Vos nombreuses autres réponses à Salva Une avalanche de courrier électronique! Des solutions pour la Terre. |
|
Boîte à idées
|
Bonjour, | Suite aux message de Salva Bonjour, Je viens de lire avec attention les messages envoyés suite à votre sollicitation, je trouve super que beaucoup de gens se sentent profondément impliqués et émettent de très bonnes idées pour transformer notre monde malade du capitalisme et d'un matérialisme exacerbé. | |
Comment imaginer un monde loin d'être pollueur et menaçant l'environnement est une grande question qu'on peut toujours poser. La production de déchets est une activité qui restera liée à l'existence du vivant. La nature a crée des mécanismes de recyclage diversifiés qu'on peut résumer dans la Biodiversité (la faune, la flore,...). Il faut agir sur deux niveaux limiter les industries polluantes en les remplaçant par d'autres et aussi veuiller à maintenir et restaurer la biodiversité. | Bonjour, beaucoup de considérations philosophiques dans les réponses mais pas grand chose de pragmatique. Pourtant ce genre de question est la base de ce qu'on pourrait appeler de "l'administration de planète". | Bonjour; Suite à votre message... Il y a déjà longtemps que je réfléchis à cette cruciale question qui nous concerne tous et l'avenir de la planète. Il paraît évident que nous ne pouvons plus continuer ad vitam ce régime, qui va nous emmener, comme le dit Nicolas Hulot et d'autres scientifiques, tout droit dans le mur, c'est-à dire, au pire à l'extinction de la race humaine, et au mieux à des catastrophes lourdes de conséquences pour nos descendants. | |
bonjour | Bonjour, Je pense que c'est en travaillant chacun sur nous-même et en changeant nos habitudes de vie quotidiennes et alimentaires que nous pourrons améliorer la situation de la planète : économies d'énergie, ampoules économiques,diminuer le thermostat d'un degré pour le chauffage,lessiver uniquement de nuit et éviter le séchoir électrique, laisser tomber le lave-vaisselle, ne plus acheter un seul produit issu du saccage de la terre, plus de bois tropicaux,utiliser l'électricité... |
"Mais qui a une véritable vision globale de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables par le plus grand nombre?" Personne, je le crains... A moins que la recherche médicale trouve très rapidement une solution pour isoler l'orgueil dans nos cellules grises, cause de tous nos maux, et le neutraliser définitivement dans les cerveaux de tous les habitants de la planète... | |
Bonjour, | Si je peux me permettre, il s'agit simplement d'évolution et de perception. Économie et écologie peuvent aller de pair. Seulement actuellement il y a pas seulement le problème économique mais aussi politique. | Merci à Michel de mobiliser les consciences par ce sujet pertinent dont tous les politiques débattent sans jamais offrir de solutions...vraies. Et pour cause, il n'y a pas de solutions collectives, pas encore car c'est la sommes des consciences individuelles qui peuvent faire inverser le processus qui semble inexorable aujourd'hui. | |
Une très bonne question qui proccupe tout le monde sensé. |
Chère Salva, Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement. |
Avec du retard je répond au message de Salva - je suis une optimiste et | |
Il n'y a pas de problèmes, qui ne soit insurmontable, il n'y a que des solutions. Encore faut-il que l'humanité ait envie de changer et se donne les moyens de changer. Il est sûr que les choses et les façons de penser ne peuvent évoluer du jour au lendemain. Même si nous essayons de changer les choses, nous sommes pris dans un tel carcan, qu'il est difficile d'en sortir sans se retrouver en marge de la société ou montrer du doigt, car les nouvelles idées peuvent paraître loufoque à ceux qui restent pris dans les filets que la société tisse autour de nous. Consommation est le premier mot d'ordre de l'économie mondiale capitaliste. |
Bonjour à tous, Comme nous le savons nous sommes en pleine mutation économique , sociale et écologique. Le mot mutation est même faible en fait nous y sommes contraint. De plus il est necessaire d'organiser notre vie sur terre. En théorie certains disent que la planette pourrait subvenir à nos besoins mais ils soulignent aussi les mauvaises consommations et organisations. Donc nous entrons dans un systhème du one best way, qui demandera à chacun des efforts. On ne sera pas tous satisfait et mes propositions vont peut être choquer... plus d'un. |
Cher Salva, | |
De Bernard Mercier, le 15 février 2007 :
Merci à l'innocence de Salva de poser l'aspect global du changement. Mais d'emblée, un paradoxe me saute aux yeux : un changement si l'on doit lui donner un cadre global doit avant tout être d'abord personnel. On ne peut pas changer le monde si on ne sait pas se changer soi-même. Ceci ne remet pas en cause la vision globale mais toute discussion entre nous me semble vaine si l'on se fixe le but de définir une vision globale commune. |
trés très brièvement dit, je ne crois pas qu'il faille tout planifier |
bonjour | |
Bonjour, |
J'ai été touché par le message de Salva et en réponse |
Désolé , mais nombreux sont ceux qui font ce constat . | |
Bonjour Une ébauche ? Je ne penses pas que l' on puisses trouver de solutions en utilisant ce qui nous mènes droit au au mur aujourd'hui; notre manière de penser, de percevoir et concevoir le monde. Nous agissons comme si nous étions le centre de l' univers et de fait avons perdu toute conscience de notre relation avec ce que nous appelons égoîstement notre environnement ,à savoir notre bonne vieille planète Terre. |
Il faut que le maximum de personnes prennent conscience que nous pouvons faire quelque chose, que nous avons le pouvoir de pousser les industriels à l'écologie tout simplement en orientant ainsi nos achats. En effet, si nous nous mettons à acheter des produits : non testés sur les animaux, plus respectueux de l'environnement, dont les sociétés affichent leur désir d'être plus "écologiquement correct", nous forcerons ainsi celles-ci qui veulent naturellement faire un maximum de profit à nous vendre ce que nous recherchons ! |
bonjour l'utopie fait vivre faisons vivre l'utopie! ce qui est sur, c'est que nous sommes dans une époque òu les peuples de la planète se rendent compte de la gravité dans laquelle l'économie de marché mondialisée nous mène (à part certains naifs ou /et ignorants) Malgré cela des minorités s'interconnectent pour créer des alternatives concrètes peut-etre à petite échelle mais au moins dans un sens réaliste sans aide de l'Etat ou quelconque gouvernement. | |
Bonjour , |
Bonjour, |
Michel, peu importe qui je suis, et il m'est indifférent si cet article auquel on répond propose, comme récompense, la publication sur le site de Terresacree.org ... Nous sommes des hommes et des femmes de bonne volonté qui appréhendons avec crainte l'avenir de nos enfants sur cette SEULE ET UNIQUE PLANETE HABITABLE CONNUE de notre système Solaire : le Choix n'est pas possible et notre Devenir inéluctablement lié à la poussière de nos souliers ... | |
Bonjour, Révolution... C'est un joli mot mais qui malheureusement ne sert qu'à échauffer quelques esprits pleins de bonne volonté mais arides au niveau de la continuité. Par contre, une approche transhumaniste reste plausible, je m'explique : Approche politique : qu'est ce qui effraie le plus le monde politique ? Que craignent les politiques plus que tout ? La désaffection populaire. Regardez chaque fois comme le taux d'abstention fait couler d'encre lors d'élections quelles qu'elles soient. |
Bonjour, Je suis d'accord avec Christiane, et avec Gandhi, qui dise tous que la seule véritable révolution est à l'intérieur de chaque être. Je ne pense pas que le discours désespéré sur la fin de l'humanité soit modéré et donc à même de produire un changement efficace, responsable, sinon celui de radicalement s'opposer au point de vue actuel : c'est mettre de l'huile dans le moteur. Arretons ce balancier cosmique de la survie personnelle et soyons un peu attentif. Je pense justement que ceux qui pourront prendre de telle décision eux-même, de manière très responsables puisqu'en |
ET SI NOUS CHANGIONS L'ORDRE DES CHOSES Ni secte, ni religion, ni politique, ni argent
Cet appel est celui de la sagesse et de la réflexion qui en résulte, une ultime chance de pouvoir mettre un terme à la folie qui nous entraîne sur une voie sans issue, nous devons et nous pouvons nous battre contre cette fatalité.
Mon unique volonté est d'amener les peuples, les individus à réfléchir sur la société dans laquelle nous vivons, notre propre devenir ainsi | |
J'ai fait la réponse suivante à Salva : La réponse est pourtant très simple : il faudrait ramener la population mondiale des hommes de 6.5 à moins de 1 milliard d'individus sous peine d'auto destruction (sous quelques décennies) de notre (encore superbe) planète et de sa (beaucoup moins superbe) civilisation humaine. |
Ma réponse est malheureusement assez rugueuse. Elle suit les analyses de Chomsky et de Ziegler qui pensent tous les deux que seule une révolution peut amener le vrai changement. Dans "l'empire de la honte", Ziegler la voit même violente tout en ajoutant que lui, l'intellectuel suivra cela depuis sa villa du lac de Genève.... |
Parlez-vous l'anglais ? Si oui, cliquez sur le lien ci-dessous et vous | |
Bonjour, Voici mes éléments de réponses :
| Toutes certitudes mènent aux extrêmes. Les extrêmes nourrissent les extrémistes. Les extrémistes sont néfastes voire dangereux car ils oublient que d'autres qu'eux existent avec leurs propres motivations. En ce qui me concerne, je pense que l'avenir de la planète, avant de dépendre des autres dépend d'abord de moi, et que mon action est plus importante que toutes les grandes théories écrites ou orales développées par tout un chacun en particulier et par tout le monde en général. | Bonjour | |
Bonjour, Le futur est possible si nos hommes politiques le décident en arrêtant de se plier aux desiderata des financiers. Vous dites que vous ne voulez pas vous éclairer à la lampe à pétrole, moi non plus et de plus cela pollue, mais si les règlements urbanistiques nous le permettaient, tout les toits auraient leurs pentes orientées nord/sud, pour profiter au maximum de l'ensoleillement, nous aurions tous notre éolienne privée, pour ceux qui habitent la campagne, et dans les villes, un champ de ces génératrices à proximité. | Il est évident que le retour à l^âge de pierre est exclus ,mais le |
......Justement, parlons-en : Les intérêts financiers ! Voilà pourquoi nous ne pourrons pas sauver ce qu'il reste encore à sauver ! L'être humain d'aujourd'hui fera toujours passer l'argent avant la santé de sa planète ! Malgré tout ce que l'on sait, maintenant, sur l'avenir; la surconsommation des énergies naturelles, le braconnage, la surpêche, les diverses chasses inutiles, la vente et la dissémination des poisons chimiques de tous ordres, les tripotages génétiques, toutes les pollutions quelles qu'elles soient, des océans et des terres, le massacre de forêts entières, d'animaux sauvages, domestiques aussi (par les poisons, et la cruauté (...)etc... | |
Il n'y a rien à inventer. L'économie solidaire existe sous les principales | Bonjour Michel, Vous nous demandez notre avis alors voici le mien, de principe. A mon grande honte j'avoue ne pas connaître ce ou cette Salva. La personne semble avoir de réelles difficultés avec l'orthographe. A quoi est-ce lié selon la connaissance que vous avez de lui ou d'elle ? Est-ce une sorte de "sage" analphabète ? Une madone ? Un philosophe ? un agent des R.G......? S'agit-il d'un ancien "cancre" à l'école ou bien s'agit-il tout simplement d'une personne étrangère qui en est au stade de l'apprentissage du Français ? | Contribution: Parce que la réponse globale est la | |
Sortir du capitalisme !? | Je comprends ton questionnement, j'ai exactement le même, tous les gens qui ont un minimum le sens des réalités pensent que c'est un leurre de changer de mode de vie, de mode de fonctionnement, du jour au lendemain. La réponse est probablement dans la manière dont nous éduquons nos gosses. Il faut les soustraire le plus possible à ce système, ce qui suppose en premier lieu de ne pas avoir la télé ou du moins de ne pas les laisser regarder n'importe quoi et être très strict quand au tri des émissions: la télé | Je suis certain que nous sommes très nombreux sur cette terre à avoir une vision globale des problèmes qui menacent les mécanismes naturels de la nature et par là même notre existence. Cette vision s'exprime de façons abstraites diverses mais revenant toujours à la même conclusion: impérativement changer. Ma façon personnelle de penser ces choses est la suivante: Nous sommes sous la coupe d'un phénomène d'évolution qui passe par divers stades de mutations. De la préhistoire au 21ème siècle, que d'étapes parcourues à tous les niveaux: social, technique, économique, etc.. le capitalisme par exemple est un système moderne en pleine évolution. On parle d'ère post-industrielle. | |
Bonjour, | Que faire et comment ? Je pense qu'il y a des solutions possible , rapides et efficaces mais qu'elles seront refusées par ceux qui tirent profit de ce système qui nous mènent à tous dans le mur,mais c'est pas grave!!! continuons comme ca !!! vont-ils dire....tant pis... Mais il y a bien des solutions.... | Bonjour, | |
Il n'y a pas de solution au problème. Les situations sont trop détériorées pour qu'il y ait un possible retour en arrière : le point de non-retour est atteint depuis longtemps. La seule chose que l'on puisse faire est de retarder l'échéance inéluctable, par une prise de conscience généralisée.... mais c'est utopique. Rien ne pourra arrêter le mouvement universel de destruction que l'humain a mis en place. Comme les dinosaures, l'humanité disparaîtra... bon débarras. Aucun sauvetage collectif ne peut se faire. Maintenant et plus que jamais, c'est "chacun sa peau". BERANGER
| J'ai du mal moi-même à me faire une opinion sur la question et, en cette | Bonjour, | |
Bonjour, | Bonjour! | Bonjour, la société telle que je la vois D'abord fabriquer au pays des produits de qualité. Ce qui réduira le chômage, les gens cotiseront aux caisses, et pendant qu'ils travailleront, ils ne prendront pas des cachets. Peut être taxer les produits d'importion comme le fait l'Allemegne à 68 % nous 12 En fabriquant au Pays, il n'y aura plus ce cortège de camions qui traverse la France.
| |
Chère Salva, Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.
| Mon avis et seulement le mien, celui d'un père de famille de 3 enfants avec un revenu modeste.
Qui connaissait le monde agréable de l'auto production de ces propres besoins dans les années 1960/70. |
|
Mon avis et seulement le mien, celui d'un père de famille de 3 enfants avec un revenu modeste.
Qui connaissait le monde agréable de l'auto production de ces propres besoins dans les années 1960/70. Je pense que nous sommes allé beaucoup trop loin dans ce monde contemporains.Tout d'abord la dé localisation de nos campagnes vers les villes, coûtant la vie de nos artisans, épiciers et agriculteur, au profit des industries et supermarché de nos villes. Les couples choisissaient d'aller travailler tout les deux pour une meilleure qualité de vie, qui aujourd'hui est devenu une obligation. Nos agriculteur choisissait de plus en plus le métier d'ouvrier à l'usine pour un meilleur sécurité de revenu et de retraite. Les paysans ont vendu leurs terres au profit de l'agriculture en masse, on a laissé tombé nos jardin et nos vergers à l'époque ou l'on trouvaient les produits moins cher dans les supermarché. On boycottait nos artisans ébéniste au profit des grandes surface aux prix alléchant.
Je pense que aujourd'hui après une accélération de l'évolution et de la technologie nous sommes devenu nos propre esclaves, la vie est devenu tellement cher aux endroit même qu'était l'èldorado des prix à l'époque.
Aujourd'hui le couple est dans l'obligation de travailler pour s'en sortir, les dépenses sont devenu telle, que l'on travaille d'arrache pied quitte à ce rendre malade jusqu'au suicide. 2 voitures, assurances, essences,technologie, nourrices, loyer, crédit mobilier ou encore crédit voiture, chauffage, électricité, eau, traitement des déchets, les courses hebdomadaire, le pain, impôt, taxe etc....(certains ne peuvent même plus ce payer un loisir)
Puis l'ouverture des frontière, exportation de nos entreprises, Europe non contrôlé, qui donne la chance à la mondialisation et son importation en masse.
Toute cette dé-localisation, qui gênèrent une pollution en masse ne serait-se que dans le transport, la fabrication illégale dans les pays non contrôlable vu la diversité des loi et j'en passe.
Beaucoup de gens et plus qu'on ne pense sont conscient de ce phonème qui nous tombe dessus, certain passe outre, les autres, faute de moyen ne peuvent faire autrement que d'acheter ces produits importé, produit de consommation à bas prix de qualité moindre et jetable.
Si on voit le prix d'une installation solaire ou géothermique, peu de français peuvent y investir, encore une fois faute de moyen "si le porte monnaie est vide, il est vide" Je n'est pas la preuve, mais combien de société d'installation de ce genre de produit on profité de la prime d'état pour augmenter les prix; se disant "de toute façon le client va récupérer sur la prime d'état"
Regardons le prix des ampoules économique et ceux des ampoules simples, le choix du consommateur est bien vite fait s'il a 5 bouches à mourir. Des solutions il y en a des milliers et je ne peut que citer certains si non j'y passerais la nuit
Commençons à éteindre les lumières et les enseignes de nos innombrable zone commerciaux, dans nos rue, sur nos routes et autoroutes enlevons un lampadaire sur deux et plantons un arbre à la place (la visibilité seras moindre, et nous ralentirons et économiserons sur les radars)
Arrêtons de construire sans cesse de nouvelle zones commerciale, ré_habilitons nos anciennes usines en commerce ou habitations au lieu d'arraché foret et prés. Ramenons le maximum de nos entreprise a proximité de nos habitations de nos campagnes comme autrefois, ce qui permettras de s'y rendre à vélo. Motivons la commercialisation de proximité, motivons les citoyens à leur propre jardin et verger.Donnons la chance à nos agriculteurs et maraîchers de pouvoir vendre leurs produit directement au consommateur à un prix raisonnables Recréons des jardins de ville.
Baissons le prix de tout les produit naturel, augmentons le prix des produits nocifs et de luxe
Motivons aussi le tourisme de proximité, la France est si belle, malheureusement un séjour en avion à l'étranger revient moins cher que de ce loger en France.Voir tout ces avions qui décolle est devant un balai des temps modernes.
Motivons notre éducation national à instaurer 1 heure de cour par semaine sur la bienfaisance de notre monde, de la maternelle jusqu'a la fin de ces études. KOENIG Benoit
Bonjour,
Bonjour, la société telle que je la vois D'abord fabriquer au pays des produits de qualité. Ce qui réduira le chômage, les gens cotiseront aux caisses, et pendant qu'ils travailleront, ils ne prendront pas des cachets. Peut être taxer les produits d'importion comme le fait l'Allemegne à 68 % nous 12 En fabriquant au Pays, il n'y aura plus ce cortège de camions qui traverse la France. Manger des fruits et des légumes de saison, ce qui évite d'importer des aubergines du chili ou d'ailleurs en hiver, par avions, Diminuer fortement la consommation de viande ce qui améliora la santé, 1 KG d'entrecote= 10 M3 d'eau consomée Il faut 1,5hectare pour nourrir une famille de 4 personnes qui mangent de la viande. Il faut 1600 M2 pour une famille de végétariens Transformation de l'agriculture, monter en puissance dans la Bio 100% Bio c'est possible Jean-Marc GOVERNATORI la France en action. Ce qui évitera pesticides herbicides etc. Laisser le libre choix thérapeutique aux médecins et au malades, et rembourser. Alors que cette médecine ne pollue pas et coutent nettement moins chère. Notre sécu s'en trouverair mieux. Redecouvrir le moteur à énergie libre. Nicolas TESLA roulait en 1929 avec un moteur de sa fabrication dans une voiture haut de gamme Anglaise à 145kms. L'énergie employée, l'énergie libre, appelée Prana, ou "QI ou CHI", en Asie. Cette énergie est toute autour de nous, gratuite éternelle et non polluante. Développer le Solaire la Géothermie Le vent. Voilà quelques mesures qui me semblent bonnes Bonne journée
Chère Salva, Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement. De nombreux signes, et les bouleversements naturels en sont un exemple souvent mal interprétés, tentent de nous faire réaliser que ce que l'homme a créé avec une conscience matérielle n'est pas fait pour durer. Si nous observons les mécanismes de la nature, de l'univers ou du corps humain, on se rendra compte que tout obéit à des cycles précis qui se succèdent et se répètent indéfiniment (le cycle de révolution des astres autour du soleil, le cycle des marées, le jour et la nuit, les saisons, la croissance d'un arbre qui finit par dépérir pour permettre à une nouvelle pousse de devenir à son tour un arbre, etc.). Surtout depuis ces 50 dernières années, les êtres humains ont développé des schémas de pensées et d'actions auxquels ils sont à présent devenus esclaves. Le créateur est devenu en quelque sorte dépendant de sa propre création. Notre avidité génère une kyrielle de désirs et nous pensons naïvement pouvoir les satisfaire en consommant mais puisque nos besoins fondamentaux sont d'origine spirituels, il s'avère impossible de les combler avec quelque chose de matériel. Nous nous évertuons donc à combler un puits avec de l'air. Au travers de ce mécanisme qui permet à l'économie de subsister, l'homme continue à produire et à se nourrir de biens ou de services comme un affammé dans un super marché, sans moyen de briser cette spirale ou de réfréner ses besoins sans cesse grandissants.
La mode du "tout vouloir tout de suite" nous a peu à peu conduit à nous éloigner de nous-mêmes, recherchant ailleurs ou à l'extérieur les richesses que nous n'avons pas su découvrir ou exploiter en nous. Car même si notre système capitaliste nous conduit effectivement droit dans le mur, cette réalité future recèle et nous délivre un message somme toute évident: repenser entièrement les fondations sur lesquelles nous avons construit notre existence. Réaliser qu'il nous faudra tôt ou tard nous détacher d'un monde arrivé en bout de course pour se préparer à un monde empli de spiritualité... En point d'orgue, voici quelques extraits d'événements qui ont eu lieu à Paris dans le cadre du projet "L'attention à la vie" où différents représentants dont notamment Serge Orru, Jean-Marie Pelt, Patrice Barrat ou encore Dadi Janki se sont exprimés: "Colonisation et mondialisation entraînent en effet une perte de valeur et une perte de dignité pour l'individu et pour les populations qui en subissent les conséquences. On peut y voir cependant la manifestation d'un état d'esprit lié au matérialisme, lequel entretient toutes sortes de désirs, notamment de consommation, une part de ces désirs masquant des sentiments de peur et d'insécurité". (Jayanti Kirpalani) "Notre destinée est entre nos mains, une terre aride peut devenir fertile par le travail, la propreté et la clarté de nos intentions: tête, coeur et mains réaliseront alors ensemble des merveilles." (Dadi Janki) "Dans les années 60, on pensait pouvoir tout changer. Dans les années 70, on a assisté à un recentrage de la majorité des gens sur eux-mêmes, lequel s'est encore accentué dans les années 80, années perdues pour le développement. A la fin de ces années-là, l'organisation à laquelle j'appartiens à recueilli des milliers de témoignages de gens qui nous disaient leur espoir d'un monde meilleur reposant sur des valeurs. On a pu observer dans les années 90 qu'un grand nombre d'entreprises dont le fonctionnement ignorait les valeurs ont sombré dans la crise, ainsi que des gouvernements du reste. Et en ce début du XXIe siècle, il semble que plus rien ne fonctionne correctement puisque l'on assiste même à un effondrement de la cellule familiale qui constitue pourtant la base de toute société humaine"... (Jayanti Kirpalani) Liens sur les différents événements, notamment celui sur le thème "Spiritualité & développement durable"
Suite aux message de Salva Bonjour, Je viens de lire avec attention les messages envoyés suite à votre sollicitation, je trouve super que beaucoup de gens se sentent profondément impliqués et émettent de très bonnes idées pour transformer notre monde malade du capitalisme et d'un matérialisme exacerbé. Je pense tout particulièrement à l'éducation des enfants, qui me paraît être un facteur primordial de participation au changement social et devrait attirer toute l'attention des politiques. Il me semble qu'aujourd'hui encore l'école reste un lieu globalement clos, où les enfants restent assis des heures durant et reçoivent la bonne parole d'un adulte sensé détenir de grandes vérités ! L'école donc, dans sa forme actuelle ne me paraît pas suffisamment ouverte sur l'environnement dans toute sa diversité et ses richesses. Elle ne privilégie pas assez l'éducation et l'épanouissement des dons personnels de chaque jeune. Beaucoup de parents ont à faire face à des problèmes sociaux ou privés qui les accaparent et de ce fait ne sont plus vraiment à même d'éduquer leurs propres enfants, qui se débrouillent comme ils le peuvent dans un monde parfois hostile. L'école devrait alors être un véritable relais éducatif, et pas seulement un lieu où l'on acquiert connaissances et savoir, divulgués à la base par un seul enseignant qui peut se révéler exceptionnel, mais aussi être parfois un véritable sadique (J'ai été moi-même profondément marquée par cela ! ) Je pense que tout enseignant devrait bénéficier d'une formation psychologique et faire un travail de développement personnel en profondeur, ça me semble être le moindre des choses quand on a la responsabilité de l'éducation de jeunes êtres sensibles et facilement manipulables. Il apparaît aussi qu'au lieu de privilégier l''épanouissement des jeunes et l'esprit critique dans le sens positif du terme, l'école met en exergue la compétitivité et la méritocratie par un système de notation qui me paraît actuellement obsolète. Cela crée des frustrations, des jalousies, du manque de confiance en soi, ou au contraire des sentiments de supériorité et d'orgueil qui peuvent engendrer plus tard une certaine mégalomanie. Le résultat de ces carences éducatives génère fréquemment de la violence, souvent relayée par les medias omniprésents qui véhiculent des images de guerres fratricides et mettent en exergue le côté sombre de l'humanité ! Chaque être humain possède intrinsèquement des qualités et des dons qui trop souvent restent en jachère faute d'avoir été prématurément découverts et encouragés. Voilà donc ce que m'inspire aujourd'hui le besoin de transformation sociale. Chacun d'entre nous est concerné par le tournant que prendra notre société future. MJ V
Comment imaginer un monde loin d'être pollueur et menaçant l'environnement est une grande question qu'on peut toujours poser. La production de déchets est une activité qui restera liée à l'existence du vivant. La nature a crée des mécanismes de recyclage diversifiés qu'on peut résumer dans la Biodiversité (la faune, la flore,...). Il faut agir sur deux niveaux limiter les industries polluantes en les remplaçant par d'autres et aussi veuiller à maintenir et restaurer la biodiversité. Pourquoi développer les grandes industries polluantes. Les politiciens disent pour augmenter les productions et 'faire vivre la planète'. Or le problème réside dans la répartition des richesses (80% au Nord et uniquement 20% au Sud !). De l'avis des grands penseurs et futurologistes, la terre est encore capable de produire la nourriture pour plus de monde mais il faut lui donner le temps de se recycler grâce à sa biodiversité Mohammed Departement de Biologie, Faculté des Sciences-Semlalia, B.P: 2390, 40000 Marrakech, Morocco E-mail: info@takween.com.
Bonjour, beaucoup de considérations philosophiques dans les réponses mais pas grand chose de pragmatique. Pourtant ce genre de question est la base de ce qu'on pourrait appeler de "l'administration de planète". La ou les réponses passent nécessairement par une réduction de l'empreinte humaine et donc par la reconsidération des besoins humains et de leur satisfaction. Or, par priorité, quels sont les véritables besoins humains (non-affectifs) : air, eau, nourriture, habitat, accès aux soins, accès aux connaissances, dont voici quelques pistes pour leur satisfaction. Pour les quatres premiers besoins, bio-climatisme et permaculture donnent des solutions satisfaisantes : Auto-constructions en bois/paille/terre solaire passif, puit canadien et solaire thermique pour l'eau chaude sanitaire. Récupération et stockage des eaux de pluie, séparation des eaux grises phytho-épurées et des eaux noires par toilettes sèches. Cultures vivrières synergétique avec petits élevages (galinacées, abeilles...), agrobiologie de terroir à diffusion locale, production et échanges de semences. Pour l'énergie, tout le monde se branche sur le réseau éléctrique et essaye d'être plus grand producteur (éolien, photovoltaïque, biogaz...) que consommateur. Ce qui permet de limiter les batteries polluantes et à terme les grosses productions centralisées. Enseignement : à tous les niveaux, la gestion des infrastructures scolaires peut être partiellement assuré dans l'enseignement lui-même, en déclinant les techniques indiquées ci-dessus. On gagne ainsi sur tous les tableaux : coût, environnement et surtout plus de sens dans le contenu des enseignements. Transport locaux : les vélos et triporteurs assistés par moteur éléctrique sont maintenant efficaces. On peut mettre en place un réseau de bornes d'échanges de batteries standardisées non polluantes ion/polymère. Transformer les économies de biens en économies de services, l'idée étant de créer de la valeur avec les négawatts. Dés qu'on passe au locatif, on favorise les biens durables et recyclables. Exemple : service de location de machine à laver favorise les machines robustes, économes et réparables. Urbanisme : toutes ses solutions sont déclinables en milieu urbain (cf. John Todd - living machines). Quelques faux-amis : Travail : le travail n'est pas une valeur en soi mais un moyen de tendre vers la symbiose entre l'homme et son environnement. Comptabilité nationale ou planétaire : la variation du PIB est inapte à rendre compte des valeurs structurelles et environnementales d'un territoire. Quelques liens : - construction - eau - agriculture - vélo électrique - recyclage électroménager - économie Emmanuel Widmer. Association de permaculture L'Escampe.
Bonjour; Suite à votre message... Il y a déjà longtemps que je réfléchis à cette cruciale question qui nous concerne tous et l'avenir de la planète. Il paraît évident que nous ne pouvons plus continuer ad vitam ce régime, qui va nous emmener, comme le dit Nicolas Hulot et d'autres scientifiques, tout droit dans le mur, c'est-à dire, au pire à l'extinction de la race humaine, et au mieux à des catastrophes lourdes de conséquences pour nos descendants. On entend ici et là beaucoup de belles paroles, mais les gouvernants de notre terre pensent bien plus à asseoir leur pouvoir personnel qu'au bien être du monde ! De plus, ils sont des marionnettes au sein de la mondialisation et des hauts financiers qui en tirent les ficelles ! Pourtant un autre monde, j'ose le penser, est possible. Il serait générateur de plus d'équité et de fraternité, protégerait les plus faibles au lieu de les exploiter, les écosystèmes au lieu de les détruire ! Il ne ferait plus des animaux nos esclaves et nos cobayes, uniquement ou presque à notre service ; il prendrait en compte le respect de leur vie et leur éviterait le plus possible les souffrances, n'oublions pas que notre sort est aussi lié au leur ! Notre alimentation actuelle beaucoup trop carnée est responsable de maladies et d'obésité. Quand on se permet de torturer impunément des animaux pour son propre plaisir, on est tout aussi bien capable de le faire à l'encontre de ses congénères. D'ailleurs l'imagination des humains n'a pas de bornes pour inventer les armes les plus sophistiquées et les plus meurtrières, utilisées ponctuellement au cours de guerres fratricides ! La terre pourrait faire vivre correctement tout le monde, si une minorité ne s'appropriait pas la plus grande partie des biens. Ceux-ci devraient être beaucoup plus équitablement distribués, ainsi la pauvreté pourrait être sérieusement diminuée. lI pourrait aussi y avoir du travail pour tout le monde si celui-ci était mieux réparti, de façon à que chacun puisse avoir accès au gâteau mondial et aux loisirs ! Les disparités salariales, parfois tellement énormes qu'elles en sont scandaleuses, pourraient être davantages harmonisées. Le fait d'avoir une profession gratifiante est déjà en soi un privilège, alors que des millions de personnes n'ont droit qu'à une travail répétitif, peu considéré, et de plus mal rémunéré ! Nous aurions tout intérêt aussi à revenir à une alimentation plus qualitative que quantitative, où le biologique retrouverait sa juste place, alors ne serait plus subventionnée l'agriculture intensive, mais une agriculture diversifiée et respectueuse de l'environnement. Au lieu d'un monde d'orgueil, de profit et de compétition éhontés, seraient pris en compte les besoins réels des êtres et non plus des mirages qui ne leur apportent qu'un bonheur fictif. L'économie ne serait plus basée sur l'unique but de privilégier le matérialisme à outrance et le bien-être de quelques privilégiés, mais prendrait en compte le "bonheur" du plus grand nombre et les valeurs essentielles ! Mais tout cela beaucoup d'autres l'ont dit avant moi et rien ne semble changer pour autant. Peut-être n'est-ce qu'une grande utopie ! MJ V.
bonjour
Bonjour, Je pense que c'est en travaillant chacun sur nous-même et en changeant nos habitudes de vie quotidiennes et alimentaires que nous pourrons améliorer la situation de la planète : économies d'énergie, ampoules économiques,diminuer le thermostat d'un degré pour le chauffage,lessiver uniquement de nuit et éviter le séchoir électrique, laisser tomber le lave-vaisselle, ne plus acheter un seul produit issu du saccage de la terre, plus de bois tropicaux,utiliser l'électricité verte, composter ses déchets,acheter la marchandise en vrac et non dans des emballages inutiles,boire l'eau du robinet (je connais un système de purificateur idéal pour consommer de l'eau pure et vivante), donc, plus de bouteilles en plastic... En ce qui me concerne, je m'attèle déjà à ces changements de mode de vie. Quant au capitalisme, c'est un système peut-être valable à ses débuts mais qui à un moment donné doit être arrêté. Le problème est en effet par quoi le remplacer d'autant plus que le communisme a prouvé qu'il ne donnait pas de meilleurs résultats. Toutefois, jamais le marxisme ne fut appliqué et ce qui n'a été mis en place ne fut jamais qu'un capitalisme de l'état. Enfin, je ne sais pas moi-même non plus ce qui est le mieux pour la planète-terre et l'humanité. En tout cas, changer les mentalités et adopter la sagesse indienne. Muriel.
"Mais qui a une véritable vision globale de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables par le plus grand nombre?" Personne, je le crains... A moins que la recherche médicale trouve très rapidement une solution pour isoler l'orgueil dans nos cellules grises, cause de tous nos maux, et le neutraliser définitivement dans les cerveaux de tous les habitants de la planète... Ca fait plusieurs décennies que je suis une militante-écolo, dans l'ombre aux tout débuts, presqu'en secret, comme des illuminés... ça bouge fort maintenant, tant mieux... mais si aujourd'hui on "en parle à la télé", ne nous leurrons pas, c'est à leur pouvoir qu'ils ont mal, et à leur fric qu'ils ont peur... La vraie révolution ne pourrait être que spirituelle à mon sens. Un des slogans de terre sacrée le dit : "la terre est notre mère, et on ne tue pas sa mère"... Peut-être cette révolution spirituelle viendra-t-elle après une grande peur, un grand désastre, ou entre la poignée d'humains qui en réchapperont. Peut-être faudra-t-il que l'humanité aille au bout de ses folies, qu'elle touche le fond, SON fond, pour qu'elle s'aperçoive de ses erreurs et de ses fautes, pour qu'elle s'approche enfin de l'humilité et qu'elle revienne à l'amour originel. Et puis je suis mortelle. Mon enveloppe est mortelle. Personne ne nous a promis que la terre durerait l'éternité. Je ne connais pas le jour ni l'heure de ma fin, ni comment je mourrai. Pour la terre c'est peut-être pareil. Qui peut affirmer le contraire ? Je n'en dirai pas plus, je finirai par dire moins bien ce que nous a dit Pierrette. Merci infiniment à toi, Pierrette. Depuis longtemps je fais à ma mesure tout ce que je peux faire, et j'ai payé très cher pour finir par comprendre que j'avais des limites, je ne tente plus de me surpasser. Continuons toutes et tous ce que nous faisons, et tâchons de faire plein de petits, merci à Terre Sacrée de sa très belle contribution. Seule je ne suis rien. Et si je ne fais rien, rien ne changera. Merci à vous toutes et tous. Je vous envoie une brassée de mimosa. @+, Michelle, des Cévennes
Bonjour,
Si je peux me permettre, il s'agit simplement d'évolution et de perception. Économie et écologie peuvent aller de pair. Seulement actuellement il y a pas seulement le problème économique mais aussi politique.
Merci à Michel de mobiliser les consciences par ce sujet pertinent dont tous les politiques débattent sans jamais offrir de solutions...vraies. Et pour cause, il n'y a pas de solutions collectives, pas encore car c'est la sommes des consciences individuelles qui peuvent faire inverser le processus qui semble inexorable aujourd'hui. Tout système quel qu'il soit représente une forme de pouvoir, il y a donc récupération du pouvoir individuel et c'est là que réside la solution d'une évolution positive de la situation actuelle, c'est à chacun de récupérer sa propre vigilance sur son mode de pensées et ses conséquences, c'est une responsabilité et un engagement dans le comportement de chaque instant, "qu'est ce que je pense, comment je pense et pourquoi je le pense," les choix qui s'ensuivent dans l'attitude de vie modifieront à terme le collectif, ne plus laisser son pouvoir entre les mains extérieures, des politiques, des Etats, des multinationales , des institutions... Se penser manipulé c'est être manipulable, et c'est avoir laissé son propre pouvoir à l'extérieur de soi. chaque fois se repositionner sur ses propres choix et leurs conséquences périphériques à courtes ou moyennnes ou longues ondes, c'est récupérer sa liberté dans la responsabilité et l'assumer, c'est agir chaque instant par la pensée et l'action qui en découle et modifier la trajectoire individuelle et donc collective à terme. Comment ?, en jouant du discernement chaque fois qu'il nous est présenté une situation, l'analyser voire la décortiquer, laisser jouer l'intuition et adapter la réponse personnelle et individuelle . Etre attentif à ses pensées et à leurs conséquences entraîne un changement de comportement et donc de consommation, cette vigilance accrue ne permet plus de se laisser pénétré de l'extérieur, c'est un bouclier fantastique qui est en chacun de nous et qui nous donne la pleine maîtrise de nos moyens qui nous rend souverain de nous même, en conscience et en responsabilité; Ce n'est plus attendre de l'extérieur que q qchose change, c'est faire bouger à chaque instants par des choix conscients qui amènent encore plus de pouvoir sur nous même et donc encore plus de Devoirs envers les autres. cela s'exerce dans le couple, dans la famille, à l'école, dans le travail, dans la vie sociale, dans la vie politique, chaque pensées entraîne une responsabilité et donc un changement, la somme de ces changements transforme, le couple, la famille l'école,.....et toute la vie sociale. le modèle est intérieur et il vient de nous et nous avons le terrain idéal pour agir , modifier, transformer, améliorer, et grandir en Beauté et en Amour aussi, Tout est en nous, Amour de Soi, Amour des Autres qui en sont le reflet, la compétition devient complémentarité, l'individualisme / solidarité, ect... il ne s'agit pas de regarder derrière la lampe à huile et être passéiste mais devenir créateur de vies nouvelles dans l'action consciente et responsable de chaque instant, voilà le Modèle d'une Micro société pour une Macro-société, où l'homme reprend sa responsabilité et l'assume. Nous avons des moyens fantastiques que les générations passées n'avaient pas, nous devons nous en servir comme outils pour nous perfectionner dans le Beau avec plus d'Amour et de respect de la Vie qui nous anime, nous devons devenir des créateurs de vies, nous devons alimenter l'expansion de vie par une expansion de conscience à chaque instant et devenir des CO-CREATEURS DIVINS ce à quoi nous sommes assignés. J'ai confiance dans notre Puissance intérieure, qu'elle devienne créatrice et non pas destructrice , nous en avons les moyens comme jamais auparavant, nous devons nous Réveiller et prendre en main notre destinée, elle est atomique, nous sommes descendus dans la densité de la matière et c'est de cette densité que nous pouvons en extraire une formidable énergie de lumière ( conscience) et de chaleur( Amour) mettons nous au travail tout de suite, chacun à notre niveau, à notre place, et partageons le fruit de cette ENERGIE ILLIMITEE Merci à vous d'exister Marie Le Hir 00 47 33 77 39 94 ( Norvège)
Une très bonne question qui proccupe tout le monde sensé.
Chère Salva, Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement. De nombreux signes, et les bouleversements naturels en sont un exemple souvent mal interprétés, tentent de nous faire réaliser que ce que l'homme a créé avec une conscience matérielle n'est pas fait pour durer. Si nous observons les mécanismes de la nature, de l'univers ou du corps humain, on se rendra compte que tout obéit à des cycles précis qui se succèdent et se répètent indéfiniment (le cycle de révolution des astres autour du soleil, le cycle des marées, le jour et la nuit, les saisons, la croissance d'un arbre qui finit par dépérir pour permettre à une nouvelle pousse de devenir à son tour un arbre, etc.).
Surtout depuis ces 50 dernières années, les êtres humains ont développé des schémas de pensées et d'actions auxquels ils sont à présent devenus esclaves. Le créateur est devenu en quelque sorte dépendant de sa propre création. Notre avidité génère une kyrielle de désirs et nous pensons naïvement pouvoir les satisfaire en consommant mais puisque nos besoins fondamentaux sont d'origine spirituels, il s'avère impossible de les combler avec quelque chose de matériel. Nous nous évertuons donc à combler un puits avec de l'air. Au travers de ce mécanisme qui permet à l'économie de subsister, l'homme continue à produire et à se nourrir de biens ou de services comme un affammé dans un super marché, sans moyen de briser cette spirale ou de réfréner ses besoins sans cesse grandissants.
La mode du "tout vouloir tout de suite" nous a peu à peu conduit à nous éloigner de nous-mêmes, recherchant ailleurs ou à l'extérieur les richesses que nous n'avons pas su découvrir ou exploiter en nous. Car même si notre système capitaliste nous conduit effectivement droit dans le mur, cette réalité future recèle et nous délivre un message somme toute évident: repenser entièrement les fondations sur lesquelles nous avons construit notre existence. Réaliser qu'il nous faudra tôt ou tard nous détacher d'un monde arrivé en fin de course et nous préparer individuellement à un monde qui sera teinté d'écologie et de spiritualité.
En point d'orgue, voici quelques extraits d'événements qui ont eu lieu à Paris dans le cadre du projet "L'attention à la vie" où différents représentants dont notamment Serge Orru, Jean-Marie Pelt, Patrice Barrat ou encore Dadi Janki se sont exprimés:
"Colonisation et mondialisation entraînent en effet une perte de valeur et une perte de dignité pour l'individu et pour les populations qui en subissent les conséquences. On peut y voir cependant la manifestation d'un état d'esprit lié au matérialisme, lequel entretient toutes sortes de désirs, notamment de consommation, une part de ces désirs masquant des sentiments de peur et d'insécurité". (Jayanti Kirpalani)
"Notre destinée est entre nos mains, une terre aride peut devenir fertile par le travail, la propreté et la clarté de nos intentions: tête, coeur et mains réaliseront alors ensemble des merveilles." (Dadi Janki)
"Dans les années 60, on pensait pouvoir tout changer. Dans les années 70, on a assisté à un recentrage de la majorité des gens sur eux-mêmes, lequel s'est encore accentué dans les années 80, années perdues pour le développement. A la fin de ces années-là, l'organisation à laquelle j'appartiens à recueilli des milliers de témoignages de gens qui nous disaient leur espoir d'un monde meilleur reposant sur des valeurs. On a pu observer dans les années 90 qu'un grand nombre d'entreprises dont le fonctionnement ignorait les valeurs ont sombré dans la crise, ainsi que des gouvernements du reste. Et en ce début du XXIe siècle, il semble que plus rien ne fonctionne correctement puisque l'on assiste même à un effondrement de la cellule familiale qui constitue pourtant la base de toute société humaine"... (Jayanti Kirpalani)
Liens sur les différents événements, notamment celui sur le thème "Spiritualité & développement durable"
Avec du retard je répond au message de Salva - je suis une optimiste et
Il n'y a pas de problèmes, qui ne soit insurmontable, il n'y a que des solutions. Encore faut-il que l'humanité ait envie de changer et se donne les moyens de changer. Il est sûr que les choses et les façons de penser ne peuvent évoluer du jour au lendemain. Même si nous essayons de changer les choses, nous sommes pris dans un tel carcan, qu'il est difficile d'en sortir sans se retrouver en marge de la société ou montrer du doigt, car les nouvelles idées peuvent paraître loufoque à ceux qui restent pris dans les filets que la société tisse autour de nous. Consommation est le premier mot d'ordre de l'économie mondiale capitaliste. Il faut produire, pour consommer, jeter et reconsommer, et reproduire, et reconsommer. Alors commençons par réparer, ce qui peut être réparable. Quand je dis réparer, c'est au sens propre comme au figuré. Y'a qu'à voir tout ce qui déborde de nos poubelles immondes, et le temps que ça prend de trier les produits recyclable, car là aussi c'est un fauxproblème. De plus en plus d'emballage, de suremballage. Et pendant qu'on trie, qu'on déballe, on ne peut pas faire autre chose, on n'a pas le temps de penser. Penser utile, retournons au bouteille en verre, arrêtons de produire du suremballage inutile. Acheter utile, ce qui est nécessaire. Et réparer, bricoler ce qui est cassé. Réparons les bêtises de la "connerie" humaine, réparons la terre ! L'homme peut de ses mains accomplir tant de merveilles, mais peut le pire aussi par son manque de temps de la réflexion. Car on a plus forcément le temps de la réflexion, on court du matin au soir, pour gagner sa vie. Nos enfants sont laissés de côté, et souvent justement se gavent d'images télé, qui en feront les futurs consommateurs de demain. Des solutions, il en existe. Et ce sont les petits pas de chacun qui font les grands chemins, les petites gouttes d'eau qui font les océans. Encore faut-il que les hommes aient l'envie et la volonté de changer, car il faut bien l'avouer, je suis certaine, que beaucoup égoïstes, vivent leur vie présente, se moquant éperdument du monde qu'il laisseront demain à nos enfants. Dans certaines villes, mais très peu, le retour au vélo existe, avec les voitures qui restent en dehors des agglomérations. Que nos enfants puissent respirer et rouler en vélo sans risquer de se faire écrabouiller, ils passeront moins de temps devant la télé. Et il y aura moins d'émissions de gaz polluants. Mais il y a tant de choses qui déraillent et pas seulement au niveau écologique, au niveau humain aussi. Pouvons nous dire que nous sommes encore humain, si lorsque quelqu'un tombe dans la rue, tout le monde passe à côté sans rien voir. Et pour que l'homme puisse changer et être acteur de ce changement, il faudrait peut être qu'il puisse se redécouvrir. Et regarder ce qui l'entoure, car quand je vois certains paysages dévastés, je me dis "mais quel gachis !".
Bonjour à tous, Comme nous le savons nous sommes en pleine mutation économique , sociale et écologique. Le mot mutation est même faible en fait nous y sommes contraint. De plus il est necessaire d'organiser notre vie sur terre. En théorie certains disent que la planette pourrait subvenir à nos besoins mais ils soulignent aussi les mauvaises consommations et organisations. Donc nous entrons dans un systhème du one best way, qui demandera à chacun des efforts. On ne sera pas tous satisfait et mes propositions vont peut être choquer... plus d'un. Le but est simple de ses propositions c'est que 80% de la population terrienne survive ainsi que notre planette. Concernant l'environnement, il faut établir des lois strictes et universelles, en voici quelques exemples : * interdir à l'exportation les bois d'amazonie et les remplacer par d'autres arbres dans des forêts inductrielles européennes ou autres, crées par l'homme. Et établir un systhème viable pour ses locaux, comme par exemple des voyages scolaires là bas réguliers afin qu'ils puissent vivre du tourisme, et la création de produits locaux, il faut que ses populations deviennent indépendantes des aides et de la forêt comme matière première.. * créer des espaces verts par pays correspondant au besoin de sa population, (il est trop facile de juger les habitants d'amazonie quand nous même, nous détruisons les parcelles boisées), obliger des plantations locales et individuelles, on a tous des fenêtres et des balcons donc ils peuvent servir de lieu d'accueil des plantes * concernant le forage à la recherche de produits miniers (diamands pétroles et autres) établir des règles strictes respectueuses des éco- systhèmes et respectueuses des populations locales, condamner les pollutions par une fermeture d'usine et des peines strictes d'emprisonnement * obliger toutes les usines à s'équiper de tous les systèmes contre les pollutions * obliger chaque etat de prendre en charge ses propres déchets et interdire leurs exportations. * niveau des populations : créer des lois obligeant le recyclage , le recyclage ne doit plus être basé sur le volontariat et mettre aux normes écologiques toutes les habitations * obliger une partie des populations à aller nettoyer les forêts et autres des ordures jetées et abandonnées , clairement je pense aux prisonniers et aux personnes qui se porteraient volontaires. * créer un droit d'accès aux populations à la mer, montagne et autres environnements, en effet de plus en plus les locaux n'ont plus le droit d'accès à certains lieux ou chemins si ils ne paient pas. * établir des plantations vivrières, réserver à nourrir les populations. En effet certaines cultures remplacent celles pour créer de la nourriture et les populations locales souffrent de la faim. * interdir la pêche, en eaux internationales, et nationales, aux bateaux usines, quand les locaux trouvent plus de poissons à pêcher pour se nourrir, ce qui créer de l'immigration de survie.. * créer un droit gratuit de pêche et chasse respectueux des quotas de la nature pour les personnes sans revenus. En effet de plus en plusdes locaux qui auront faim devront pour satisfaire des besoins primaires enfeindre des lois... (je ne suis pas pour la chasse ni pour la pêche loisir, mais quand c'est une question de vie, c'est necessaire) * recréer et remettre en service les anciens raiseaux d'irrigations naturels ou artificiels qui fonctionnaient pour refaire revenir l'eau dans les vallées. * créer des lieux de réserves de faunes et de flaures au niveau mondial Concernant la nourriture : Il faut être clair si on continut il n'y en aura pas pour tout le monde, donc voici des solutions * obliger pays par pays à créer des espaces réservés à l'agriculture (hors fleurs et produits de substitution pétroliers ou tabac)correspondant aux besoins alimentaires locaux, si ils trouvent pas de personnes désireuses de travailler la terre car ils savent que d'autres leurs donneront ce qui leurs manques (assistanat ) introduire un droit de mobilisation (style arlmée mais pas pour combattre mais pour cultiver). * interdir les exportations de nourriture quand la population a pas à manger. * obliger de conçacrer aux importations de typologie nourricier, un pourcentage du bénéfice sur la vente du petrole et minerais et redistribuer ces importations aux travailleurs de ces industries gratuitement. * introduire des quotas de production alimentaire pour éviter les surproductions usant de l'eau et des matières premières qui pourraient être utilisées pour autres choses * partager les savoir de production * interdir les inductries des armes si la population mange pas à sa faim Concernant l'économie Il ne faut rien changer, elle devra s'adapter aux lois précédentes. Mais on peut introduire un quotas de prix maximum en matières premières. Cela faira simplement une nouvelle révolution économique. Concernant les humains : * un droit international à l'éducation première : lire, écrire, compter et établir avec chaque personne son projet de développement culturel personnel. * Niveau santé un droit à l'euthanasie uniquement sur demande de la personne, il sera interdit à une famille ou ami ou autre de le demander à la place de la personne * Une obligation d'un quotas de naissance par personne, en clair interdit à plus de deux enfants (à la base je suis moi même contre, j'aime les familles nombreuses, mais c'est pour lutter contre la surpopulation et futures famines) * permettre aux personnes désireuses de subir une opération contraceptive totale. * obligation de chaque pays de transmettre ses savoirs : accès libres et gratuits aux musées et aux bibliothèques.... car pour l'instant celà est souvent réservé à une élite. * Niveau logement, un droit au logement, pour ceux en ayant pas , prévoir des logements minimums tel que des camps de solidarités ou caserne, c'est pas génial mais au moins ils auront un toit. actuellement il est illusoire même dans les sociétés comme la notre de penser que nous puvons tous avoir un toit correct et digne. * Un droit d'expression Sur quel base fonctionneraient les échanges commerciaux? Ils fonctionneraient comme maintenant mais avec des quotas en plus permettant aux populations locales de vivre Comment devrions nous travailler ? Chaque humain souhaite travailler différemment en heure ou méthode ou autres. il faut donc garantir un travail digne, avec des droits stricts, codifier et réglementer par des personnes formées et diplômées qui seront juges, et sans risque à tous, permettant de vivre moyennement dès la 35 heure de travail. Et surtout permettre le travail le dimanche ce qui créera des emplois pour tous les métiers et aussi la nuit. en effet certains de nous aiment travailler la nuit, ils sont plus productifs mais celà doit se faire uniquement par choix individuel avec une possibilité pour ceux en poste de porter plainte et d'obtenir 5 ansde salaire si on les obligent à travailler sous ses nouvelles conditions, sous peine de licenciement. Comment devrions on nous nous déplacer? Avant de penser à des nouvelles solutions, il faudrait que chacun puisse se déplacer sans voiture, pour aller au travail et autres. Il est donc necessaire de développer et imposer des transports en communs réguliers, envers toutes destinations (toutes les villes doivent être reliée par le plus court chemin) , comme toutes les 20 min et se terminant que de minuit à 5h du matin. et surtout créer la gratuité des transports en commun, qui pourrait être financé par l'état (certaines mairies y arrivent déjà). Et vous qu'en pensez vous? En conclusion, ce style de systhème est possible que dans des républiques démocratiques où chacun a concience de ses responsabilités envers les autres et qu'il est prêt à partager son confort (accès à l'eau et la nourriture) tout en gardant ses biens actuels et ses propriétés. Mon idée n'est pas de créer un systhème collectif du style communiste. Mais de réduire l'impacte de l'homme en permettant notre survie.. Je vous souhaite donc une très bonne journée, A.Martin
Cher Salva,
De Bernard Mercier, le 15 février 2007 :
Merci à l'innocence de Salva de poser l'aspect global du changement. Mais d'emblée, un paradoxe me saute aux yeux : un changement si l'on doit lui donner un cadre global doit avant tout être d'abord personnel. On ne peut pas changer le monde si on ne sait pas se changer soi-même. Ceci ne remet pas en cause la vision globale mais toute discussion entre nous me semble vaine si l'on se fixe le but de définir une vision globale commune.
La vision globale est nécessaire mais elle me semble nécessairement personnelle. Dès lors, on peut avancer, chacun selon son propre chemin vers sa vision globale. On ne constatera qu'après coup que notre vision globale est similaire ou proche de celles d'autres.
Si une telle envie de changer le monde émerge, il faut se demander d'où elle peut provenir. Notre espèce est en train de détruire la planète, donc de s'autodétruire. Y a-t-il d'autres espèces vivantes qui le font ? Non. Qu'avons-nous donc de différent avec les autres espèces vivantes ? Il me semble que c'est l'intelligence. Notre intelligence est donc dangereuse. On sait qu'elle peut être bénéfique et peut-être salvatrice. Ne suffit il pas alors de l'utiliser correctement ?
Vient alors la question de savoir si nous avons toujours utiliser notre intelligence de façon dangereuse. Difficile question. Une petite intuition me dit quand même qu'à l'origine, la présence de l'Homme sur la planète devait s'exercer d'une manière harmonieuse : je saisi ce ressenti pour me dire qu'une voie d'avenir est peut-être dans la recherche de cette harmonie peut-être propre au Jardin d'Eden magnifié par les Anciens.
Je crois qu'il nous faut rechercher, dans la méditation la contemplation et le brassage d'idées, la source de nos origines et de l'origine de toute chose, décadente et belle. Par exemple, recopier ce que sait faire la nature et qui nous est utile parce qu'elle l'a mis au point depuis très longtemps et sans doute d'une façon infiniment plus pertinente que nous : faire cela est sans nul doute empreint de sagesse et si, en plus, cela nous apporte du bonheur sans procurer du malheur autour, il nous faut l'adopter. Peut-être alors que de proche en proche, se définiront des critères de vie admissibles par le plus grand nombre et qui finiront par s'imposer à tous.
Voilà une invitation que je livre à la réflexion tout en sachant que les changements que la situation actuelle impose nécessitent un plus ample travail, sur soi d'abord psychanalytique autant qu'analytique et entre nous tous ensuite et encore dans toutes les sphères. Je sais aussi que les meilleurs changements sont ceux qui portent en eux la force de l'exemple et raccourcissent ainsi tous les discours.
A bon entendeur,
Bernard
trés très brièvement dit, je ne crois pas qu'il faille tout planifier
bonjour
Bonjour,
J'ai été touché par le message de Salva et en réponse
Désolé , mais nombreux sont ceux qui font ce constat .
Bonjour Une ébauche ? Je ne penses pas que l' on puisses trouver de solutions en utilisant ce qui nous mènes droit au au mur aujourd'hui; notre manière de penser, de percevoir et concevoir le monde. Nous agissons comme si nous étions le centre de l' univers et de fait avons perdu toute conscience de notre relation avec ce que nous appelons égoîstement notre environnement ,à savoir notre bonne vieille planète Terre. Nous sommes tellement fiers de ce que nous sommes et avons construit que nous apprenons à nos descendants à penser et agir comme nous, sans vraiment se soucier de leur véritable avenir; celui de l' humanité. Nous sommes absorbés par nos problèmes politiques, économiques, religieux, en oubliant l' essentiel : la vie, la Terre, la liberté, le bonheur quoi ! Hélas, aujourd'hui, nous commençons à percevoir que nos avons façonné cette Terre (en grande partie) à l' image de notre pensée; rectiligne, terne, sans joie et sans liberté. Je reste persuadé que la Solution est enfouie au plus profond de chacun d' entre nous, souvenir ancestral de la véritable manière d' agir et de vivre en parfait accord avec la nature, libre et heureux. Cela ne ressemble pas un retour en arrière mais plutôt un grand pas vers le futur ! C' est un véritable challenge qui se dresse devant nous et nous n' avons plus le choix, le temps presse aujourd'hui ! Courage.
Il faut que le maximum de personnes prennent conscience que nous pouvons faire quelque chose, que nous avons le pouvoir de pousser les industriels à l'écologie tout simplement en orientant ainsi nos achats. En effet, si nous nous mettons à acheter des produits : non testés sur les animaux, plus respectueux de l'environnement, dont les sociétés affichent leur désir d'être plus "écologiquement correct", nous forcerons ainsi celles-ci qui veulent naturellement faire un maximum de profit à nous vendre ce que nous recherchons ! Je réponds à un maximum de sondages internet -ils sont barbants à la longue et pour pas grand profit - mais dès qu'il y a une case où je peux mettre mon opinion, je ne manque pas de signaler : que je ne vois pas la composition des produits, que je me méfie de tel ou tel ingrédient, que je suis très allergique, comme de plus en plus de personnes de nos jours, qu'une indication sur leur effort environnemental ne pourrait qu'être bénéfique pour leur image... Il faut aussi se rendre à l'évidence : nous sommes de plus en plus sur terre, nous devons donc partager les ressources, donc moins gaspiller et utiliser des produits "moins jetables" et se faire une raison sur la nourriture : tôt ou tard, il faudra renoncer à la viande ! celle-ci consomme trop de ressources énergétiques et pour quel produit ? Des animaux qui ne mangent pas de choses naturelles (quelles céréales ? J'ai visité un élevage de poules pondeuses : elles n'ont jamais vu la lumière du jour, mangent des granulés (leurs céréales ne sont pas des vrais grains !) forcément OGM, avalent des colorants - donc vos pâtes aux oeufs : pas de mention de colorant ou d'OGM, pourtant vous en mangez puisque la poule en a mangé et tout ça pour finir à l'abattoir comme poule au pot (au fait vous savez comment ça se passe dans un abattoir ? On ne tue aucun animal avant de le "saigner" il y en a souvent qui se décrochent, essaient de s'enfuir en glissant dans leur sang ! Sur ce site vous trouverez des chiffres : - le titre : mangeur de viande, mangeur de terre... Ce n'est pas le seul, mais il explique bien l'évidence ! Donc avant que d'autres aient l'idée de nous "restreindre" par d'autres moyens : guerres, épidémies programmées... Il faut réagir et montrer que nous sommes conscients de notre impact et que nous voulons agir Je ne vois pas les choses tellement en noir, car je trouve qu'une conscience universelle émerge et tous nous devons y participer à la mesure de nos petits moyens ; restreindre la viande... il y a plus de dix ans que j'ai commencé à remplacer mes ampoules à incandescence au fur et à mesure qu'elles se cassaient, je n'ai pas encore dû en changer depuis, je surveille la technologie des leds, incroyablement économes mais encore un peu faibles pour l'éclairage, je me suis mise à regarder les étiquettes et mes allergies m'ont poussée vers le bio. J'ai trouvé des bouteilles au litre de gel douche bio, ça mousse vraiment super (d'ailleurs les shampooings aussi) donc ils durent longtemps, leur parfum est naturel et non rajouté et après s'être moqués de moi, toute ma famille s'y est mise, je n'ai rien imposé, j'ai juste proposé de tester ! Et c'est vrai que la peau est toute douce et mes cheveux aussi ! Dans mon lave-vaisselle je ne mets qu'une demi pastille sur les conseils du vendeur et c'est vrai que ça suffit et le liquide de rinçage bio sent si naturellement bon. J'utilise des anticalcaires magnétiques, inusables, j'ai aussi trouvé en remplacement des tampons hygiéniques si toxiques (le coton -non bio- a aussi une histoire pas très reluisante) la diva-cup, inusable très pratique, il y maintenant de très bon produits en bio et tous les grands magasins en glissent quelques-uns dans leur rayon, j'ai appris à fouiner et lire beaucoup d'étiquettes. Bon stop, trop de blablas.... Il faudrait créer une rubrique où les gens pourraient faire part de leurs astuces et de leurs trouvailles, en partageant nous deviendrons plus fort et on nous prendra plus vite au sérieux ! Tout le monde n'a pas le temps de chercher tout seul et en comparant les produits, les prix, les quantités à l'usage, non seulement ce serait plus rentable pour soi mais aussi un bien pour la terre ! Bon courage ! J'ai ressenti chez vous un ptit coup de déprime, mais il y a beaucoup de gens qui sont prêts à réagir et petit à petit... Si vous pensez que des histoires qui font peur peuvent faire avancer les choses, j'en ai tout un rayon ; je fouine aussi beaucoup sur internet, dans les revues mais j'ai le moral, j'essaie d'éviter le maximum de nuisance et de faire partager mes découvertes à mon entourage ; d'ailleurs j'ai déjà converti ma fille qui est prête à faire carrière dans l'environnement plus tard, mon fils de 13 ans a l'air de se moquer un peu de moi, mais il fait semblant d'être réfractaire en fait.
bonjour l'utopie fait vivre faisons vivre l'utopie! ce qui est sur, c'est que nous sommes dans une époque òu les peuples de la planète se rendent compte de la gravité dans laquelle l'économie de marché mondialisée nous mène (à part certains naifs ou /et ignorants) Malgré cela des minorités s'interconnectent pour créer des alternatives concrètes peut-etre à petite échelle mais au moins dans un sens réaliste sans aide de l'Etat ou quelconque gouvernement. Je pense que chaque individu doit avoir une conscience et ne pas s'isoler dans l'action sur le terrain, puis coordonner chacun ses idées dnas des assemblées générales souveraines dans une définition discutée entre tous pour coordonnées dans chaque spécialités de la société civile l'utilité du travail constructif d'une société meilleur Des échanges nord/sud existent déjà par coopératives interposés, des boycotts sur diverses multinationales meme parcimonieuses s'établissent sur tous les continents, ect.... soyons le plus possible nous-meme, autonomes, soucieux de notre planète, des générations à venir, et ne pas suivre comme des moutons ceux qui veulent nous dicter nos vies à notre place à leur profit car pour eux leur dicton est : "après nous le déluge" insoumission et construction alternative en utilisant leur savoir autrement pour les besoins de l'humanité et refus total de tout ce qui est nuisible pour nous tous humain animaux environnement !!! Nous avons tous des compétences alors utilisons-les dans tous les domaines sans la compagnie des destructeurs de la planète en refusant l'argent/drogue qui nous chloroforme dans nos actions Non arretons de se faire avoir pas la puissance de l'argent qui n'est qu'un instrument de survie physique et abstrait merci de me lire et souhaite que l'on forme une toile d'araignée d'idées A bientot j'espère
Bonjour ,
Bonjour,
Michel, peu importe qui je suis, et il m'est indifférent si cet article auquel on répond propose, comme récompense, la publication sur le site de Terresacree.org ... Nous sommes des hommes et des femmes de bonne volonté qui appréhendons avec crainte l'avenir de nos enfants sur cette SEULE ET UNIQUE PLANETE HABITABLE CONNUE de notre système Solaire : le Choix n'est pas possible et notre Devenir inéluctablement lié à la poussière de nos souliers ... Aussi, l'urgence à réfléchir aux solutions draconiennes mais salvatrice pour notre race humaine n'est plus à démontrer ; il est grand temps d'agir, certes, mais " COMMENT ? dis-tu !" Coluche, l'Abbé Pierre, et beaucoup d'autres encore ont montré la voie de la Solidarité agissante, mais cela n'a pas suffit : ils demeurent néanmoins des phares éclairants la Route et nous leur en sommes particulièrement redevables. Maintenant, il reste à découvrir la façon Nouvelle de s'en sortir, ajoutes-tu ! Bien. Autrement dit, l'exemple n'a pas suffit, on n'a pas compris le message prophétique de nos aînés ...et quand je dis ON, j'inclus nos dirigeants politiques bien sûr ! Mais, pourquoi chercher le Chemin ?, quand, ( sans vouloir paraphraser J-C), NOUS sommes ce Chemin !!! La solution EST en nous, en chacun de nous, et pas AILLEURS , crois-moi ! Il est à remarquer que l'Homme, pris individuellement, se défend toujours d'avoir une conduite contraire à un idéal altruiste ...Hélas, lorsqu'il se confronte aux autres, par une série d'enjeux liés à sa profession, sa position sociale, son statut financier, et tout simplement à la Vie en société, ce même brave homme devient moins défenseur de ces valeurs collectives que de ses propres intérêts !!! Quelle conclusion tirer de toutes ces constatations ? Les régimes politiques issus de l'action personnelle d'un groupe d'individus ont tous, à leur époque et par l'essence même de leurs enjeux, démontré le fiasco de l'Altruisme ...c'est-à-dire, le désintérêt pour le bien de l'humanité, alors pourquoi n'envisager l'Avenir que sous l'angle d'une action CONCERTEE ??? Agissons INDIVIDUELLEMENT pour le bien de notre Prochain, comme nous agirions en notre âme et conscience pour NOUS-MÊME !!! Utopique ? Voire ! Un humain
Bonjour, Révolution... C'est un joli mot mais qui malheureusement ne sert qu'à échauffer quelques esprits pleins de bonne volonté mais arides au niveau de la continuité. Par contre, une approche transhumaniste reste plausible, je m'explique : Approche politique : qu'est ce qui effraie le plus le monde politique ? Que craignent les politiques plus que tout ? La désaffection populaire. Regardez chaque fois comme le taux d'abstention fait couler d'encre lors d'élections quelles qu'elles soient. Grâce à Internet, nous pouvons coordonner des actions globales. Alors lançons une abstention massive, par conviction. Car le seul moyen de faire réagir les politiciens de tous bords est de leur tourner le dos. Sans nous, ils ne sont rien. Approche économique : de partout à travers le globe, des villages, des régions sont désaffectées car trop rurales, trop isolées... Et de partout à travers le globe, la précarité frappe les populations de plein fouet. Alors regroupons nous dans des villes ou villages abandonnées, squattons les en regroupant les compétences et montons des communautés par affinités par exemple... Toujours grâce aux NTIC on peut organiser du télétravail, axer nos compétences sur les métiers découlant du net et de la communication. ceux qui ne sont pas branchés informatiques travailleront dans ce cas pour le village, selon leurs compétences et tous travailleront pour l'élevage, la culture et la voirie. Générons notre propre nourriture, elle sera ainsi tracée sans problèmes, et nous reprendrons des habitudes alimentaires saines. Pour l'énergie, éoliennes, solaire, colza, systèmes Pantone de nombreuses possibilités permettent d'être indépendants énergétiquement. Ensuite il faut travailler avec des juristes ou des spécialistes du droit afin de transformer ces communautés en fédérations ou en petites entités civiques et indépendantes. Idem pour l'école, assurée par des habitants qui ont travaillé dans l'éducation. Chaque communauté sera organisée autour du rassemblement de compétences en donnant la priorité au regroupement familial. Les bases étant la laïcité totale, pas de refus des religions mais aucune imposition d'un culte quel qu'il soit, cela pouvant entraîner la radiation immédiate, idem pour la politique. Aucun système politique ne peut avoir accès à la communauté. Les communautés ainsi fédérées travailleront à attaquer régulièrement les consortiums industriels baffouant l'environnement en diffusant des informations, ou en menant des actions régulières.Dont des actions positives de reboisement, de dépollution... Le but étant de créer un effet boule de neige, en prouvant que l'on peut vivre hors du système actuel et vivre bien. Quel intérêt avec l'écologie ? Parce que la destruction de l'environnement est étroitement liée à la production économique mondiale et que si nous nous détournons des schémas imposés, nous pouvons destabiliser l'économie et donc par la-même créer une prise de conscience importante. Si un millier de personnes descendent dans un hyper marché pour prendre à manger, juste pour nourrir les besoins primaires, et qu'ils se servent parce qu'ils n'ont pas d'argent, sans agression, que se passera-t-il ? L'Etat n'enverra pas l'armée, il ne va pas tirer dans un millier de personnes dans le besoin. La clé c'est celle là : l'action collective à grande échelle, rendue possible par l'Internet et la création de communautés. Si nous n'avons plus besoin de voitures puissantes, le pétrole ne sera plus l'étalon de l'économie mondiale. Il n'y aura plus besoin de supertankers venant pourrir les océans... Il n'y aura plus de pipeline défigurant les paysages... les systèmes pantone permettent de rouler avec un véhicule quel qu'il soit en utilisant un quart d'essence pour trois quart d'eau en polluant dix fois moins que les moteurs traditionnels. On trouve les plans sur Internet et ça ne coute quasiment rien à installer... Plus nous prouverons notre indépendance citoyenne et le refus des contraintes liées à l'économie, plus les politiciens seront obligés de se pencher sur le cas de l'environnement et plus nous reprendrons les rênes de notre planète. Ca ne peut fonctionner que par effet boule de neige, après il suffit de savoir communiquer efficacement pour que l'information se propage et fasse ricochet. Voici à mon avis un moyen concret et efficace de sortir de l'ornière dans laquelle nous nous trouvons. Amitiés à tous. Pierre Benoît
Bonjour, Je suis d'accord avec Christiane, et avec Gandhi, qui dise tous que la seule véritable révolution est à l'intérieur de chaque être. Je ne pense pas que le discours désespéré sur la fin de l'humanité soit modéré et donc à même de produire un changement efficace, responsable, sinon celui de radicalement s'opposer au point de vue actuel : c'est mettre de l'huile dans le moteur. Arretons ce balancier cosmique de la survie personnelle et soyons un peu attentif. Je pense justement que ceux qui pourront prendre de telle décision eux-même, de manière très responsables puisqu'en opposition avec le désespoir ambiant et avec les rapports de dépendance entretenu par la société, devrait être à même de promouvoir de nouvelles manières d'être. Les mots sont très coercitifs par rapport au vécu et ne nous enfermons pas dedans : comment devons-nous vivre et travailler ? Vas-y, créer toi un monde et lache le après, c'est pas grave... En tout cas dire le pourquoi du comment est stupide car trop complexe et dérisoire face à la tache de libération intérieure. J'ai donc une réponse : toi qui désespère de voir le monde, quel est le moteur de ce mal ? Ne te touche-t-il pas personnellement ? Voila, tu sais comment faire : nettoies toi, et quand tu seras sur de ne pas participer à tout ce qui te gène, tu verras que cela n'avait aucune importance. Enfin, on peut dire que nous en sommes là par les relations de dépendance poussée que nous nous sommes créées. On manque de rites initiatiques bien naturels par chez nous : le permi nous apprend à conduire un véhicule de matière, mais comment maitrisons nous notre conscience, notre mental, notre affect ? La peur de la nature et aujourd'hui la peur de notre nature. Ha lala.
J'ai fait la réponse suivante à Salva : La réponse est pourtant très simple : il faudrait ramener la population mondiale des hommes de 6.5 à moins de 1 milliard d'individus sous peine d'auto destruction (sous quelques décennies) de notre (encore superbe) planète et de sa (beaucoup moins superbe) civilisation humaine. Tout le reste n'est qu'illusion, il suffit pour s'en rendre compte de calculer un tout petit peu en répondant honnêtement à la question suivante : combien notre planète peut-elle supporter d'hommes libres. Cordialement tout de même, Un lecteur assidu des messages de SOS-planète Salutations cordiales également à SOS-planète qui, contrairement à ce que je pensais, et malgré quelques messages un poil futiles (très peu il est vrai), semble conserver à la fois sa lucidité, son indépendance et son franc parler.
Ma réponse est malheureusement assez rugueuse. Elle suit les analyses de Chomsky et de Ziegler qui pensent tous les deux que seule une révolution peut amener le vrai changement. Dans "l'empire de la honte", Ziegler la voit même violente tout en ajoutant que lui, l'intellectuel suivra cela depuis sa villa du lac de Genève.... De manière moins politique, Reeves parle d'une planète en danger qui parviendra peut être à survivre, d'un vie en grande difficulté qui s'en tirera peut être mais d'une humanité qui elle semble condamnée. Ceci dit, cataclysmes et peur aidant, une fraction de l'humanité s'en sortira peut être et parviendra à reconstruire quelque chose de différent. Pour le moment nous en sommes loin même si depuis cette année 2007, tout cela fait la une de tous les médias. Reste que continuer à agir au niveau citoyen et au niveau personnel, continuer à informer surtout les plus jeunes me parait indispensable et qu'un sursaut de l'homme viendra peut être démentir mon texte pessimiste. Michel Burnotte
Parlez-vous l'anglais ? Si oui, cliquez sur le lien ci-dessous et vous Alors, pourquoi vouloir continuer à transformer le monde au lieu de se
Bonjour, Voici mes éléments de réponses :
Comment devrions on nous nous déplacer? Le moins possible, le moins loin possible, avec le moyen le moins polluant possible, etc.
qu'elle serait les impacts sur l'agriculture? Agriculture bio avec des moyens modernes, ré-appropriation des campagnes par de jeunes agriculteurs sur des exploitations à taille humaine, etc. Mais ceci n'est pour l'instant qu'un rève utopique qui se réalisera par d'impérieuses nécessités à venir... Salutations Gabriel
Bonjour
Le futur est possible si nos hommes politiques le décident en arrêtant de se plier aux desiderata des financiers. Vous dites que vous ne voulez pas vous éclairer à la lampe à pétrole, moi non plus et de plus cela pollue, mais si les règlements urbanistiques nous le permettaient, tout les toits auraient leurs pentes orientées nord/sud, pour profiter au maximum de l'ensoleillement, nous aurions tous notre éolienne privée, pour ceux qui habitent la campagne, et dans les villes, un champ de ces génératrices à proximité. Arrêtons de laisser construire hors agglomérations. Développons les transport en commun afin que les utilisateurs ne soient pas obliger d'y perdre du temps car à l'heure actuelle, en général, il faut le double de temps pour les utiliser que lorsque l'on prend son véhicule personnel, voila pour les transports. En ce qui concerne la nourriture, pourquoi manger des fraises en hiver, importée depuis le "diable vau vert" en privant les indigènes de leur cultures traditionnelles, sans compter la pollution et le gâchisd'énergie engendré par le transport. Consommons les aliments régionaux et en saison, encore une fois ce sont les financiers qui nous manipulent avec les politiciens qui devraient, en principe, nous représenter, ce qui est loin de leur préoccupations. Voilà quelques réflexions, malheureusement pour que cela soit appliqué je me demande s'il ne faudrait pas refaire la révolution et renverser tous ces "saprophytes" (espèce de champignons), ne plus voter pour des représentant mais grâce au techniques actuelles, pour des dirigeant responsables, ce qui est loin d'être le cas. Cordialement
Il est évident que le retour à l^âge de pierre est exclus ,mais le
......Justement, parlons-en : Les intérêts financiers ! Voilà pourquoi nous ne pourrons pas sauver ce qu'il reste encore à sauver ! L'être humain d'aujourd'hui fera toujours passer l'argent avant la santé de sa planète ! Malgré tout ce que l'on sait, maintenant, sur l'avenir; la surconsommation des énergies naturelles, le braconnage, la surpêche, les diverses chasses inutiles, la vente et la dissémination des poisons chimiques de tous ordres, les tripotages génétiques, toutes les pollutions quelles qu'elles soient, des océans et des terres, le massacre de forêts entières, d'animaux sauvages, domestiques aussi (par les poisons, et la cruauté (...)etc... continuent ! Et tout le monde parle beaucoup mais ne fait rien ! Quelques uns, par-çi, par-là, font de gros efforts par toutes sortes de gestes, en adoptant un mode de vie plus normal, à travers des associations, des mouvements, etc...mais ils sont trop peu nombreux pour que cela serve vraiment ! Et puis, qui les écoute quand ils ont quelque chose à dire et à montrer ?! Que peut un si petit pourçentage ? Si petit qu'il ressemble à un grain de sable dans le désert !!! Que peuvent faire, si peu de gens, contre des multinationales riches à milliards, auxquelles même les gouvernements n'osent même pas s'attaquer ?! (Il y a des personnes, qui ont "disparu" pour avoir tenté de s'interposer dans certaines affaires...et d'autres qui ont préféré se taire parce que leurs familles ont été menacées de mort...!!!) C'est David contre Goliath ! Et encore ! David, lui, a eu le cran d'affronter le géant ! Mais à cette époque, les gens étaient courageux ! Aujourd'hui, ils sont, pour la plupart, lâches ! Seulement, ce n'est pas par la lâcheté qu'on arrive à changer les choses! Vous dites : ""Comment on va faire pour ceci, cela...?"" Personne n'a dit qu'on allait s'éclairer à la lampe à huile ou à la bougie! Il s'agit surtout de faire plus attention de ne plus commettre certaines erreurs en ne gaspillant plus, en ne polluant plus par des gestes inconsidérés dictés par la fainéantise et le "je-m'en-foutisme"!!! Et il y a plein de choses à apprendre ! Par exemple : -- Au lieu d'aller acheter des pesticides pour son jardin, on peut très bien utiliser des remèdes NATURELS ! (C'est ce que fait mon beau-frère!...Mais il est vrai aussi que lui est un vrai fils de la terre, étant d'origine Sioux, il n'est pas paresseux et respecte la nature!!! Pourtant, il vit comme nous, mais avec bien des variantes!) -- Trier ses poubelles, et se renseigner où jeter certains polluants qui sont récupérés et recyclés (là aussi, bien sûr, il ne faut pas être fainéant, car dans certains cas il vaut mieux se rendre à la mairie plutôt que téléphoner, pour être sûr d'être renseigné correctement!) -- Laver le sol de sa maison avec l'eau de son bain, quitte à y ajouter un peu de savon de Marseille. Préférer les douches aux bains malgré tout, ce qui prend moins d'eau. -- Ne pas laisser un robinet ouvert pendant qu'on se lave les dents (utiliser un gobelet, même si l'on est pressé,çà ne prend que quelques secondes!!!) -- Eteindre la lumière quand on sort d'une pièce, ou se servir d'une veilleuse si l'on n'a pas besoin de clarté (pour lire ou travailler par exemple.) -- Eteindre son ordinateur quand on ne s'en sert pas. -- Ne pas être trop paresseux(se) et aller faire les marchés à la recherche de nourriture biologique (plus les gens en achèteront et moins nos empoisonneurs auront d'excuses pour vendre leurs OGM et compagnie -- si vous saviez comment les fruits & légumes sont traités à tous les niveaux...vous en feriez une tête!!!) D'accord, ce n'est pas si facile de trouver pour manger bio à 100% surtout au début, quand on ne connaît pas les marchands ou qu'ils sont trop loin. Je dis seulement, qu'il faut faire l'effort d'acheter bio au maximum possible. Une fois la parade trouvée on finit par s'en sortir très bien ! Et on y gagne en santé de surcroît ! -- Ne pas jeter vêtements et meubles qui ne servent plus, mais les remettre en état puis les donner (il y a assez de pauvres pour çà!) Les meubles en bois plein ne devraient jamais être jetés, c'est honteux de faire cela, alors que des milliers d'arbres ont été sacrifiés! -- Utiliser au maximum possible papier et carton recyclés, récupérer les jetés de papier pour en faire des bloc-notes, récupérer même des enveloppes (de réclame par ex.) qui n'ont pas été imprimées... (je fais cela souvent -- et si certaines sont peu imprimées : un peu de "blanc", une étiquette par-dessus, et le tour est joué! En plus, je n'ai presque pas besoin d'en acheter! Et si certains "officiels" ne sont pas contents, ils n'ont qu'à m'offrir des enveloppes!) -- Avoir le courage de se rendre aux containers à papiers et à verre qui sont mis à disposition, pour y jeter ses vieilles revues, bouteilles, pots etc...(dans certaines villes, il y a même des containers de récupération de canettes, et même de vêtements) (J'ai connu cela depuis plus de 15 ans en Belgique! En France on en est encore au balbutiement !) Mais j'abrège, car la liste est très longue, de tout ce que nous POUVONS TOUS faire et que TOUT LE MONDE, PARTOUT, devrait faire ! Cela fait de longues années que je fais tout cela, et je ne comprends pas, que j'aies encore des voisins qui jetent leurs bouteilles en verre et autres choses qui peuvent être récupérées, dans les poubelles communes de l'immeuble ! C'est une chose qui me met en colère! J'ai beau leur mettre des notes "salées" et vexantes, rien n'y fait ! Même le concierge est dégoûté! Les gens mettent même des vitres cassées à côté des poubelles! Et c'est avec des humains pareils que l'on pense sauver la planète? Non ! RIEN ne sera fait comme il se doit ! C'est la nature qui obligera les humains à changer leur fusil d'épaule, par des catastrophes énormes, qu'un maximum de gens n'imaginent même pas...si toutefois ils en réchappent !!! Et il ne faudra probablement pas attendre 50 ans avant que çà n'arrive ! Si l'on ne se met pas au plus vite "au vert" il y a des chances pour que çà nous retombe sur le caillou plus tôt qu'on ne pense ! Et encore une fois (je le répètes) je plains avant tout les animaux, qui sont les souffre-douleur des humains ! Les humains, eux, n'auront que ce qu'ils ont cherché !
Il n'y a rien à inventer. L'économie solidaire existe sous les principales
Bonjour Michel, Vous nous demandez notre avis alors voici le mien, de principe. A mon grande honte j'avoue ne pas connaître ce ou cette Salva. La personne semble avoir de réelles difficultés avec l'orthographe. A quoi est-ce lié selon la connaissance que vous avez de lui ou d'elle ? Est-ce une sorte de "sage" analphabète ? Une madone ? Un philosophe ? un agent des R.G......? S'agit-il d'un ancien "cancre" à l'école ou bien s'agit-il tout simplement d'une personne étrangère qui en est au stade de l'apprentissage du Français ? En second lieu je ne comprends pas très bien : Que va-t-elle faire de notre avis ? Elle veut se lancer dans la politique et pour ce faire elle attend l'inspiration des autres pour la reprendre à son compte ou bien a-t-elle ses propres idées ? Si c'est cette dernière hypothèse qui est la bonne, pourquoi ne nous expose-t-elle pas les idées en question de façon à ce que nous lui donnions notre humble avis ; et dans le cas contraire, pourquoi divulguerais-je mes idées à une personne qui risque de ne pas les comprendre et en faire des choses horribles si elle n'a pas la capacité à en avoir elle-même. Enfin bref, ne lui dites pas pour ne pas lui faire de peine, mais à côté de cela je serais curieuse de savoir ce que pensent les autres internautes de la question de cette personne Salva. Et de vous à moi, la seule chose qui sortira l'humain du bourbier dans lequel il s'est fourré en donnant son pouvoir à des individus appelés "dirigeants", c'est l'humain lui-même ; vous verrez, on en reparle dans 30 ou 40 ans. Bien cordialement Denise
Contribution: Parce que la réponse globale est la
Sortir du capitalisme !?
Je comprends ton questionnement, j'ai exactement le même, tous les gens qui ont un minimum le sens des réalités pensent que c'est un leurre de changer de mode de vie, de mode de fonctionnement, du jour au lendemain. La réponse est probablement dans la manière dont nous éduquons nos gosses. Il faut les soustraire le plus possible à ce système, ce qui suppose en premier lieu de ne pas avoir la télé ou du moins de ne pas les laisser regarder n'importe quoi et être très strict quand au tri des émissions: la télé est le plus puissant outil de conditionnement qui puisse exister, au service de l'abrutissement, au service du profit, au service de la finance internationale. Petit exemple perso: à la maison lorsque j'étais gosse, nous n'avions pas la télé. Je n'en ai jamais souffert, d'une part parce que mes parents m'ont enseigné d'autres centres d'intérêt qui comblaient mon enfance, d'autre part parce que chaque fois que je découvrai tout ce qui se dégageait de ce média (soit en la regardant de temps en temps chez des copains, soit plus tard lorsque je l'ai eue moi-même) je trouvais le monde qu'il prônait complètement décalé, anormal, inexplicable et ne répondant pas du tout à mes questions. Bref, je trouvais que tous ces gens étaient marginaux, en quelque sorte, alors que c'était probablement moi qui l'étais peu importe, mes parents avaient fait du bon boulot parce qu'ils ont fait naître en moi le désir d'analyse, l'esprit critique. Je les remercie encore aujourd'hui d'avoir fait ce choix alors qu'ils avaient parfaitement les moyens financiers de s'équiper de la "boite magique". Je leur dois l'esprit de clairvoyance qui m'accompagne dans ma vie quotidienne, la remise en question systématique de toute information et ce désir, cette curiosité d'aller chercher moi même l'information. Partant de là, il faut à tout prix ouvrir la discussion avec ses enfants, sur tous les problèmes de société et ce, dès leur plus jeune âge. Même s'ils ne peuvent pas systématiquement tout capter du message, il en restera toujours quelque chose de fort, d'ancré au fond de leur esprit, et leur comportement d'adulte s'en ressentira inévitablement. Leur apprendre l'amour du travail AVANT celui de l'argent. Leur enseigner la haine du gâchis. (je reconnais volontiers que chaque fois que mon père récupérait le moindre bout de ficelle ou de papier, j'étais énervé par son comportement que je trouvais abusif et démodé, mais à présent je sais qu'il avait raison et ma vie de tous les jours est perpétuellement influencée par sa conduite d'alors) Je n'ai pas de solution miracle, je ne vais pas tout énumérer, ce serait trop long, mais voilà à mon sens un bon point de départ pour commencer à répondre à la question que tu te poses (et que je me pose aussi d'ailleurs comme je l'ai dit au début) Oui, tout passe par l'EDUCATION. Il faudra plusieurs générations, c'est évident, c'est irréalisable du jour au lendemain, mais cette société qui marche sur la tête et cette Terre qui tourne complètement à l'envers, tout ça ne s'est pas fait en un jour non plus. L'humanité a délaissé graduellement, un à un, les bons réflexes qui sont les fondements d' une vie de sagesse, à mesure qu'elle s'est progressivement vautrée dans le confort que lui a procuré le progrès. Mais "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme", il faut le dire et le redire, apprendre aussi à ses enfants que lorsqu'ils découvrent l'existence d'une nouvelle machine ou d'un nouvel appareil, la première question à se poser est: "est-ce que c'est vraiment indispensable ?", sans pour autant tomber dans un ascétisme tel que nos vies deviennent un calvaire de tristesse. Il y a un juste milieu que nous avons perdu, et qu'il faut essayer de retrouver............... Etc etc etc etc etc ........................................... Rahan
Je suis certain que nous sommes très nombreux sur cette terre à avoir une vision globale des problèmes qui menacent les mécanismes naturels de la nature et par là même notre existence. Cette vision s'exprime de façons abstraites diverses mais revenant toujours à la même conclusion: impérativement changer. Ma façon personnelle de penser ces choses est la suivante: Nous sommes sous la coupe d'un phénomène d'évolution qui passe par divers stades de mutations. De la préhistoire au 21ème siècle, que d'étapes parcourues à tous les niveaux: social, technique, économique, etc.. le capitalisme par exemple est un système moderne en pleine évolution. On parle d'ère post-industrielle. Ce vieux mot "taylorisation" càd production en série a fait son chemin. Le mot révolution existe déjà dans l'oeuvre de la nature que l'on pourrait appeler "mutation". Attention de ne pas trop bousculer sans savoir. La solution est subtile. A mon avis elle tient en deux mots: "vivre ensemble" et "compétence" En effet les forces immenses sous-jacentes de nos êtres doivent pouvoir converger et s'additionner, surtout pas se soustraire. Apprendre à vivre ensemble est une condition première. Ceci déjà au niveau mental et ensuite plus difficilement au niveau matériel. Ce que je vois au niveau solidarité mondiale est encourageant.Il faut faire beaucoup plus. La seconde condition est l'exercice d'une compétence sur les mécanismes qui nous entourent. Ceci nécessite un travail et une attention immenses. Le développement durables est l'un des objectifs principaux. C'est curieux mais on découvre chaque jour des choses étonnantes, souvent simples mais cachées. Par ex la Chine est bientôt le plus gros émetteur de CO2. Le drainage des tourbières d'Indonésie et du SE asiatique est responsable de 8,7% des émissions mondiales de CO2. Stopper ce drainage ferait du bien mais priverait les biocarburants d'huile de palme récoltée dans ces tourbières. Autre, les engrais en se décomposant dégagent du N2O qui est 320 fois plus actif que le CO2, au total effet équivalent bien que le volume soit plus faible. Inventer une nouvelle agriculture ! En conclusion sommaire, les problèmes sont le ressort d'Institutions mondiales comme l'ONU (PNUE) relayées par des Institutions internationales comme l'UE et si possible encore d'autres. Les sciences humaines et techniques devant être développées. Nicolas Hulot fait partie des pionniers de ces idées. Il est transpolitique.
Bonjour,
Que faire et comment ? Je pense qu'il y a des solutions possible , rapides et efficaces mais qu'elles seront refusées par ceux qui tirent profit de ce système qui nous mènent à tous dans le mur,mais c'est pas grave!!! continuons comme ca !!! vont-ils dire....tant pis... Mais il y a bien des solutions.... Arreter de déforester et commencer à replanter des arbres et diverses plantes. Arreter de polluer avec le pétrole et trouver 1 ou des solutions pour des voitures et des transports écologiques en donnant les moyens que ca devienne possible .... tout comme au début du 20è siècle,l'homme révait de voler,il est bien arrivé à fabriquer des avions et des fusées et de les maitriser ...donc pour les transports quotidiens ,je ne vois pas où est le probleme ? il est évident aujourd'hui que les voitures pourraient fonctionner avec diverses énergies y compris l'eau !! Ensuite , il faut ouvrir les portes de la conscience aux peuples du monde à qui les gouvernements dictent comment penser et agir ... surtout à leur profit !! en disant entre autres "attention sectes...attention médecines parrallèles....et en faisant passer bien des messages de peurs..."le discours est long et la population croit tout ca et boit tout ca...en tout cas laplupart des gens....mais les consciences s'éveillent et les peuples comment à se rassembler et à se mobiliser.... On voit de + en + de manifs pour la paix,les symboles "peace and love" dans la rue.... Mais les geurres rapportent tant !!!! Une autre solution:arreter de payer tous ces impots ,toutes ces taxes !! arretons d'engraisser les gouvernements qui ne font rien de positif avec cet argent...Nous sommes exploités et manipulés au lieu d'etre aiés et guidés vers l'autonomie et le pouvoir personnel. Il faut réformer le système d'éducation aussi.....avec plusieurs mesures à prendre. Réformer la sécu francaise qui ne veut que des gens malades et non des gens en santé pour engraisser les labos et entre autres l'ordre des médecins. Réformer la banque mondiale, le FMI (fond monétaire international) et la bourse...et proposer des solutions gagnants gagnants entre les pays et les peuples. Arreter la production de toute armes nucléaires et les autres. Mettre en place une politique de PAIX Apprendre à l'humain la richesse magnifique qu'il a à l'intérieur de lui et laisser les sages nous éduquer vers des valeurs nobles.... Il y a pleins pleins de solutions.....pleins..... Respectueusement Paul Donney Ambassadeur de la paix Délégué festival pour la terre à Pau Citoyen du monde
Bonjour,
Il n'y a pas de solution au problème. Les situations sont trop détériorées pour qu'il y ait un possible retour en arrière : le point de non-retour est atteint depuis longtemps. La seule chose que l'on puisse faire est de retarder l'échéance inéluctable, par une prise de conscience généralisée.... mais c'est utopique. Rien ne pourra arrêter le mouvement universel de destruction que l'humain a mis en place. Comme les dinosaures, l'humanité disparaîtra... bon débarras. Aucun sauvetage collectif ne peut se faire. Maintenant et plus que jamais, c'est "chacun sa peau". BERANGER
J'ai du mal moi-même à me faire une opinion sur la question et, en cette
Bonjour,
Bonjour,
Bonjour! |
