
MISE EN GARDE : Cet article n'engage que son auteur. Terre sacrée n'adhère pas forcément à son contenu. Il vous est retransmis comme élément de réflexion pour que vous puissiez vous faire votre propre idée sur la question
C'est le tout premier centre international de nanotechnologie en Europe.
L'INL, un laboratoire né d'un projet commun au Portugal et à l'Espagne,
vient d‘être inauguré dans la ville portugaise de Braga en présence du
roi Juan Carlos, du président Cavaco Silva et des deux premiers
ministres. L'ambition est titanesque : prendre une longueur d'avance
dans la course mondiale à la nanotechnologie, cette science de
l'infiniment petit qui permet de modifier la matière au niveau des
atomes et des molécules.
Pour ce faire, la péninsule ibérique a vu grand : 26.000 mètres carrés
pour 200 scientifiques. Pour l'heure, une quarantaine ont été recrutés.
De la médecine au textile en passant par la cosmétique, les applications
possibles sont illimitées.
“Je dirais que la science-fiction n'a jamais été aussi proche, même si
le chemin sera sans doute encore long. Mais, d'une certaine manière, il
est évident que cette science-fiction, cette envie de faire, est le
moteur qui, par le rêve, nous amène à accomplir des choses apparemment
très compliquées”, déclame le directeur du centre de physique de
l'université de Minho.
Le Portugal et l'Espagne ont déboursé 110 millions d'euros pour lancer
l'INL, qui tournera à plein l'an prochain. Les nanotechnologies sont
déjà très présentes dans notre quotidien, y compris dans l'alimentation,
ce qui inquiète certaines ONG, qui s'interrogent sur les risques de
toxicité.
Source
: http://fr.euronews.net/2009/07/17/le-portugal-et-l-espagne-dans-la-course-mondiale-a-l-infiniment-petit/
*Copyright © euronews 2009*
La presque totalité des fruits, légumes et céréales testés en 2007 se sont
révélés conformes aux normes européennes relatives aux pesticides, d'après
le rapport annuel publié par l'Autorité européenne de sécurité des aliments
(Efsa) le 9 juillet.
Ce rapport regroupe les données issues des programmes nationaux de
surveillance et de contrôle des 27 Etats membres, de l'Islande et de la
Norvège, ainsi que du programme coordonné européen. Au total, ce sont 74.305
échantillons incluant plus de 350 types d'aliments qui ont été analysés,
soit une augmentation de 13% par rapport à 2006. D'après les résultats, 96%
des échantillons étaient conformes aux limites maximales de résidus (LMR)
légales. En revanche, 4% ont dépassé ces LMR, contre 5% en 2006. Cette
proportion était plus forte pour les produits issus de pays tiers (6,84%)
que ceux de l'UE (2,31%).
Le nombre d'échantillons présentant des résidus multiples de pesticides a
légèrement diminué en 2007. Ainsi 26,2% des aliments contenaient deux
résidus différents, ou plus, contre 27,7% en 2006.
Les résultats indiquent une légère amélioration de la conformité par rapport
aux années précédentes, note l'Efsa, bien qu'il soit difficile de réaliser
une comparaison précise en raison de l'augmentation du nombre de pays
étudiés et des différences entre les programmes nationaux de surveillance.
Le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF)
rappelle que la France fait figure de mauvais élève avec 7,6 % des fruits et
légumes qui dépassaient les LMR en 2007 [contre 4,2% dans l'UE] et 8,16%
pour les céréales [contre 1,37% pour l'UE], mais aussi une hausse des
contaminations multiples, passées de 25,8% en 2006 à 32,75 % en 2007. Les
données concernant la France ont été publiées en janvier dernier par la
Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression
des fraudes (DGCCRF) (1).
(1) Dans le JDLE «Pesticides: contamination en hausse des fruits et légumes»
Sabine Casalonga
Source : http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=1485&idThema=5
On savait que les insectes ravageurs mutent pour s'adapter à la toxine
insecticide émise par les OGM.
Ce phénomène est de nature à annuler le principal effet bénéfique
vanté par les firmes biotechnologiques et l'industrie connexe.
Nouvelle preuve à l'appui, publiée début juillet dans la revue PNAS
(Proceedings of the National Academy of Sciences) : un lépidoptère
ravageur, Pectinophora gossypiella, a muté pour résister à un coton
transgénique dernier modèle. Ce coton OGM produit deux toxines : en
effet, ayant constaté que les insectes savent s'adapter à une toxine,
les firmes biotech ont voulu croire que la solution était de fabriquer
un OGM produisant plusieurs toxines : deux, par exemple, Cry1Ac et
Cry2Ab (des toxines Bt). Hélas ! Selon, des travaux nord-américains,
Pectinophora gossypiella s'est adapté simultané-ment aux deux toxines,
au point de supporter 240 fois la dose létale du premier, et 420 fois
celle du second.
La presse nous dit que « l'éventualité de voir un insecte s'adapter
simultanément à deux toxines – chacune ciblant des segments différents
de l'organisme du lépidoptère – était jusqu'à présent tenue pour
improbable par un grand nombre de chercheurs ». Plus exactement : par
les chercheurs salariés des multinationales biotech...
Ceci démontre que :
- la nature est plus forte que le « trans » ;
- les « chercheurs » des multinationales ne cherchent qu'à masquer les
problèmes dans l'intérêt du business ;
- sur le plan de la lutte contre les insectes, autant que sur le plan
de la productivité (cf les suicides de paysans indiens et le maïs
stérile en Afrique du Sud), le business OGM repose sur une esbroufe ;
- les bien-pensants mentent quand ils affirment que l'industrie OGM
travaille dans l'intérêt des paysans.
La nature se défend victorieusement contre la violence technique. Plus
cette violence s'aggravera pour essayer de surmonter les ripostes de
la nature, plus celles-ci s'amplifieront et deviendront
imprévisibles ; ce qui ouvrira un cycle dont l'homme ne maîtrise
aucune perspective. Les phénomènes constatés aujourd'hui ne sont que
de petits avertissements...
Ces données du problème sont désormais sous les yeux de tous, y
compris des catholiques de bonne volonté qui croyaient devoir défendre
les OGM à cause de l'argument fallacieux : « c'est pour nourrir les
pauvres ».
Source : revue scientifique PNAS
http://plunkett.hautetfort.com/archive/2009/07/11/ogm-encore-une-pierre-dans-le-jardin-transgenique.html
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Asie - Selon certaines croyances médicales asiatiques, le fœtus de pangolin augmenterait la virilité masculine. Est-ce une raison suffisante pour manger les individus de cette espèce menacée ?
Le popularité de ces remèdes asiatiques traditionnels pourrait bien être à l'origine de l'extinction des pangolins. La demande en viande et écailles de pangolin ne cesse d'augmenter, incitant le braconnage de cette espèce en voie d'extinction. C'est un rapport publié par WWF, TRAFFIC et l'International Union for Conservation of Nature (UICN) qui le précise.
Issu d'Asie et d'Afrique, le pangolin est convoité en Chine pour ses écailles. Il a d'ailleurs été chassé à l'excès dans ce pays, comme le précise le WWF. La disparition progressive de cette espèce a incité les chasseurs à se tourner vers les pays d'Asie du sud-est, comme le Cambdoge, le Vietnam et l'Indonésie.
Grâce à ses écailles, le pangolin peut se protéger des prédateurs naturels mais le mammifère ne peut rien contre l'homme qui le traque pour satisfaire la demande chinoise. Bien que l'espèce soit protégée par les lois de plusieurs pays, en Chine, au Cambodge, au Vietnam, en Birmanie et au Laos, les pangolins sont toujours victimes de braconnage, ce qui menace fortement la survie de l'espèce.
En 2008 déjà, une "maison des horreurs" avait été démantelée en Indonésie. On y ébouillantait des pangolins avant de retirer leurs écailles et de les éventrer. Trente-huit tonnes de carcasses de pangolins ont ainsi été interceptées alors qu'elles convoyaient vers la Chine, premier pays consommateur de l'espèce. Les traités établis pour préserver les espèces menacées n'ont donc presque aucun effet sur le marché noir du commerce de pangolin.
L'extinction de ces animaux pourrait avoir des conséquences importantes sur la faune mondiale. Cette espèce est en effet un prédateur permettant de limiter l'expansion des termites et des fourmis, comme le rappelle Simon Stuart, à la tête de la commission pour la survie des espèces de l'IUCN.
Voir les images : http://www.maxisciences.com/asie/le-pangolin-une-espece-menacee-servie-a-table-en-asie_art2848.html
Nicolas Sarkozy et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon sont tombés d'accord vendredi à New York sur l'urgence climatique. "Nous allons mener main dans la main un combat contre les conséquences du réchauffement climatique. Il faut créer une organisation mondiale de l'environnement", a notamment déclaré Nicolas Sarkozy à la presse, à l'issue d'un déjeuner avec le secrétaire général au consulat de France.
Les deux hommes se sont brièvement adressés aux journalistes à l'extérieur de la mission diplomatique, déclarant avoir passé en revue les grands dossiers mondiaux, avec une insistance particulière sur les questions environnementales. De son côté, Ban Ki-moon s'est déclaré "très reconnaissant" d'un "tel engagement du président français sur le changement climatique". Très militant sur le front environnemental, le secrétaire général avait récemment estimé que les résultats du dernier sommet su G8 à L'Aquila, en Italie, étaient "insuffisants" sur ce sujet. "Les dirigeants du G8 avaient une occasion unique qui risque de ne plus se représenter", avait-il dit, en regrettant l'absence d'engagement à moyen terme. Ban Ki-moon organisera en septembre, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, un sommet sur le climat qu'il considère comme "l'occasion de la dernière chance". Un nouvel accord climatique multilatéral sous l'égide de l'ONU doit, en outre, être conclu en décembre prochain à Copenhague.
La création d'une agence mondiale de l'environnement figurait dans le programme officiel du candidat Sarkozy dans la course à la présidentielle. Récemment encore, à l'occasion du G8, il a plaidé pour un tel projet. "Et lorsque nous serons parvenus, à Copenhague, à un accord ambitieux sur le climat, il faudra que soit créée alors une véritable organisation mondiale de l'environnement en mesure de faire appliquer les engagements qui auront été pris, je l'espère, par tous", a aussi déclaré le chef de l'État, le 15 juin, devant l'Organisation internationale du travail (OIT), à Genève.
Avant lui, l'idée de la création d'une agence de l'environnement, placée sous l'égide de l'ONU, a été défendue par son prédécesseur à la tête de l'État, Jacques Chirac, qui l'a notamment évoquée lors d'un sommet UE-Amérique latine, en mai 2006.
De nos jours, la diminution des réserves de gaz et de pétrole impose de chercher de nouvelles sources d'énergie. Des scientifiques de plusieurs pays, dont la Russie, envisagent de recourir à nouveau à l'énergie du charbon. Ainsi, les experts à l'Institut pour Electrophysique et l'Ingénierie d'Energie électrique, dirigés par Filipp Rutberg, suggèrent de produire du gaz de synthèse à partir de charbon. Ils font un rapport sur ce développement dans une des publications récentes d'Izvestiya Akademii Nauk (les Nouvelles d'Académie de Sciences), dans la série Energie. Au lieu de brûler le charbon dans les chambres de la chaudière, la méthode proposée mène à une solution écologique significativement plus intéressante.
Le gaz de synthèse est un produit de valeur de l'industrie chimique représenté principalement par un mélange de monoxyde de carbone et d'hydrogène. Il peut être utilisé tant comme carburant que source de méthanol, d'essence et autres. Pour obtenir ce gaz de synthèse, les chercheurs ont utilisé une réaction du charbon avec de la vapeur d'eau, de l'oxygène ou de l'air. Un tel processus est appelé gazéification du charbon.
Pour améliorer l'efficacité de la gazéification, les chercheurs ont suggéré d'utiliser des technologies plasma. Le plasma lui-même présente un gaz ionisé avec des liens desserrés entre les électrons et les atomes qui tiennent compte d'interactions actives avec la matière - dans ce cas, les particules de charbon. L'avantage de cette technologie réside dans le fait que le plasma agit comme le catalyseur de processus. Leurs travaux les ont menés à conclure que la vapeur d'eau est le meilleur agent d'oxydation pour la gazéification. Selon les développeurs, les apports de puissance pourraient être diminués à 1.5-3 fois si l'oxygène est alimenté avec de la vapeur d'eau sous pression. On suppose que le projet se développe dans cette direction et la technologie est suggérée pour l'utilisation pratique aussi.
L'innovation de la technologie russe et sa particularité principale par rapport à d'autres principes étrangers développés par Westinghouse Plasma Corp., Startech, IET LLC, est l'utilisation de générateurs de plasma de courant alternatif. De tels plasmatrons sont plus facilement connectés aux réseaux de puissance et peuvent assurer une opération continue significativement plus longue en comparaison aux autres systèmes. Ceci diminue fortement les coûts d'exploitation.
D'aprés Filipp Rutberg, les chercheurs travaillent actuellement sur le gazificateur et ses algorithmes mathématiques. De plus, le groupe de recherche étudie l'interface du gazificateur avec des méthodes existantes pour la production liquide de carburant aussi bien que les occasions pour la gazéification d'autres carburants solides contenant des hydrocarbures - la tourbe, la sciure de bois, les ordures ménagères.
CHICAGO (Etats-Unis) - Le dérèglement des courants de l'océan
Atlantique, qui fait craindre une accélération du changement climatique,
pourrait se produire moins vite que redouté précédemment, selon une
étude publiée jeudi dans la revue Science.
Jusqu'ici, plusieurs scientifiques craignaient qu'une perturbation des
courants de l'Atlantique ne se produise très rapidement et ne précipite
le réchauffement climatique de la planète.
Lire l'article en entier : http://www.romandie.com/infos/news2/090717013623.z7uchx1t.asp
La ville de Bundanoon en Australie a décidé d'interdire la vente et l'utilisation
des bouteilles d'eau afin de réduire son empreinte carbone. La mesure a été
votée par une écrasante majorité des habitants. Seules deux personnes ont
voté contre lors du scrutin organisé à la mairie de la ville.
Bundanoon est la première commune au monde à instaurer une telle mesure pour
la protection de l'environnement et des ressources naturelles. Les commerces
et entreprises locales distribueront désormais des bouteilles réutilisables
en lieu et place des bouteilles plastiques jetables.
Le déclencheur qui a mené à l'interdiction de la bouteille en plastique aura
été la demande d'une compagnie de Sydney, Norlec Holdings Pty Ltd, d'installer
une station de pompage à Bundanoon, d'embouteiller l'eau à Sydney (137 km de
là) et de la revendre sur place. Bien que la demande ait été rejetée, cela a
fait prendre conscience aux habitants de l'enjeu.
En attendant, ce sont des fontaines gratuites qui seront installées aux
quatre coins de la ville de Bundanoon.
Pour en savoir plus sur les méfaits de la bouteille en plastique, un tour s'impose
par ici:
http://www.agirpourlenvironnement.org/campagnes/c23.htm
L'UNICEF a tapé fort pour sensibiliser la population à propos du manque
d'eau potable dans les pays pauvres...
En effet, l'UNICEF a installé, dans les rues de New York, un
distributeur d'eau non potable et polluée de plein de maladies pour
faire réagir la population.
Pour un dollar, vous pouvez choisir entre la malaria, la fièvre jaune,
la cholera, le typhus, la salmonellose, l'hépatite, la dengue et la
dysenterie.
Après avoir inséré votre billet ou votre pièce, vous aurez le droit à
une superbe bouteille d'eau marron non potable...
Bien entendu, personne n'a bu ces bouteilles mais grâce à ce dispositif,
beaucoup de gens ont fait des dons pour aider ces pays en difficulté. De
plus, chaque dollar inséré dans cette machine permettait de donner de
l'eau à un enfant pendant 40 jours.
L'UNICEF mériterait d'être applaudi sur cette opération.
*Sur le distributeur, on peut lire :*
"Vous avez soif ? Tout comme des millions de gens dans le monde qui
n'ont pas accès à de l'eau potable propre. 4 200 enfants meurt de
maladies présentes dans leur eau chaque jour. Aidez au développement
d'eau potable et saine dans les pays en voie de développement. Donnez de
l'argent aujourd'hui. Vous ne boiriez pas de l'eau sale. Personne ne le
devrait"
Plus de 7 000 New Yorkais ont déambulé dans Manhattan, intrigués par ce
distributeur. Bravo l'Unicef !
On ne le répètera jamais assez, mais les animaux ne sont pas des objets !
Animaux abandonnés au bord des autoroutes lors des vacances, achat d'animaux sur Internet et abandon le plus total de chevaux au fin fond des prés. Ca on l'a tous entendu, ou vu, à maintes reprises. Et pourtant, chaque année, des centaines d'animaux continuent à connaître ce sort. Pourquoi ? Sûrement la faute à des propriétaires qui veulent s'en séparer subitement d'un jour à l'autre ou qui se rendent compte que posséder un animal a des inconvénients.
En effet, un animal, a les même sentiments et besoins élémentaires qu'un être humain. Il doit, entre autres, manger, boire, bouger, dormir mais aussi recevoir de l'affection de la part de son maître. C'est de tout cela que se rendent compte certaines personnes après l'achat. Oui, un animal demande du temps mais aussi de l'entretien ! Le brosser ou même le laver régulièrement est indispensable pour la santé de nos compagnons. Sans compter, les visites chez le vétérinaire, l'achat de la nourriture et des produits dérivés.
A l'heure actuelle, il existe un immense marché du secteur animalier. On y trouve de tout, du simple sachet de croquettes, en passant par le dernier joujou à la mode pour chien. Cependant, le commerce d'animaux s'est extrêmement développé, notamment sur Internet. Chien, chat, oiseau, rongeur, on les trouve tous ! Votre carte bancaire suffit pour l'obtenir. On ne peut ni voir ni toucher l'animal. Simple désir de consommation pour l'acheteur... Un acte réfléchi ? Difficile de le savoir. Pensez donc à l'animal qui arrivera à destination dans on ne sait quel état, mais aussi dans quel endroit. L'animal sera vu comme un simple objet, peut-être, en fin de compte non souhaité par son acquéreur. Un renvoi par La Poste est-il possible ? On en est pas loin. Avant c'était le chat qui attrapait la souris, mais c'est la souris qui attrape le chat !
Sur Internet, l'achat d'un animal devient impersonnel : on ne sait s'il nous correspondra. Alors, disons stop aux achats d'animaux semi virtuels, semi réels !
N'oubliez pas non plus l'immense trafic d'animaux qui existe dans les pays d'Europe de l'Est, mais aussi à la frontière
franco-belge. Des animaux qui vivent conditions misérables et aux origines pas toujours bien claires...
C'est vrai, ils sont tous mignons ces chiens et chats mais méfiez-vous des vendeurs pas toujours honnêtes qui auront tendance à profiter de votre naïveté. Afin de ne pas vous faire avoir, n'hésitez pas à demander des conseils auprès des professionnels du milieu animalier, qui devraient connaître, très certainement, les éleveurs les plus recommandables.
Mais c'est le Code civil français datant de 1804 qui détient la cerise sur le gâteau. Sachez que les animaux domestiques sont considérés comme des bien meubles ! A quand une mise à jour du Code civil ? Cependant, en 2004, un statut juridique pour l'animal domestique apparaît. C'est en effet la catégorie des « biens protégés, êtres vivants et sensibles » qui voit le jour. C'est donc tout une évolution pour le statut de l'animal de compagnie. Espérons que ceci ait des conséquences utiles sur ces tristes trafics d'animaux et les maîtres irresponsables !
Woopets
Les États-Unis ont mis à la disposition des scientifiques plus de mille
images de la calotte glaciaire arctique collectées par leurs services
secrets pour les aider à étudier l'impact du changement climatique.
Cette décision singulière a été prise avec une exceptionnelle rapidité
par les institutions qui réglementent la classification des documents
secrets. La recommandation de la National Academy of Sciences ayant été
suivie d'effets dans les heures qui ont suivi sa parution.
700 images environ montrent des vues de la banquise sur 6 sites de
l'océan arctique, et 500 autres de 22 sites américains. Les images
peuvent également être vues sur Internet. Le réchauffement climatique
affecte l'Arctique et inversement, puisque la calotte glaciaire agit
comme une sorte de climatiseur pour la planète. Les images de l'Arctique
ont une résolution de 1 mètre environ, une grande amélioration par
rapport à celles qui sont disponibles à l'heure actuelle de cette zone,
a expliqué Thorsten Markus du Goddard Space Flight Center de la NASA.
« Les modèles se serviront de ces prises de vue de l'ensemble de la
banquise dans l'Arctique », a déclaré le scientifique, " Car il existe
certains processus que nous ne pouvons pas encore modéliser encore faute
de données ." La grande inconnue sur laquelle achoppent les climatologue
est la présence d'étendues d'eau de mer visibles à 30% de la surface de
la banquise, dont ils ignorent si elles appartiennent à l'immensité
océanique ou si elles ne sont que de grandes flaques d'eau. Une
meilleure résolution des images leur permettra d'en faire la
distinction, et de calculer de façon plus précise l'impact de la fonte
des glaces sur le réchauffement climatique.