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Bonjour
Je souhaiterais vous faire connaitre une initiative intéressante
que j'ai trouvée sur le net. Il s'agit d'une démarche visant à sensibiliser
les élus dans la création de sanctuaires pour les abeilles, mises à mal
par l'activité humaine.
Comme vous le savez un syndrome supplémentaire génère la
disparition des abeilles et l'équilibre de l'écosystème, ainsi que la
production agricole qui est en jeu.
Voilà je vous passe l'info.
cordialement
ang, le 9 octobre 2008.
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Sanctuaires environnementaux
pour la préservation des abeilles
Les abeilles sont actuellement en danger : des publications sont
parues et un faible écho médiatique ont fait état d'une disparition
inquiétante des populations d'abeilles partout dans le monde.
Le phénomène actuel est nouveau dans le fait que celui-ci est brutal et
relativement récent. Ce n'est pas un phénomène anodin puisque tous les
pollinisateurs
dont les abeilles font partie, concourent à l'équilibre écologique de la
planète. Elles contribuent à la fructification des plantes,
et en particulier un nombre très important qui nourissent l'humanité.
Sans les abeilles, la diversité existante des plantes chutera etmettra en
danger la variété alimentaire de l'homme. Il est vrai
que les préoccupations actuelles sont d'ordre boursier, mais la pérennité
alimentaire humaine est un enjeu majeur.
Une des actions possible est de préserver les abeilles dans des sanctuaires
environnementaux et bien entendus
de promouvoir des solutions concrètes à grande échelle pour enrayer le
phénomène de disparition.
Les institutions ne bougent que si la population commence à s'interesser aux
problèmes quels qu'ils soient.
Je vous invite donc à adresser à vos élus proches ainsi qu'aux adresses
indiquées ci-dessous ce courrier type, afin de les sensibiliser à ce
problème et faire avancer
les choses
Merci
Association des Maires Ruraux de France (AMRF)
52, avenue Maréchal FOCH
69006 LYON
tel : 04 72 61 77 20
fax : 04 72 61 79 97
http://www.amrf.asso.fr/
amrf@amrf.asso.fr
Apvf Association des petites villes de France
42, boulevard Raspail -
75007 Paris
Tél : 01 45 44 00 83
Fax : 01 45 48 02 56
http://www.apvf.asso.fr/apvf_type.asp?id=11
arobert@apvf.asso.fr
epatay@apvf.asso.fr
Fédération des Élu-es Écologistes
247 rue du fauboug Saint Martin - 75010 PARIS
jc.biau@elus-ecologistes.org
bonjour
Je fais appel à vous en tant qu'élu sur un problème émergeant qui aura
de lourdes conséquences sur la production agricole et sur les biotopes.
Des publications scientifiques commencent à faire état qu'aux Etats unis
en Europe et partout dans le monde, un nouveau fléau porte atteinte à la
santé des abeilles. Les populations
déclinent dangereusement et c'est tout un pan de la fertilisation de la
flore
qui se trouve en péril et notamment celui d'origine agricole.
Le risque est sous nos yeux dans une atonie médiatique, politique,
institutionnelle.
Les consciences sont tournées actuellement sur la crise boursière,
mais toutes les crises de cette nature, aussi graves soient-elles sont
surmontables,
tandis qu'une crise environnementale où la production alimentaire serait
déficiente
aura des conséquences délétères à grande échelle.
Il ne s'agit pas d'une préoccupation mineure d'occidental et de citadin.
C'est une affaire qui concerne tout le monde.
La prise de conscience actuelle de la symbiose entre l'humanité,
la faune et la flore est insuffisante, et encore moins des risques majeurs
pour l'équilibre écologique et la nutrition humaine. Il est urgent de
soulever un débat, éveiller des bonnes volontés, susciter des actions
de préservations des abeilles au sein des territoires des communes.
Il est vrai que déjà certaines initiatives ponctuelles ont été entreprises
pour la préservation des abeilles, notamment l'installation dans des
environnements urbains.Mais qu'étant donné la gravité
du phénomène de disparition des abeilles, des initiatives de grande
ampleur et concertées seraient nécessaires.
La constitution dans l'immédiat d'un réseau de sanctuaires environnementaux
pour la préservation des abeilles serait le garant d'un avenir meilleur.
Des études urgentes, rapides, sérieuses et indépendantes sont également
nécessaires pour remédier définitivement au déclin actuel des abeilles :
Il y a des responsabilités, des causes et des effets qui ne doivent pas
être
mis aux oubliettes !
vous trouverez ci-dessous des liens vers des documents sonores et écrits
illustrant le problème.
Votre contribution en tant qu'élus dans cette action est primordiale.
La Terre nous porte chaque jour,
soutenons-la.
Merci
Bien cordialement
documents sonores
sources :
http://www.cite-sciences.fr/
Yves Leconte, directeur de recherches à l'INRA : ''C'est l'activité
humaine qui menace les abeilles...''
Les abeilles sont elles menacées de disparition ? © CSI/sciences actualités
http://a511.g.akamai.net/7/511/1242/
Franck Aletru, Président du syndicat des apiculteurs de Vendée :
''Une industrialisation mal controlée, des produits chimiques nouveaux,
les causes sont complexes...''
Quelle part de responsabilité aux insecticides ? © CSI
http://a511.g.akamai.net/
Yves Leconte: “L'écosystème des abeilles a été perturbé par
l'agro-industrie...“© CSI
http://a511.g.akamai.net/7/511/1242
Yves Leconte : ''L'abeille n'a pas qu'une maladie...'' © CSI/ sciences
actualités
http://a511.g.akamai.net/7/511/1242/
Franck Aletru : “Les pathologies ont une traçabilité qui suit le mauvais
usage des nouvelles molécules...“ © CSI
http://a511.g.akamai.net/7/511/1242/v1
Franck Aletru : “La phrase d’Einstein est une caricature mais elle est
proche de la vérité...''
« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques
années à vivre », prophétisait Einstein…© CSI 2007
http://a511.g.akamai.net/7/511/1242/
sources :
http://www.cite-sciences.fr/
document écrit
http://www.science.gouv.fr/fr/
Pollution électromagnétique
Le dernier élément trouvé pour expliquer la disparition des abeilles est
la pollution électromagnétique. Une étude allemande a montré que depuis
l’avènement et la massification des téléphones portables, elle empêchait
les abeilles de retrouver leur chemin car celles-ci utilisent les mêmes
longueurs d’ondes pour communiquer entre elles. La mise en place de la
téléphonie dite de troisième génération, dont les antennes sont
omniprésentes, serait une hypothèse pour expliquer pourquoi les abeilles
ne rentrent pas à la ruche. De plus, ces ondes affectent fortement la
capacité de résistance des abeilles qui seraient alors plus sensibles
aux parasites qu’auparavant et expliquerait le déficit immunitaire
relevé sur beaucoup d’entre elles.
Les synergies : des pistes très inexplorées
La plupart des études scientifiques sur les abeilles et leur
surmortalité ont porté sur l’analyse de facteurs isolés les uns les
autres. Pourtant, tout porte à croire que les facteurs sont multiples et
que des synergies existent entre eux. Ainsi, dans le cas de la pollution
électromagnétique, les abeilles affaiblies seraient ensuite détruites
par les virus et autres parasites habituels. De la même manière, les
champignons qui s’attaquent aux insectes et qui sont utilisés comme arme
biologique sont beaucoup plus virulents quand l’insecte est déjà
affaibli par des doses sub-létales d’insecticides de la classe des
néonicotinoïdes. Ainsi, il est courant de
traiter des cultures avec un
mélange de spores de
champignons du genre Nosema et d’imidaclopride
(lutte contre les sauterelles avec Nosema locustea et Nosema pyrausta
contre la pyrale du maïs par exemple), dont la synergie est puissante et
ravageuse. Rappelons que des doses faibles mais réelles d’imidaclopride
ont été relevées dans la plupart des ruches effondrées ou non. Les
champignons seraient alors des opportunistes qui profiteraient de
l’affaiblissement des défenses des abeilles.
De la même manière, on sait que certains fongicides ou herbicides alliés
à des insecticides peuvent accroître de manière spectaculaire la
toxicité de ces derniers (plus de 1000 fois).
En bref, il semble évident que les abeilles sont exposées à des
cocktails toxiques dont les effets ne se mesurent pas directement, car
les dosages ne sont plus ceux des premiers pesticides comme le DDT de
l’après-guerre, et que les abeilles meurent de manière plus lente. Les
scientifiques américains lors de leur dernier colloque sur les abeilles
l’avouent, ils ont retrouvé plusieurs types de pesticides dans les
ruches et personne ne sait exactement quelles sont les synergies qui
peuvent en découler.
Conséquences – Du rôle majeur des insectes pollinisateurs
La plupart des études portent sur l’abeille dite domestique,
c’est-à-dire Apis mellifera (Europe, Afrique, Amérique, Australie) et
Apis cerena (Asie méridionale et orientale). Et si ces deux espèces
assurent à elles seules 85 % de la pollinisation des espèces de plantes
de nos contrées, il ne faut pas qu’elles cachent ce qui arrive aux
autres butineurs sauvages comme les bourdons, Bombus sp., ou d’autres
insectes qui eux aussi souffrent des activités de l’homme. Plusieurs
espèces de Bombus sont menacées d’extinction, et une récente étude
anglo-hollandaise montre l’effondrement parallèle des populations de
pollinisateurs et des plantes qui leurs sont associées – sans préciser
si ce sont les plantes ou les insectes qui disparaissent en premier.
Avec la disparition des abeilles, c’est 65 % des plantes agricoles qui
sont menacées, soit 35 % de notre alimentation. Les cultures maraîchères
et fruitières dépendent par exemple à 90 voire 100 % des abeilles et
déjà, les Etats-Unis ont dû importer massivement des abeilles
d’Australie pour leurs vergers de pommes et leurs champs de myrtilles.
80 % des plantes à fleurs dépendent de ce type d’insectes pour leur
reproduction et donc pour leur survie. Si elles venaient à disparaître,
le changement serait tellement énorme qu’il est impossible d’en mesurer
les conséquences pour l’environnement et pour l’homme. L’abeille est
considérée et utilisée comme sentinelle de l’environnement dans de
nombreuses recherches actuelles. Sa disparition traduit bien l’état de
la planète en ce début de XXIe siècle.
Un envoi de ang.
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