
penseurs et futurologistes, la terre est encore capable de produire la
nourriture pour plus de monde mais il faut lui donner le temps de se
recycler grâce à sa biodiversité
Mohammed
Departement de Biologie, Faculté des
Sciences-Semlalia, B.P: 2390, 40000 Marrakech, Morocco
E-mail: info@takween.com.
Bonjour,
beaucoup de considérations philosophiques
dans les réponses
mais pas grand chose de pragmatique.
Pourtant ce genre de question est la base de
ce qu'on pourrait appeler
de "l'administration de planète".
La ou les réponses passent nécessairement
par une réduction de
l'empreinte humaine et donc par la
reconsidération des besoins
humains et de leur satisfaction.
Or, par priorité, quels sont les véritables
besoins humains (non-affectifs) :
air, eau, nourriture, habitat, accès aux
soins, accès aux connaissances,
dont voici quelques pistes pour leur
satisfaction.
Pour les quatres premiers besoins,
bio-climatisme et permaculture
donnent des solutions satisfaisantes :
Auto-constructions en bois/paille/terre
solaire passif, puit canadien
et solaire thermique pour l'eau chaude
sanitaire.
Récupération et stockage des eaux de pluie,
séparation des
eaux grises phytho-épurées et des eaux
noires par toilettes sèches.
Cultures vivrières synergétique avec petits
élevages (galinacées,
abeilles...), agrobiologie de terroir à
diffusion locale, production
et échanges de semences.
Pour l'énergie, tout le monde se branche sur
le réseau éléctrique et
essaye d'être plus grand producteur (éolien,
photovoltaïque, biogaz...)
que consommateur. Ce qui permet
de limiter les batteries polluantes
et à terme les grosses productions
centralisées.
Enseignement : à tous les niveaux, la
gestion des infrastructures
scolaires peut être partiellement assuré
dans l'enseignement
lui-même, en déclinant les techniques
indiquées ci-dessus.
On gagne ainsi sur tous les tableaux : coût,
environnement
et surtout plus de sens dans le contenu des
enseignements.
Transport locaux : les vélos et triporteurs assistés par moteur
éléctrique sont maintenant efficaces. On peut mettre en place
un réseau de bornes d'échanges de batteries standardisées
non polluantes ion/polymère.
Transformer les économies de biens en économies de services,
l'idée étant de créer de la valeur avec les négawatts.
Dés qu'on passe au locatif, on favorise les biens durables et
recyclables.
Exemple : service de location de machine à laver favorise les
machines robustes, économes et réparables.
Urbanisme : toutes ses solutions sont déclinables en milieu
urbain (cf. John Todd - living machines).
Quelques faux-amis :
Travail : le travail n'est pas une valeur en soi mais un moyen
de tendre vers la symbiose entre l'homme et
son environnement.
Comptabilité nationale ou planétaire : la
variation du PIB est
inapte à rendre compte des
valeurs structurelles et
environnementales d'un territoire.
Quelques liens :
- construction
- eau
- agriculture
- vélo électrique
- recyclage électroménager
- économie
Emmanuel Widmer.
Association de permaculture L'Escampe.
Bonjour;
Suite à votre message... Il y a déjà
longtemps que je réfléchis à cette cruciale question qui nous concerne
tous et l'avenir de la planète.
Il paraît évident que nous ne pouvons plus
continuer ad vitam ce régime, qui va nous emmener, comme le dit Nicolas
Hulot et d'autres scientifiques, tout droit dans le mur, c'est-à dire,
au pire à l'extinction de la race humaine, et au mieux à des
catastrophes lourdes de conséquences pour nos descendants.
On entend ici et là beaucoup de belles
paroles, mais les gouvernants de notre terre pensent bien plus à asseoir
leur pouvoir personnel qu'au bien être du monde ! De plus, ils sont des
marionnettes au sein de la mondialisation et des hauts financiers qui en
tirent les ficelles !
Pourtant un autre monde, j'ose le penser,
est possible. Il serait générateur de plus d'équité et de fraternité,
protégerait les plus faibles au lieu de les exploiter, les écosystèmes
au lieu de les détruire ! Il ne ferait plus des animaux nos esclaves et
nos cobayes, uniquement ou presque à notre service ; il prendrait en
compte le respect de leur vie et leur éviterait le plus possible les
souffrances, n'oublions pas que notre sort est aussi lié au leur !
Notre alimentation actuelle beaucoup trop
carnée est responsable de maladies et d'obésité.
Quand on se permet de torturer impunément
des animaux pour son propre plaisir, on est tout aussi bien capable de
le faire à l'encontre de ses congénères. D'ailleurs l'imagination des
humains n'a pas de bornes pour inventer les armes les plus sophistiquées
et les plus meurtrières, utilisées ponctuellement au cours de guerres
fratricides !
La terre pourrait faire vivre correctement
tout le monde, si une minorité ne s'appropriait pas la plus grande
partie des biens. Ceux-ci devraient être beaucoup plus équitablement
distribués, ainsi la pauvreté pourrait être sérieusement diminuée. lI
pourrait aussi y avoir du travail pour tout le monde si celui-ci était
mieux réparti, de façon à que chacun puisse avoir accès au gâteau
mondial et aux loisirs ! Les disparités salariales, parfois tellement
énormes qu'elles en sont scandaleuses, pourraient être davantages
harmonisées. Le fait d'avoir une profession gratifiante est déjà en soi
un privilège, alors que des millions de personnes n'ont droit qu'à une
travail répétitif, peu considéré, et de plus mal rémunéré !
Nous aurions tout intérêt aussi à revenir à
une alimentation plus qualitative que quantitative, où le biologique
retrouverait sa juste place, alors ne serait plus subventionnée
l'agriculture intensive, mais une agriculture diversifiée et
respectueuse de l'environnement.
Au lieu d'un monde d'orgueil, de profit et
de compétition éhontés, seraient pris en compte les besoins réels des
êtres et non plus des mirages qui ne leur apportent qu'un bonheur
fictif.
L'économie ne serait plus basée sur l'unique
but de privilégier le matérialisme à outrance et le bien-être de
quelques privilégiés, mais prendrait en compte le "bonheur" du plus
grand nombre et les valeurs essentielles !
Mais tout cela beaucoup d'autres l'ont dit
avant moi et rien ne semble changer pour autant. Peut-être
n'est-ce qu'une grande utopie !
MJ V.
bonjour
Bonjour,
Je pense que c'est en travaillant chacun sur
nous-même et en changeant nos habitudes de vie quotidiennes et
alimentaires que nous pourrons améliorer la situation de la planète :
économies d'énergie, ampoules économiques,diminuer le thermostat d'un
degré pour le chauffage,lessiver uniquement de nuit et éviter le séchoir
électrique, laisser tomber le lave-vaisselle, ne plus acheter un seul
produit issu du saccage de la terre, plus de bois tropicaux,utiliser
l'électricité verte, composter ses déchets,acheter la marchandise en
vrac et non dans des emballages inutiles,boire l'eau du robinet (je
connais un système de purificateur idéal pour consommer de l'eau pure et
vivante), donc, plus de bouteilles en plastic... En ce qui me concerne,
je m'attèle déjà à ces changements de mode de vie.
Quant au capitalisme, c'est un système
peut-être valable à ses débuts mais qui à un moment donné doit être
arrêté. Le problème est en effet par quoi le remplacer d'autant plus que
le communisme a prouvé qu'il ne donnait pas de meilleurs résultats.
Toutefois, jamais le marxisme ne fut appliqué et ce qui n'a été mis en
place ne fut jamais qu'un capitalisme de l'état. Enfin, je ne sais pas
moi-même non plus ce qui est le mieux pour la planète-terre et
l'humanité.
En tout cas, changer les mentalités et
adopter la sagesse indienne.
Muriel.
"Mais qui a une véritable vision globale
de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables
par le plus grand nombre?"
Personne, je le crains...
A moins que la recherche médicale trouve
très rapidement une solution pour isoler l'orgueil dans nos cellules
grises, cause de tous nos maux, et le neutraliser définitivement dans
les cerveaux de tous les habitants de la planète...
Ca fait plusieurs décennies que je suis une
militante-écolo, dans l'ombre aux tout débuts, presqu'en secret, comme
des illuminés... ça bouge fort maintenant, tant mieux... mais si
aujourd'hui on "en parle à la télé", ne nous leurrons pas, c'est à leur
pouvoir qu'ils ont mal, et à leur fric qu'ils ont peur...
La vraie révolution ne pourrait être que
spirituelle à mon sens.
Un des slogans de terre sacrée le dit : "la
terre est notre mère, et on ne tue pas sa mère"...
Peut-être cette révolution spirituelle
viendra-t-elle après une grande peur, un grand désastre, ou entre la
poignée d'humains qui en réchapperont.
Peut-être faudra-t-il que l'humanité aille
au bout de ses folies, qu'elle touche le fond, SON fond, pour qu'elle
s'aperçoive de ses erreurs et de ses fautes, pour qu'elle s'approche
enfin de l'humilité et qu'elle revienne à l'amour originel.
Et puis je suis mortelle. Mon enveloppe est
mortelle. Personne ne nous a promis que la terre durerait l'éternité. Je
ne connais pas le jour ni l'heure de ma fin, ni comment je mourrai. Pour
la terre c'est peut-être pareil. Qui peut affirmer le contraire ?
Je n'en dirai pas plus, je finirai par dire
moins bien ce que nous a dit Pierrette. Merci infiniment à toi,
Pierrette.
Depuis longtemps je fais à ma mesure tout ce
que je peux fa |