hLe 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

TOUT EN BAS! Ascenseur express

Vos  nombreuses autres réponses à Salva

Une avalanche de courrier électronique! Des solutions pour la Terre.

 

Boîte à idées

 

Petite Annonce du 17 février 2007 :

Qui se sentirait capable de lire de manière approfondie ces soixante réponses au message de Salva et d'en tirer un article détaillé et clair, bien rédigé, d'une centaine de lignes passionnantes donnant envie d'être lues? sos-planete@terresacree.org. Merci au volontaire.

La synthèse de Salva à vos soixante réponses

De Eric Plassot, le 23 février 2007 :

Bonjour,
tout d'abord merci de permettre ce lieu d'expression et d'échanges.
J'y vois tout un tas d'idées toutes intéressantes et je voudrais apporter 
ma contribution.

La question est : Quelle est la réponse globale à nos problèmes ?

Une professeur de math me disais quand j'étais au collège : "la solution 
est dans le problème". Puisque la question posée est d'ordre générale, 
globale la question serait y a-t-il une cause globale ? Il se pourrait 
bien que oui. Qu'est-ce qui est à la racine de tout ce qui existe ? Se 
pourrait-il que ce soit l'ESPRIT ?

La suite

De Marie Jo Vacher, le 20 février 2007 :
Suite aux message de Salva
 
Bonjour,
 
Je viens de lire avec attention les messages envoyés suite à votre sollicitation, je trouve super que beaucoup de gens se sentent profondément impliqués et émettent de très bonnes idées pour transformer notre monde malade du capitalisme et d'un matérialisme exacerbé.

La suite

De Mohammed, le 19 février 2007 :
Comment imaginer un monde loin d'être pollueur et menaçant l'environnement est une grande question qu'on peut toujours poser. La production de déchets est une activité qui restera liée à l'existence du vivant. La nature a crée des mécanismes de recyclage diversifiés qu'on peut résumer dans la Biodiversité (la faune, la flore,...). Il faut agir sur deux niveaux limiter les industries polluantes en les remplaçant par d'autres et aussi veuiller à maintenir et restaurer la biodiversité.

La suite

De Emmanuel Widmer, le 19 février 2007 :
Bonjour,
 
beaucoup de considérations philosophiques dans les réponses
mais pas grand chose de pragmatique.
 
Pourtant ce genre de question est la base de ce qu'on pourrait appeler
de "l'administration de planète".

La suite

De Marie Jo Vacher, le 19 février 2007 :
Bonjour;
Suite à votre message... Il y a déjà longtemps que je réfléchis à cette cruciale question qui nous concerne tous et l'avenir de la planète.
Il paraît évident que nous ne pouvons plus continuer ad vitam ce régime, qui va nous emmener, comme le dit Nicolas Hulot et d'autres scientifiques, tout droit dans le mur, c'est-à dire, au pire à l'extinction de la race humaine, et au mieux à des catastrophes lourdes de conséquences pour nos descendants.

La suite

De Jean Michel Biancamaria, le 19 février 2007 :

bonjour
la réponse est aussi simple que difficile.
Elle réside souvent en quelques citation comme "nous sommes le changement que l'on veut pour le monde", ou "le 21° siécle sera spirituel ou ne sera pas"!
La réponse est l'amour. Le changement doit venir de nos profondeurs, et tout le reste suivra!

La suite

De Muriele Thiele, le 18 février 2007 :
 
Bonjour,
 
Je pense que c'est en travaillant chacun sur nous-même et en changeant nos habitudes de vie quotidiennes et alimentaires que nous pourrons améliorer la situation de la planète : économies d'énergie, ampoules économiques,diminuer le thermostat d'un degré pour le chauffage,lessiver uniquement de nuit et éviter le séchoir électrique, laisser tomber le lave-vaisselle, ne plus acheter un seul produit issu du saccage de la terre, plus de bois tropicaux,utiliser l'électricité...

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De Michelle, le 17 février 2007 :

 

"Mais qui a une véritable vision globale de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables par le plus grand nombre?"
 
Personne, je le crains...
A moins que la recherche médicale trouve très rapidement  une solution pour isoler l'orgueil dans nos cellules grises, cause de tous nos maux, et le neutraliser définitivement dans les cerveaux de tous les habitants de la planète...

La suite

De Rachel, le 16 février 2007 :

Bonjour,

Dans un premier temps, je trouve l’idée de ce débat excellente. Il est temps que nous les citoyens de la Terre s’exprimons sur une question fondamentale, qui nous touche si profondément. Car on le sait, si nous n’agissons pas tous ensemble, c’est la vie même sur cette planète qui est compromise. Quand l’on pense à toutes ces coïncidences si improbables mais pourtant bien réelles qui ont permis l’apparition de la vie sur Terre, nous avons l'urgent devoir de nous ouvrir de nouveau à la vie, et de ressentir au plus profond de nôtre âme à quel point « chaque parcelle de cette Terre est sacrée », car nous lui devons la vie. Il me parait dés lors inconcevable que nous sacrifions ce joyau à la bêtise humaine !

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De Donald Richard, le 15 février 2007 :

Si je peux me permettre, il s'agit simplement d'évolution et de perception. Économie et écologie peuvent aller de pair. Seulement actuellement il y a pas seulement le problème économique mais aussi politique.

En fait pourquoi continuer sans la recherche pétrolière? Pour ne pas faire effondrer l'économie du moyen-orient... cela fait peur à tout le monde puisque notre monde occidental perçoit la région comme un bassin «explosif»...

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De Marie Lehir, le 16 février 2007 :

Merci  à Michel de mobiliser les consciences par ce sujet pertinent dont tous les politiques débattent sans jamais offrir de solutions...vraies. Et

pour cause, il n'y a pas de solutions collectives, pas encore car c'est la sommes des consciences individuelles qui peuvent faire inverser le processus qui semble inexorable aujourd'hui.

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De Jacques Defelice, le 17 février 2007 :

Une très bonne question qui proccupe tout le monde sensé.
Mais qui n'a pas de réponse, au sens personne ne peut dire yaka fokon et
1 - cela se fait
2 - cela satisfait "tout le monde"
donc la question n'a pas de réponse simple.
Par contre elle est légitime et elle amène bien le nécessité de faire
plutôt que de ne pas faire.

La suite

De Nicolas Crettex, le 16 février 2007 :

Chère Salva,

Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.

La suite

De Sabine del bo, le 16 février 2007 :

Avec du retard je répond au message de Salva - je suis une optimiste et
je "crois" en l'humanité, encore faut-il qu'elle prenne conscience
qu'elle vit en-deça de ses possibilités. Pour moi pour que ça change il
faut que ça passe par le Politique avec un grand P, ce qui veut dire
une réappropriation du politique par le citoyen avec un contrôle des
élus et la possibilité de révoquer les élus qui ne remplissent pas

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De Planète interdite, le 15 février 2007 :

Il n'y a pas de problèmes, qui ne soit insurmontable, il n'y a que des solutions.
Encore faut-il que l'humanité ait envie de changer et se donne les moyens de changer. Il est sûr que les choses et les façons de penser ne peuvent évoluer du jour au lendemain. Même si nous essayons de changer les choses, nous sommes pris dans un tel carcan, qu'il est difficile d'en sortir sans se retrouver en marge de la société ou montrer du doigt, car les nouvelles idées peuvent paraître loufoque à ceux qui restent pris dans les filets que la société tisse autour de nous.
Consommation est le premier mot d'ordre de l'économie mondiale capitaliste.

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De A Martin, le 16 février 2007 :

Bonjour à tous,
 
Comme nous le savons nous sommes en pleine mutation économique , sociale et écologique.
Le mot mutation est même faible en fait nous y sommes contraint.
De plus il est necessaire d'organiser notre vie sur terre.
 
 
En théorie certains disent que la planette pourrait subvenir à nos besoins mais ils soulignent aussi les mauvaises consommations et organisations. Donc nous entrons dans un systhème du one best way, qui demandera à chacun des efforts.
On ne sera pas tous satisfait et mes propositions vont peut être choquer... plus d'un.

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De Pierrette Chevalier, le 15 février 2007 :

Cher Salva,

Hypothèse : la race humaine telle que connue actuellement va disparaître
comme les grands dinosaures.. Personne ne peut savoir exactement comment, ni
quand, mais l'état de conscience atteint par la prise de conscience de nos
expériences nous fait voir que nous sommes en errance.

Avant l'avènement d'Internet les horreurs se faisaient dans l'ignorance la
plus totale. Le fait de savoir nous place devant le mur des transformations
à effectuer pour avoir une société plus conforme à nos attentes.

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De Bernard Mercier, le 15 février 2007 :

De Bernard Mercier, le 15 février 2007 :

 

Merci à l’innocence de Salva de poser l’aspect global du changement. Mais d’emblée, un paradoxe me saute aux yeux : un changement si l’on doit lui donner un cadre global doit avant tout être d’abord personnel. On ne peut pas changer le monde si on ne sait pas se changer soi-même. Ceci ne remet pas en cause la vision globale mais toute discussion entre nous me semble vaine si l’on se fixe le but de définir une vision globale commune.

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De Cécile Housiaux, le 15 février 2007 :

trés très brièvement dit, je ne crois pas qu'il faille tout planifier
de manière généralisée comme si cela de nouveau venait d'en haut, de
manière autoritaire.

Je pense que les solutions viennent au cas par cas, additionnées les
unes aux autres.  Sinon, c'est vrai que cela semble impossible, tant la
tâche est gigantesque puisqu'elle remet toutes nos manières de
fonctionner en cause.
 

La suite

De Nicole Chausson, le 15 février 2007 :

bonjour

quelques idées en vrac...
l'agriculture et l'élevage intensifs peuvent facilement être remplacés par
une agriculture biologique
ce qui impliquerait des économies de pesticides, insecticides, engrais
etc... et permettrait de retravailler des parcelles complètement stérilisées
et polluées
d'où: économie de stations d'épuration, de traitements médicaux pour les

La suite

De Névio Nassaro, le 15 février 2007 :

Bonjour,


A mon avis ce qu'il faut changer c'est l'esprit humain (plus facile à dire que à faire), mais pour moi le centre nerveux de tous nos problèmes c'est le mode de penser, comme la préciser Salva nous sommes diriger par quelques groupes financier, ce qui me fait penser que la population est le moteur des riches.
Il faut changer le courant et ceci, en commencent par prendre conscience que nous aussi en tant qu'individu nous polluons.

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De Gérard Turin, le 15 février 2007 :

J'ai été touché par le message de Salva et en réponse
j'aurais envie de lui dire:"  Qui n'a pas été en proie à ce doute?"  Les
solutions existent: viables certainement mais acceptables par tous?
Cependant, on peut toujours essayer de donner du sens à sa vie sans
attendre le tout ou rien qui relève de l'alibi. La mondialisation qui
ravage notre environnement est un système pyramidal. Nous autres
consommateurs des pays riches ou émergents en constituons la base.


La suite

De Antranik Papazian, le 15 février 2007 :

Désolé , mais nombreux sont ceux qui font ce constat .
S'il y avait des alternatives faciles à mettre en œuvre , ça se saurait .
Je ne vois aucune bonne solution à court terme , que du bricolage , que des
solutions d'urgence pour éteindre le feu .
Le monde est mené par quelques puissances économiques et tout le monde subit

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De Eric Changarnier, le 15 février 2007 :

Bonjour
 
Une ébauche ?
 
Je ne penses pas que l' on puisses trouver de solutions en utilisant ce qui nous mènes droit au au mur aujourd'hui; notre manière de penser, de percevoir et concevoir le monde.
Nous agissons comme si nous étions le centre de l' univers et de fait avons perdu toute conscience de notre relation avec ce que nous appelons égoîstement notre environnement ,à savoir notre bonne vieille planète Terre.

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De Anita, le 15 février 2007 :

Il faut que le maximum de personnes prennent conscience que nous pouvons faire quelque chose, que nous avons le pouvoir de pousser les industriels à l'écologie tout simplement en orientant ainsi nos achats.
 
En effet, si nous nous mettons à acheter des produits : non testés sur les animaux, plus respectueux de l'environnement, dont les sociétés affichent leur désir d'être plus "écologiquement correct", nous forcerons ainsi celles-ci qui veulent naturellement faire un maximum de profit à nous vendre ce que nous recherchons !
 

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De Patrice Simon, le 15 février 2007 :

bonjour
l'utopie fait vivre faisons vivre l'utopie!
ce qui est sur, c'est que nous sommes dans une époque òu les peuples de la planète se rendent compte de la gravité dans laquelle l'économie de marché mondialisée nous mène (à part certains naifs ou /et ignorants)
Malgré cela des minorités s'interconnectent pour créer des alternatives concrètes peut-etre à petite échelle mais au moins dans un sens réaliste sans aide de l'Etat ou quelconque gouvernement.

La suite

De Véronique, le 15 février 2007 :

Bonjour ,
 Je ne peux m'empecher de t'inviter à connaitre J.Marc Governatori qui a
crée " la France en action" qui met l'homme au coeur de l'écologie ,
l'un ne pouvant se passer de l'autre et propose des solutions ,des
alternatives réalistes quant à la santé , l'éducation , l'economie ,
justice , etc ...   pour le bien-être durable de la planete et de ses
locataires responsables et respectueux .... 

La suite

De Cédric Marmié, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Merci pour ce message .
D'après les informations en ma possession, j'ai l'impression que nous sommes
dans une situation très critique au niveau écologique.
Cette situation écologique est une réponse de la vie à notre mauvaise
gestion, prise en considération, adaptation au monde du vivant dont nous
faisons partis.

La suite

De Alain Gourdin, le 15 février 2007 :

Michel,
 peu importe qui je suis, et il m'est indifférent si cet article auquel on répond propose, comme récompense, la publication sur le site de Terresacree.org ...
 
Nous sommes des hommes et des femmes de bonne volonté qui appréhendons avec crainte l'avenir de nos enfants sur cette SEULE ET UNIQUE PLANETE HABITABLE CONNUE de notre système Solaire : le Choix n'est pas possible et notre Devenir inéluctablement lié à la poussière de nos souliers ...

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De Pierre Benoit, le 15 février 2007 :

Bonjour,
 
Révolution... C'est un joli mot mais qui malheureusement ne sert qu'à échauffer quelques esprits pleins de bonne volonté mais arides au niveau de la continuité.
Par contre, une approche transhumaniste reste plausible, je m'explique :
 
Approche politique : qu'est ce qui effraie le plus le monde politique ? Que craignent les politiques plus que tout ? La désaffection populaire. Regardez chaque fois comme le taux d'abstention fait couler d'encre lors d'élections quelles qu'elles soient.

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De Thomas Prou, le 15 février 2007 :

Bonjour,
 
Je suis d'accord avec Christiane, et avec Gandhi, qui dise tous que la seule véritable révolution est à l'intérieur de chaque être. Je ne pense pas que le discours désespéré sur la fin de l'humanité soit modéré et donc à même de produire un changement efficace, responsable, sinon celui de radicalement s'opposer au point de vue actuel : c'est mettre de l'huile dans le moteur. Arretons ce balancier cosmique de la survie personnelle et soyons un peu attentif. Je pense justement que ceux qui pourront prendre de telle décision eux-même, de manière très responsables puisqu'en

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De André Aragou, le 15 février 2007 :

ET SI NOUS CHANGIONS L’ORDRE DES CHOSES

Ni secte, ni religion, ni politique, ni argent

 

Cet appel est celui de la sagesse et de la réflexion qui en résulte, une ultime chance de pouvoir mettre un terme  à la folie qui nous entraîne sur une voie sans issue, nous devons et nous pouvons nous battre contre cette fatalité.

 

Mon unique volonté est d’amener les peuples, les individus à réfléchir sur la société dans laquelle nous vivons, notre propre devenir ainsi

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De germen san martin, le 15 février 2007 :

J'ai fait la réponse suivante à Salva :
 
La réponse est pourtant très simple : il faudrait ramener la population mondiale des hommes  de 6.5 à moins de 1 milliard d'individus sous peine d'auto destruction (sous quelques décennies) de notre (encore superbe) planète et de sa (beaucoup moins superbe) civilisation humaine.

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De Michel Burnote, le 14 février 2007 :

Ma réponse est malheureusement assez rugueuse. Elle suit les analyses de Chomsky et de Ziegler qui pensent tous les deux que seule une révolution peut amener le vrai changement. Dans "l'empire de la honte", Ziegler la voit même violente tout en ajoutant que lui, l'intellectuel suivra cela depuis sa villa du lac de Genève....

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De Christiane Le Pabic, le 14 février 2007 :

Parlez-vous l'anglais ? Si oui, cliquez sur le lien ci-dessous et vous
verrez combien l'émission de pensées pleines d'amour influencent
positivement notre entourage (et nous-mêmes). Oui, je sais, il n'est pas
facile de penser du bien quand on vous fait du mal... cela influence aussi
notre psychisme. Alors pourquoi ne pas se

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De Gabriel, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Voici mes éléments de réponses :
Sur quel base fonctionneraient les échanges commerciaux?   - Le commerce équitable ;


Comment devrions nous travailler ? Travailler pour vivre et non le contraire, être riche c'est pouvoir acheter tout ce que l'on désire : ayons donc peu de désir et nous seront riche ;

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De Roger Rognon, le 15 février 2007 :

Toutes certitudes mènent aux extrêmes.
Les extrêmes nourrissent les extrémistes.
Les extrémistes sont néfastes voire dangereux car ils oublient que d'autres qu'eux existent avec leurs propres motivations.
 
En ce qui me concerne, je pense que l'avenir de la planète, avant de dépendre des autres dépend d'abord de moi, et que mon action est plus importante que toutes les grandes théories écrites ou orales développées par tout un chacun en particulier et par tout le monde en général.

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De Fabrice Flipo, le 15 février 2007 :

Bonjour

Il n'y a pas de vision synthétique de l'environnement puisque celle-ci
relève en partie d'un projet politique. On peut cependant en avoir une
vision à partir de la littérature sur l'écologie politique, je me permet de
recommander la lecture de mon livre "Justice, nature et liberté" paru
récemment chez Parangon.

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De Christian Cholewa, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Le futur est possible si nos hommes politiques le décident en arrêtant de se plier aux desiderata des financiers. Vous dites que vous ne voulez pas vous éclairer à la lampe à pétrole, moi non plus et de plus cela pollue, mais si les règlements urbanistiques nous le permettaient, tout les toits auraient leurs pentes orientées nord/sud, pour profiter au maximum de l'ensoleillement, nous aurions tous notre éolienne privée, pour ceux qui habitent la campagne, et dans les villes, un champ de ces génératrices à proximité.

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De Bruce Boult, le 15 février 2007 :

Il est évident que le retour à l^âge de pierre est exclus ,mais le
changement viens de chacun d'entre nous on ne peut compter que sur soi et
plus nous sommes a aller dans le " bon " sens plus les choses évolueront :
faire ses courses chez le petit cultivateur bio pres de chez toi ca veut
dire je dis non aux produits chimiques je dis non aux produits qui voyagent
et je dis non aux produits ogm !    utiliser un velo pour aller au boulot ou
le bus le metro c'est dire merde aux compagnies petrolières et leurs abus
sur les populations et merde au impos ,et merde aux constructeurs
automobiles qu'ils nous fassent des voitures écologiques !

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De la Louve, le 15 février 2007 :

 

......Justement, parlons-en : Les intérêts financiers ! Voilà pourquoi nous ne pourrons pas sauver ce qu'il reste encore à sauver !
L'être humain d'aujourd'hui fera toujours passer l'argent avant la santé de sa planète !
Malgré tout ce que l'on sait, maintenant, sur l'avenir; la surconsommation des énergies naturelles, le braconnage, la surpêche, les diverses chasses inutiles, la vente et la dissémination des poisons chimiques de tous ordres, les tripotages génétiques, toutes les pollutions quelles qu'elles soient, des océans et des terres, le massacre de forêts entières, d'animaux sauvages, domestiques aussi (par les poisons, et la cruauté (...)etc...

La suite

De Alain Duez, le 15 février 2007 :

Il n'y a rien à inventer. L'économie solidaire existe sous les principales
formes nécessaires au fonctionnement d'une société. Le problème, la question
posée est : avons-nous la volonté de "mouiller la chemise" en nous engageant
dans le développement à grande échelle de cette nouvelle économie ? Car il
s'agit bien de création d'entreprises, de prises de responsabilité,
d'engagement citoyen très concrets. En avons-nous le courage ? Toute la
question est là.

La suite

De Denise, le 15 février 2007 :
Bonjour Michel,
Vous nous demandez notre avis alors voici le mien, de principe.
A mon grande honte j'avoue ne pas connaître ce ou cette  Salva. La personne semble avoir de réelles difficultés avec l'orthographe.  A quoi est-ce lié selon la connaissance que vous avez de lui ou d'elle ? Est-ce une sorte de "sage" analphabète ? Une madone ? Un philosophe ? un agent des R.G......? S'agit-il d'un ancien  "cancre" à l'école ou bien s'agit-il tout simplement d'une personne étrangère qui en est au stade de l'apprentissage du Français ? 

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De Béatrice Bartoli, le 15 février 2007 :

Contribution: Parce que la réponse globale est la
somme des réponses individuelles, je me dis que si
chacun pouvait avoir une vision claire de son
empreinte écologique, cad si chacun de nous pouvions
savoir de façon précise, en quoi ses actes quotidiens
détruisent ou enrichissent la planète, chacun pourrait
transformer son mode de vie pour que les conséquences
de son mode de vie ne soient pas néfastes.

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De Michel G, le 15 février 2007 :

Sortir du capitalisme !?

Comment sortir du capitalisme et de ses avatars ? Comment se dégager de l'esprit
de compétition et d'appropriation ?



Abolir le travail, le salariat, l'entreprise, la concurrence, la pub, la
marchandisation, État, les classes sociales, etc..., c'est possible, mais
seulement quand vous aurez commencé d'abolir en vous les racines de ces
institutions monstrueuses !

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De Rahan, le 15 février 2007 :

Je comprends ton questionnement, j'ai exactement le même, tous les gens qui ont un minimum le sens des réalités pensent que c'est un leurre de changer de mode de vie, de mode de fonctionnement, du jour au lendemain.

La réponse est probablement dans la manière dont nous éduquons nos gosses. Il faut les soustraire le plus possible à ce système, ce qui suppose en premier lieu de ne pas avoir la télé ou du moins de ne pas les laisser regarder n'importe quoi et être très strict quand au tri des émissions: la télé

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De Daniel Lalire, le 14 février 2007 :
Je suis certain que nous sommes très nombreux sur cette terre à avoir une vision globale des problèmes qui menacent les mécanismes naturels de la nature et par là même notre existence. Cette vision s'exprime de façons abstraites diverses mais revenant toujours à la même conclusion: impérativement changer.
Ma façon personnelle de penser ces choses est la suivante:

Nous sommes sous la coupe d'un phénomène d'évolution qui passe par divers stades de mutations. De la préhistoire au 21ème siècle, que d'étapes parcourues à tous les niveaux: social, technique, économique, etc.. le capitalisme par exemple est un système moderne en pleine évolution. On parle d'ère post-industrielle.

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De M Carlier, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Entre les pays riches qui ne sont pas prêts à renoncer à leur confort et les pays émergents (2,5 milliards d'individus) qui rêvent de faire comme nous, les idées écologiques seront difficiles à appliquer.

Il faudrait un gouvernement mondial (autre que l'argent) pour cela, inutile de vous indiquer l'utopie.
 

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De Paul Donnet, le 15 février 2007 :

Que faire et comment ?

Je pense qu'il y a des solutions possible , rapides et efficaces mais qu'elles seront refusées par ceux qui tirent profit de ce système qui nous mènent à tous dans le mur,mais c'est pas grave!!! continuons comme ca !!! vont-ils dire....tant pis...

Mais il y a bien des solutions....

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De Armand, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Malgré toutes ces merveilles que l'humanité a sut créer, nous  souffrons de cruelles inégalités.
Pourquoi cet état de fait, malgré toutes ces merveilles à notre porté ?
Simplement parce que l'argent, l'outil qui devrait permettre l'échange de ces richesses, est artificiellement rendu rare.
Quelques en soit les raisons, c'est un fait et le résultat est là :
-    Besoin d'investissement public ? Pas possible d'investir, manque de financement.

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De Esclair, le 15 février 2007 :

Il n'y a pas de solution au problème. Les situations sont trop détériorées pour qu'il y ait un possible retour en arrière : le point de non-retour est atteint depuis longtemps. La seule chose que l'on puisse faire est de retarder l'échéance inéluctable, par une prise de conscience généralisée.... mais c'est utopique. Rien ne pourra arrêter le mouvement universel de destruction que l'humain a mis en place. Comme les dinosaures, l'humanité disparaîtra... bon débarras. Aucun sauvetage collectif ne peut se faire. Maintenant et plus que jamais, c'est "chacun sa peau". BERANGER

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De Thérèse Cordier, le 15 février 2007 :

J'ai du mal moi-même à me faire une opinion sur la question et, en cette
période électorale,  à savoir vers qui me tourner et faire confiance pour
aller vers une politique qui permettra d'avoir une économie tournée vers un
développement économique soucieux de plus de justice sociale et la
préservation de la terre-mère. Je suis à l'heure actuelle très intéressée
par le programme de Corinne Lepage qui semble vraiment aller dans ce sens,
avec énergie. Je vous propose donc juste une piste ! (NB je ne suis
adhérente d'aucun groupe politique, mais cherche désespérémment qui pourrait
nous permettre de faire AUTREMENT....)
TC

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De Yannick, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Il existe chez les mammifères prédateurs sociaux une loi que
j'appellerais celle de la meute (loi de l'alpha penseur et guide et...
détenteur de tous les pouvoirs))... nous l'avons transcrte nous les
humains sous le terme hiérarchie... c'est la même chose... La question
est sommes nous vraiment toujours des bêtes ou avons-nous évolué ? Si
nous sommes toujours des bêtes et ne pouvons nous nous débarrasser de
cette notion de pouvoir, alors retournons à l'état de bête ou nous ne
pourrons faire que du mal... ou bien avons n

La suite

De Robert, le 15 février 2007 :

Bonjour,

En réponse à votre question : "Qui a une véritable vision globale de 
tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables 
par le plus grand nombre?", j'aimerais mettre l'accent sur quelques 
sujets qui ne sont presque jamais abordés dans les diagnostics 
proposés toutes tendances confondues. Mais auparavant, je désire 
préciser que je ne me fais aucune illusion sur l'impact que 
pourraient avoir ces idées, car je sais à l'avance que jamais, au 
grand jamais, elles ne pourront satisfaire tout le monde. Or, il 
s'agit justement de proposer des remèdes à nos maux de société 

La suite

De Marion de Cayenne, le 15 février 2007 :

Bonjour!

 Je n'ai pas de solution miracle pour que la planète tourne un peu plus rond!

Mais dans mes convictions personnelles, je pense que mener sa vie en cohérence avec ses idées, c'est le meilleur moyen, de faire des petites actions à son échelle,
dans son voisinage, associations de quartiers etc...
 

La suite

De Christian yakono, le 20 février 2007 :
Bonjour,
la société telle que je la vois
D'abord fabriquer au pays des produits de qualité. Ce qui réduira le chômage, les gens cotiseront aux caisses, et pendant qu'ils travailleront, ils ne prendront pas des cachets. Peut être taxer les produits d'importion comme le fait l'Allemegne à 68 % nous 12 En fabriquant au Pays, il n'y aura plus ce cortège de camions qui traverse la France.

La suite

 

De Nicolas Crettex, le 20 février 2007 :

Chère Salva,

Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.

La suite

 

 
Mon avis et seulement le mien, celui d'un père de famille de 3 enfants avec un revenu modeste.

 

Qui connaissait le monde agréable de l'auto production de ces propres besoins dans les années 1960/70.

La suite

Ici vos lumières pour la boîte à idées :

sos-planete@terresacree.org

 

S. M.

 

 

 
 
Mon avis et seulement le mien, celui d'un père de famille de 3 enfants avec un revenu modeste.

 

Qui connaissait le monde agréable de l'auto production de ces propres besoins dans les années 1960/70.
 
Je pense que nous sommes allé beaucoup trop loin dans ce monde contemporains.Tout d'abord la dé localisation de nos campagnes vers les villes, coûtant la vie de nos artisans, épiciers et agriculteur, au profit des industries et supermarché de nos villes. Les couples choisissaient d'aller travailler tout les deux pour une meilleure qualité de vie, qui aujourd'hui est devenu une obligation. Nos agriculteur choisissait de plus en plus le métier d'ouvrier à l'usine pour un meilleur  sécurité de revenu et de retraite. Les paysans ont vendu leurs terres au profit de l'agriculture en masse, on a laissé tombé nos jardin et nos vergers à l'époque ou l'on trouvaient les produits moins cher dans les supermarché. On boycottait nos artisans ébéniste au profit des grandes surface aux prix alléchant.

 

Je pense que aujourd'hui après une accélération de l'évolution et de la technologie nous sommes devenu nos propre esclaves, la vie est devenu tellement cher aux endroit même qu'était l'èldorado des prix à l'époque. 

 

Aujourd'hui le couple est dans l'obligation de travailler pour s'en sortir, les dépenses sont devenu telle, que l'on travaille d'arrache pied quitte à ce rendre malade jusqu'au suicide. 2 voitures, assurances, essences,technologie, nourrices, loyer, crédit mobilier ou encore crédit voiture, chauffage, électricité, eau, traitement des déchets, les courses hebdomadaire, le pain, impôt, taxe etc....(certains ne peuvent même plus ce payer un loisir)

 

Puis l'ouverture des frontière, exportation de nos entreprises, Europe non contrôlé, qui donne la chance à la mondialisation et son importation en masse.

 

Toute cette dé-localisation, qui gênèrent une pollution en masse ne serait-se que dans le transport, la fabrication illégale dans les pays non contrôlable vu la diversité des loi et j'en passe.

 

Beaucoup de gens et plus qu'on ne pense sont conscient de ce phonème qui nous tombe dessus, certain passe outre, les autres, faute de moyen ne peuvent faire autrement que d'acheter ces produits importé, produit de consommation à bas prix de qualité moindre et jetable.

 

Si on voit le prix d'une installation solaire ou géothermique, peu de français peuvent y investir, encore une fois faute de moyen "si le porte monnaie est vide, il est vide"
Je n'est pas la preuve, mais combien de société d'installation de ce genre de produit on profité de la prime d'état pour augmenter les prix; se disant "de toute façon le client va récupérer sur la prime d'état"

 

Regardons le prix des ampoules économique et ceux des ampoules simples, le choix du consommateur est bien vite fait s'il a 5 bouches à mourir.
Des solutions il y en a des milliers et je ne peut que citer certains si non j'y passerais la nuit

 

Commençons à éteindre les lumières et les enseignes de nos innombrable zone commerciaux, dans nos rue, sur nos routes et autoroutes enlevons un lampadaire sur deux et plantons un arbre à la place (la visibilité seras moindre, et nous ralentirons et économiserons sur les radars)

 

Arrêtons de construire sans cesse de nouvelle zones commerciale, ré_habilitons nos anciennes usines en commerce ou habitations au lieu d'arraché foret et prés.
Ramenons le maximum de nos entreprise a proximité de nos habitations de nos campagnes comme autrefois, ce qui permettras de s'y rendre à vélo.
Motivons la commercialisation de proximité, motivons les citoyens à leur propre jardin et verger.Donnons la chance à nos agriculteurs et maraîchers de pouvoir vendre leurs produit directement au consommateur à un prix raisonnables
Recréons des jardins de ville.

 

Baissons le prix de tout les produit naturel, augmentons le prix des produits nocifs et de luxe

 

Motivons aussi le tourisme de proximité, la France est si belle, malheureusement un séjour en avion à l'étranger revient moins cher que de ce loger en France.Voir tout ces avions qui décolle est devant un balai des temps modernes.

 

Motivons notre éducation national à instaurer 1 heure de cour par semaine sur la bienfaisance de notre monde, de la maternelle jusqu'a la fin de ces études.
 
KOENIG Benoit

 

 

De Eric Plassot, le 23 février 2007 :

Bonjour,
tout d'abord merci de permettre ce lieu d'expression et d'échanges.
J'y vois tout un tas d'idées toutes intéressantes et je voudrais apporter 
ma contribution.

La question est : Quelle est la réponse globale à nos problèmes ?

Une professeur de math me disais quand j'étais au collège : "la solution 
est dans le problème". Puisque la question posée est d'ordre générale, 
globale la question serait y a-t-il une cause globale ? Il se pourrait 
bien que oui. Qu'est-ce qui est à la racine de tout ce qui existe ? Se 
pourrait-il que ce soit l'ESPRIT ?
Il est naturel de porter son regard sur le concret et des difficultés ou 
des bonheurs que l'on éprouve à leur égard. Mais là est le piège, ces 
réalités sont tellement prenantes et passionnantes que l'on a tôt fait de 
s'y perdre et d'oublier que l'esprit précède la matière (pour ceux que ça 
intéresse voir le film "What the bleep ?" en anglais sous-titré en 
français.Ce sont des interviews de savants américains  avec des scnènes 
pour illustrer le propos qui dit en substance : plus on étudie le corps 
humain et la physique quantique, plus on perçoit combien l'esprit influe 
et détermine la matière.")
Nos conceptions, nos croyances vont déterminer la réalité individuelle et 
collective que nous vivons. Les actes et la matière sont les conséquences 
des intentions dont le fondement est dans l'esprit. Se pourrait-il qu'en 
mettant la matière à la première place notre monde soit inversé ? Pourquoi 
vouloir appliquer des solutions extérieures quand la source des malaises 
c'est nous et notre esprit ?
Il est urgent à mon sens d'apprendre à connaitre l'esprit et son 
fonctionnement. Le reste, le concret découlera de cette aptitude à 
appréhender l'esprit.
Tout se résume à de l'information (informe = sans forme, donc avantla 
matière)et à ses modes de circulation. Pour vous en convaincre, observez 
l'importance prise aujourd'hui par les réseaux de circulation et de 
distribution, quels qu'ils soient, routes,internet, téléphone, 
journaux,livres, publicités... L'information, ses vecteurs et les 
objectifs. Comprendre l'esprit et son fonctionnement m'apparait donc 
essentiel. Apprendre à communiquer avec tout ce qui est, notre esprit, 
notre corps,le contexte en général permettra de créer une synergie fluide 
dans un monde fait de résistances et de lourdeurs. Une éthique globale 
pourra alors se mettre en place.
En attendant, il y a tant de charges dans les esprits que le monde en 
devient une décharge (on se décharge). Ces charges sont constituées par 
toutes les affaires non résolues(en souffrance) en fouies dans notre 
inconscient. Elles se réactivent sans cesse et gouvernent notre existence 
avec les effets que l'on connait. Que de zones d'ombre à éclaicir.
La question est à présent : Comment aborder ce domaine intangible des 
causes quand la majorité à les yeux voilés et aveuglés par la matérialité ?
Peut-être en commençant par nous, en redevenant point cause et en 
intégrant ce que nous sommes. Peut-être y aura-t-il un effet boule de 
neige ? Allons nous relever le défi ? Courage !
Très amicalement.
Eric Plassot

 

De Christian yakono, le 20 février 2007 :

Bonjour,
la société telle que je la vois
D'abord fabriquer au pays des produits de qualité. Ce qui réduira le chômage, les gens cotiseront aux caisses, et pendant qu'ils travailleront, ils ne prendront pas des cachets. Peut être taxer les produits d'importion comme le fait l'Allemegne à 68 % nous 12 En fabriquant au Pays, il n'y aura plus ce cortège de camions qui traverse la France.
Manger des fruits et des légumes de saison, ce qui évite d'importer des aubergines du chili ou d'ailleurs en hiver, par avions,
Diminuer fortement la consommation de viande ce qui améliora la santé, 1 KG d'entrecote= 10 M3 d'eau consomée
Il faut 1,5hectare pour nourrir une famille de 4 personnes qui mangent de la viande. Il faut 1600 M2 pour une famille de végétariens
Transformation de l'agriculture, monter en puissance dans la Bio 100% Bio c'est possible Jean-Marc GOVERNATORI la France en action.
Ce qui évitera pesticides herbicides etc.
Laisser le libre choix thérapeutique aux médecins et au malades, et rembourser. Alors que cette médecine ne pollue pas et coutent nettement moins chère. Notre sécu s'en trouverair mieux.
Redecouvrir le moteur à énergie libre. Nicolas TESLA roulait en 1929 avec un moteur de sa fabrication dans une voiture haut de gamme Anglaise à         145kms. L'énergie employée, l'énergie libre, appelée Prana, ou "QI ou CHI", en Asie. Cette énergie est toute autour de nous, gratuite éternelle et non polluante.
Développer le Solaire la Géothermie Le vent.
Voilà quelques mesures qui me semblent bonnes
Bonne journée

 

 

De Nicolas Crettex, le 20 février 2007 :

Chère Salva,

Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.

De nombreux signes, et les bouleversements naturels en sont un exemple souvent mal interprétés, tentent de nous faire réaliser que ce que l'homme a créé avec une conscience matérielle n'est pas fait pour durer. Si nous observons les mécanismes de la nature, de l'univers ou du corps humain, on se rendra compte que tout obéit à des cycles précis qui se succèdent et se répètent indéfiniment (le cycle de révolution des astres autour du soleil, le cycle des marées, le jour et la nuit, les saisons, la croissance d'un arbre qui finit par dépérir pour permettre à une nouvelle pousse de devenir à son tour un arbre, etc.).

Surtout depuis ces 50 dernières années, les êtres humains ont développé des schémas de pensées et d'actions auxquels ils sont à présent devenus esclaves. Le créateur est devenu en quelque sorte dépendant de sa propre création. Notre avidité génère une kyrielle de désirs et nous pensons naïvement pouvoir les satisfaire en consommant mais puisque nos besoins fondamentaux sont d'origine spirituels, il s'avère impossible de les combler avec quelque chose de matériel. Nous nous évertuons donc à combler un puits avec de l'air. Au travers de ce mécanisme qui permet à l'économie de subsister, l'homme continue à produire et à se nourrir de biens ou de services comme un affammé dans un super marché, sans moyen de briser cette spirale ou de réfréner ses besoins sans cesse grandissants.


Tant que l'homme ne découvrira pas le vrai sens de la simplicité, du respect ou du contentement, tant qu'il n'en fera pas l'expérience concrète, il continuera à prendre au dehors ce qui lui manque à l'intérieur.

La mode du "tout vouloir tout de suite" nous a peu à peu conduit à nous éloigner de nous-mêmes, recherchant ailleurs ou à l'extérieur les richesses que nous n'avons pas su découvrir ou exploiter en nous. Car même si notre système capitaliste nous conduit effectivement droit dans le mur, cette réalité future recèle et nous délivre un message somme toute évident: repenser entièrement les fondations sur lesquelles nous avons construit notre existence. Réaliser qu'il nous faudra tôt ou tard nous détacher d'un monde arrivé en bout de course pour se préparer à un monde empli de spiritualité...

En point d'orgue, voici quelques extraits d'événements qui ont eu lieu à Paris dans le cadre du projet "L'attention à la vie" où différents représentants dont notamment Serge Orru, Jean-Marie Pelt, Patrice Barrat ou encore Dadi Janki se sont exprimés:

"Colonisation et mondialisation entraînent en effet une perte de valeur et une perte de dignité pour l’individu et pour les populations qui en subissent les conséquences. On peut y voir cependant la manifestation d’un état d’esprit lié au matérialisme, lequel entretient toutes sortes de désirs, notamment de consommation, une part de ces désirs masquant des sentiments de peur et d’insécurité". (Jayanti Kirpalani)

"Notre destinée est entre nos mains, une terre aride peut devenir fertile par le travail, la propreté et la clarté de nos intentions: tête, cœur et mains réaliseront alors ensemble des merveilles." (Dadi Janki) 

"Dans les années 60, on pensait pouvoir tout changer. Dans les années 70, on a assisté à un recentrage de la majorité des gens sur eux-mêmes, lequel s’est encore accentué dans les années 80, années perdues pour le développement. A la fin de ces années-là, l’organisation à laquelle j’appartiens à recueilli des milliers de témoignages de gens qui nous disaient leur espoir d’un monde meilleur reposant sur des valeurs. On a pu observer dans les années 90 qu’un grand nombre d’entreprises dont le fonctionnement ignorait les valeurs ont sombré dans la crise, ainsi que des gouvernements du reste. Et en ce début du XXIe siècle, il semble que plus rien ne fonctionne correctement puisque l’on assiste même à un effondrement de la cellule familiale qui constitue pourtant la base de toute société humaine"… (Jayanti Kirpalani)

Liens sur les différents événements, notamment celui sur le thème "Spiritualité & développement durable"
http://www.lattentionalavie.org/pages/rencontres.html

 

 

De Marie Jo Vacher, le 20 février 2007 :

Suite aux message de Salva
 
Bonjour,
 
Je viens de lire avec attention les messages envoyés suite à votre sollicitation, je trouve super que beaucoup de gens se sentent profondément impliqués et émettent de très bonnes idées pour transformer notre monde malade du capitalisme et d'un matérialisme exacerbé.
 
Je pense tout particulièrement à l'éducation des enfants, qui me paraît être un facteur primordial de participation au changement  social et devrait attirer toute l'attention des politiques.
Il me semble qu'aujourd'hui encore l'école reste un lieu globalement clos, où les enfants restent assis des heures durant et reçoivent la bonne parole d'un adulte sensé détenir de grandes vérités ! 
L'école donc, dans sa forme actuelle ne me paraît pas suffisamment ouverte sur l'environnement dans toute sa diversité et ses richesses. Elle ne privilégie pas assez l'éducation et l'épanouissement des dons personnels de chaque jeune. Beaucoup de parents ont à faire face à des problèmes sociaux ou privés qui les accaparent et de ce fait ne sont plus vraiment à même d'éduquer leurs propres enfants, qui se débrouillent comme ils le peuvent dans un monde parfois hostile.
L'école devrait alors être un véritable relais éducatif, et pas seulement un lieu où l'on acquiert connaissances et savoir, divulgués à la base par un seul enseignant qui peut se révéler exceptionnel, mais aussi être parfois un véritable sadique (J'ai été moi-même profondément marquée par cela ! )
 
Je pense que tout enseignant devrait bénéficier d'une formation psychologique et  faire un travail de développement personnel en profondeur, ça me semble être le moindre des choses quand on a la responsabilité de l'éducation de jeunes êtres sensibles et facilement manipulables.
 
Il apparaît aussi qu'au lieu de privilégier l''épanouissement des jeunes et l'esprit critique dans le sens positif du terme, l'école met en exergue la compétitivité et la méritocratie par un système de notation qui me paraît actuellement obsolète. Cela crée des frustrations, des jalousies, du manque de confiance en soi, ou au contraire des sentiments de supériorité et d'orgueil qui peuvent engendrer plus tard une certaine mégalomanie.
Le résultat de ces carences éducatives génère fréquemment de la violence, souvent relayée par les medias omniprésents qui véhiculent des images de guerres fratricides et mettent en exergue le côté sombre de l'humanité !
 Chaque être humain possède intrinsèquement des qualités et des dons qui trop souvent restent en jachère faute d'avoir été prématurément découverts et encouragés.
 
Voilà donc ce que m'inspire aujourd'hui le besoin de transformation sociale. Chacun d'entre nous est concerné par le tournant que prendra notre société future.
MJ V

 

 

De Mohammed, le 19 février 2007 :

Comment imaginer un monde loin d'être pollueur et menaçant l'environnement est une grande question qu'on peut toujours poser. La production de déchets est une activité qui restera liée à l'existence du vivant. La nature a crée des mécanismes de recyclage diversifiés qu'on peut résumer dans la Biodiversité (la faune, la flore,...). Il faut agir sur deux niveaux limiter les industries polluantes en les remplaçant par d'autres et aussi veuiller à maintenir et restaurer la biodiversité. Pourquoi développer les grandes industries polluantes. Les politiciens disent pour augmenter les productions et 'faire vivre la planète'. Or le problème réside dans la répartition des richesses (80% au Nord et uniquement 20% au Sud !). De l'avis des grands penseurs et futurologistes, la terre est encore capable de produire la nourriture pour plus de monde mais il faut lui donner le temps de se recycler grâce à sa biodiversité
 
Mohammed
 
Departement de Biologie, Faculté des Sciences-Semlalia, B.P:  2390, 40000 Marrakech, Morocco
E-mail: info@takween.com.

 

 

De Emmanuel Widmer, le 19 février 2007 :

Bonjour,
 
beaucoup de considérations philosophiques dans les réponses
mais pas grand chose de pragmatique.
 
Pourtant ce genre de question est la base de ce qu'on pourrait appeler
de "l'administration de planète".
 
La ou les réponses passent nécessairement par une réduction de
l'empreinte humaine et donc par la reconsidération des besoins
humains et de leur satisfaction.
 
Or, par priorité, quels sont les véritables besoins humains (non-affectifs) :
 
air, eau, nourriture, habitat, accès aux soins, accès aux connaissances,
 
dont voici quelques pistes pour leur satisfaction.
 
Pour les quatres premiers besoins, bio-climatisme et permaculture
donnent des solutions satisfaisantes :
 
Auto-constructions en bois/paille/terre solaire passif, puit canadien
et solaire thermique pour l'eau chaude sanitaire. 
Récupération et stockage des eaux de pluie, séparation des
eaux grises phytho-épurées et des eaux noires par toilettes sèches.
Cultures vivrières synergétique avec petits élevages (galinacées,
abeilles...), agrobiologie de terroir à diffusion locale, production
et échanges de semences.
 
Pour l'énergie, tout le monde se branche sur le réseau éléctrique et
essaye d'être plus grand producteur (éolien, photovoltaïque, biogaz...)
que consommateur. Ce qui permet de limiter les batteries polluantes
et à terme les grosses productions centralisées.
 
Enseignement : à tous les niveaux, la gestion des infrastructures
scolaires peut être partiellement assuré dans l'enseignement
lui-même, en déclinant les techniques indiquées ci-dessus.
On gagne ainsi sur tous les tableaux : coût, environnement
et surtout plus de sens dans le contenu des enseignements.
 
Transport locaux : les vélos et triporteurs assistés par moteur
éléctrique sont maintenant efficaces. On peut mettre en place
un réseau de bornes d'échanges de batteries standardisées
non polluantes ion/polymère.
 
Transformer les économies de biens en économies de services,
l'idée étant de créer de la valeur avec les négawatts.

Dés qu'on passe au locatif, on favorise les biens durables et

recyclables.
Exemple : service de location de machine à laver favorise les
machines robustes, économes et réparables.
 
Urbanisme : toutes ses solutions sont déclinables en milieu
urbain (cf. John Todd - living machines).
 
Quelques faux-amis :
 
Travail : le travail n'est pas une valeur en soi mais un moyen
de tendre vers la symbiose entre l'homme et son environnement.
 
Comptabilité nationale ou planétaire : la variation du PIB est
inapte à rendre compte des valeurs structurelles et
environnementales d'un territoire.
 
 
Quelques liens :
 
- construction 
 
- recyclage électroménager
 
- économie
 
 
Emmanuel Widmer.
Association de permaculture L'Escampe.
 

 

De Marie Jo Vacher, le 19 février 2007 :

Bonjour;
Suite à votre message... Il y a déjà longtemps que je réfléchis à cette cruciale question qui nous concerne tous et l'avenir de la planète.
Il paraît évident que nous ne pouvons plus continuer ad vitam ce régime, qui va nous emmener, comme le dit Nicolas Hulot et d'autres scientifiques, tout droit dans le mur, c'est-à dire, au pire à l'extinction de la race humaine, et au mieux à des catastrophes lourdes de conséquences pour nos descendants.
 
On entend ici et là beaucoup de belles paroles, mais les gouvernants de notre terre pensent bien plus à asseoir leur pouvoir personnel qu'au bien être du monde ! De plus, ils sont des marionnettes au sein de la mondialisation et des hauts financiers qui en tirent les ficelles !
 
Pourtant un autre monde, j'ose le penser, est possible. Il serait générateur de plus d'équité et de fraternité, protégerait les plus faibles au lieu de les exploiter, les écosystèmes au lieu de les détruire ! Il ne ferait plus des animaux nos esclaves et nos cobayes, uniquement ou presque à notre service ; il prendrait en compte le respect de leur vie et leur éviterait le plus possible les souffrances, n'oublions pas que notre sort est aussi lié au leur !
Notre alimentation actuelle beaucoup trop carnée est responsable de maladies et d'obésité.
 
Quand on se permet de torturer impunément des animaux pour son propre plaisir, on est tout aussi bien capable de le faire à l'encontre de ses congénères. D'ailleurs l'imagination des humains n'a pas de bornes pour inventer les armes les plus sophistiquées et les plus meurtrières, utilisées ponctuellement au cours de guerres fratricides !
 
La terre pourrait faire vivre correctement tout le monde, si une minorité ne s'appropriait pas la plus grande partie des biens. Ceux-ci devraient être beaucoup plus équitablement distribués, ainsi la pauvreté pourrait être sérieusement diminuée. lI pourrait aussi y avoir du travail pour tout le monde si celui-ci était mieux réparti, de façon à que chacun puisse avoir accès au gâteau mondial et aux loisirs ! Les disparités salariales, parfois tellement énormes qu'elles en sont scandaleuses, pourraient être davantages harmonisées. Le fait d'avoir une profession gratifiante est déjà en soi un privilège, alors que des millions de personnes n'ont droit qu'à une travail répétitif, peu considéré, et de plus mal rémunéré !
 
Nous aurions tout intérêt aussi à revenir à une alimentation plus qualitative que quantitative, où le biologique retrouverait sa juste place, alors ne serait plus subventionnée l'agriculture intensive, mais une agriculture diversifiée et respectueuse de l'environnement.
 
Au lieu d'un monde d'orgueil, de profit  et  de compétition éhontés, seraient pris en compte les besoins réels des êtres et non plus des mirages qui ne leur apportent qu'un bonheur fictif.
L'économie ne serait plus basée sur l'unique but de privilégier le matérialisme à outrance et le bien-être de quelques privilégiés, mais prendrait en compte le "bonheur" du plus grand nombre et les valeurs essentielles !
Mais tout cela beaucoup d'autres l'ont dit avant moi et rien ne semble  changer pour autant. Peut-être n'est-ce qu'une grande utopie !
MJ V.

 

 

De Jean Michel Biancamaria, le 19 février 2007 :

bonjour
la réponse est aussi simple que difficile.
Elle réside souvent en quelques citation comme "nous sommes le changement que l'on veut pour le monde", ou "le 21° siécle sera spirituel ou ne sera pas"!
La réponse est l'amour. Le changement doit venir de nos profondeurs, et tout le reste suivra!
Tant que l'homme n'aura pas remplacé la haine, la jalousie ou encore la peur de son coeur rien ne sera possible. c'est un concept spirituel de base qui permet de faire disparaitre ces souffrances. Il suffit de comprendre que nous ne sommes pas séparés les uns des autres et du reste de la nature et même de l'univers! Rien ne nous appartient, chaque molécule de notre corps était avant dans l'eau, la terre, a connue d'inombrables formes de vie de la mousse aux arbres en passant par toutes sortes d'animaux.
Notre visions figée des choses et du temps ne nous permet pas de comprendre que tout est en mouvement et en interdépendance, continuellement. Nous échangeons constament notre matiére avec les nuages, le sol, les arbres .. et les autres hommes, seules les formes sont différentes, mais le fond est le même, en mouvement d'une forme à une autre! nous sommes donc une partie de ces arbres, de cet océan, de ces animaux et hommes, de cette voiture ou de cette maison, et donc de cette planéte.
Celui qui peut réaliser ce que cela signifie comprendra qu'il n'est qu'un avec le reste. Dés lors, pourquoi haïre son voisin, envier ce qu'il croit posséder, le jalouser, il sait qu'il est l'univers et qu'il posséde déjà tout. Il ne peut que s'aimer et aimer ce qui l'entour comme partie intégrante de lui même. Le mots aimer contient aussi les mots liberté, compassion, partage ou encore respect!!
Cette compréhension est la seule clé du changement mais les chemins pour y parvenir sont multiples. A chancun sa voie. Pour certains cela peut prendre 5min pour d'autre plusieurs vies, mais nos éxpériences nous y ramène à chaque moment, infatiguablement, par ce que l'on mange (chimique ou pas), ce qu'on respire, les arbres que l'on coupe , les changements climatique, nos problèmes de santé. Tout nos actes, s'ils sont fait sans amour peuvent être préjudicable pour la planète et donc nous même!
Dans la situation actuelle c'est la nature qui va se charger de nous le rappeler, et plus on attend plus se sera douloureux, mais nous y arriveront d'une façon ou d'une autre, avec ou sans l'homme! La vie trouve toujours sa voie

association la vie naturellement
jean-michel BIANCAMARIA

 

 

De Muriele Thiele, le 18 février 2007 :

 
Bonjour,
 
Je pense que c'est en travaillant chacun sur nous-même et en changeant nos habitudes de vie quotidiennes et alimentaires que nous pourrons améliorer la situation de la planète : économies d'énergie, ampoules économiques,diminuer le thermostat d'un degré pour le chauffage,lessiver uniquement de nuit et éviter le séchoir électrique, laisser tomber le lave-vaisselle, ne plus acheter un seul produit issu du saccage de la terre, plus de bois tropicaux,utiliser l'électricité verte, composter ses déchets,acheter la marchandise en vrac et non dans des emballages inutiles,boire l'eau du robinet (je connais un système de purificateur idéal pour consommer de l'eau pure et vivante), donc, plus de bouteilles en plastic... En ce qui me concerne, je m'attèle déjà à ces changements de mode de vie.
 
Quant au capitalisme, c'est un système peut-être valable à ses débuts mais qui à un moment donné doit être arrêté. Le problème est en effet par quoi le remplacer d'autant plus que le communisme a prouvé qu'il ne donnait pas de meilleurs résultats. Toutefois, jamais le marxisme ne fut appliqué et ce qui n'a été mis en place ne fut jamais qu'un capitalisme de l'état. Enfin, je ne sais pas moi-même non plus ce qui est le mieux pour la planète-terre et l'humanité.
 
En tout cas, changer les mentalités et adopter la sagesse indienne.
 
Muriel.

 

 

De Michelle, le 17 février 2007 :

 

"Mais qui a une véritable vision globale de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables par le plus grand nombre?"
 
Personne, je le crains...
A moins que la recherche médicale trouve très rapidement  une solution pour isoler l'orgueil dans nos cellules grises, cause de tous nos maux, et le neutraliser définitivement dans les cerveaux de tous les habitants de la planète...
 
Ca fait plusieurs décennies que je suis une militante-écolo, dans l'ombre aux tout débuts, presqu'en secret, comme des illuminés... ça bouge fort maintenant, tant mieux... mais si aujourd'hui on "en parle à la télé", ne nous leurrons pas, c'est à leur pouvoir qu'ils ont mal, et à leur fric qu'ils ont peur...
 
La vraie révolution ne pourrait être que spirituelle à mon sens. 
Un des slogans de terre sacrée le dit : "la terre est notre mère, et on ne tue pas sa mère"...
 
Peut-être cette révolution spirituelle viendra-t-elle après une grande peur, un grand désastre, ou entre la poignée d'humains qui en réchapperont.
Peut-être faudra-t-il que l'humanité aille au bout de ses folies, qu'elle touche le fond, SON fond, pour qu'elle s'aperçoive de ses erreurs et de ses fautes, pour qu'elle s'approche enfin de l'humilité et qu'elle revienne à l'amour originel.
 
Et puis je suis mortelle. Mon enveloppe est mortelle. Personne ne nous a promis que la terre durerait l'éternité. Je ne connais pas le jour ni l'heure de ma fin, ni comment je mourrai. Pour la terre c'est peut-être pareil. Qui peut affirmer le contraire ?
Je n'en dirai pas plus, je finirai par dire moins bien ce que nous a dit Pierrette. Merci infiniment à toi, Pierrette.
 
Depuis longtemps je fais à ma mesure tout ce que je peux fa