Une
équipe d’astronomes suisses a découvert une exoplanète – planète orbitant
autour d’une étoile autre que le Soleil – semblable à la Terre, située à une
vingtaine d’années-lumière d’ici. Bien qu’une expédition pour vérifier s’il
une forme de vie y existe soit encore impossible, son existence est
considérée comme un grand pas pour les recherches à cet effet
Et
si le cosmos n'était pas infini? Une hypothèse dérangeante a surgi des
calculatrices la semaine dernière: le cosmos pourrait bien n'être qu'une
galerie de miroirs nous donnant l'illusion de l'infinité.
La Nasa nous avait
promis une découverte majeure, elle ne nous a pas déçus. Alors que de nouvelles
planètes sont régulièrement mises en évidence autour d'autres étoiles, cette fois,
c'est un système comparable à notre Système solaire qui vient d'être mis au jour.
Il
y a quatre ans, des astrophysiciens ont amorcé une petite révolution dans
le monde de la cosmologie, en affirmant que l’expansion de notre univers
était en pleine accélération (voir ce texte). Le bon sens
aurait voulu que cette expansion soit en train de ralentir, comme toute bonne chose qui
perd son élan; le débat, jusque-là, consistait en effet à se demander si ce
ralentissement serait tel quun beau jour, lUnivers cesserait son expansion, et
se mettrait plutôt à se contracter sur lui-même, ou si cette expansion durerait
indéfiniment.
Et
encore une planète. Depuis six ans, les astronomes ont tellement détecté
de planètes tournant autour d’étoiles autres que notre Soleil qu’on en a
perdu le compte. Mais celle-ci possède un attrait pour l’instant unique: une atmosphère.
Des astronomes
américains ont annoncé, le 15 avril 1999 à San Francisco (Californie), avoir découvert
pour la toute première fois dans notre galaxie un système solaire similaire à celui
dont fait partie la Terre, éloigné de seulement 44
années-lumière et composé d'au moins trois planètes géantes.
Publiée
le 10 juillet dans The Astrophysical Journal (1) par quatre Italiens et un
Français, cette proposition viendrait clore, si c'est la bonne, un mystère cosmique qui
tenait depuis près de quarante ans, celui de l'origine des «sursauts gamma». A
l'époque, au début des années 60, Américains et Russes mettent en orbite des espions
pour surveiller les explosions thermonucléaires de l'adversaire. Et s'assurer qu'il
respecte le traité interdisant les essais atmosphériques. Mission des satellites:
enregistrer les flashs intenses de rayons gamma - les plus énergétiques qui puissent
exister - déclenchés par le feu nucléaire.
QU'Y AVAIT-IL
AVANT l'apparition subite de l'espace-temps?
Personne ne le sait et la question est certainement mal posée. Toujours est-il qu'il y a
environ 12 à 13 milliards de nos années, un point virtuel, infiniment plus petit que le
plus minuscule des atomes de notre corps, a gonflé, gonflé jusqu'à devenir l'univers
géant dans lequel nous vivons. On appelle ça le BIG BANG.
Il existe une réaction nucléaire qui
libère beaucoup beaucoup plus d'énergie que la fission nucléaire qu'on
utilise dans nos centrales actuellement, et dans les bombes A. C'est la
fusion nucléaire.