On pense fortement qu'Europe possède une activité géologique et volcanique silicatée, résultante des perturbations gravitationnelles de Jupiter et de ses satellites. Cet effet de marée et cette activité volcanique sont sources de chaleur, il y a donc fort à penser qu'Europe possède un très vaste océan d'eau liquide sous son épaisse couche de glace. Les données recueillies par la sonde Galileo vont d'ailleurs dans ce sens.
D'après les modèles théoriques, Europe serait recouvert d'une importante couche de glace épaisse de quelques kilomètres, soumise à une température d'environ -150°c. L'estimation de cette épaisseur porte encore aujourd'hui à débat, certains avançant l'hypothèse d'une couche glacée profonde de 100 kilomètres, d'autres l'estimant à seulement 3 ou 5 kilomètres ... Il est également possible que la couche de glace soit très hétérogène et que les deux estimations soient vraies. De futures expéditions apporteront sûrement un éclairage à cette affaire.
Une équipe d'astronomes suisses a découvert une exoplanète - planète orbitant autour d'une étoile autre que le Soleil - semblable à la Terre, située à une vingtaine d'années-lumière d'ici. Bien qu'une expédition pour vérifier s'il une forme de vie y existe soit encore impossible, son existence est considérée comme un grand pas pour les recherches à cet effet
Et si le cosmos n'était pas infini? Une hypothèse dérangeante a surgi des calculatrices la semaine dernière: le cosmos pourrait bien n'être qu'une galerie de miroirs nous donnant l'illusion de l'infinité.
La Nasa nous avait promis une découverte majeure, elle ne nous a pas déçus. Alors que de nouvelles planètes sont régulièrement mises en évidence autour d'autres étoiles, cette fois, c'est un système comparable à notre Système solaire qui vient d'être mis au jour.
Il y a quatre ans, des astrophysiciens ont amorcé une petite révolution dans le monde de la cosmologie, en affirmant que l'expansion de notre univers était en pleine accélération (voir ce texte). Le bon sens aurait voulu que cette expansion soit en train de ralentir, comme toute bonne chose qui perd son élan; le débat, jusque-là, consistait en effet à se demander si ce ralentissement serait tel qu'un beau jour, l'Univers cesserait son expansion, et se mettrait plutôt à se contracter sur lui-même, ou si cette expansion durerait indéfiniment.
Et encore une planète. Depuis six ans, les astronomes ont tellement détecté de planètes tournant autour d'étoiles autres que notre Soleil qu'on en a perdu le compte. Mais celle-ci possède un attrait pour l'instant unique: une atmosphère.
Des astronomes américains ont annoncé, le 15 avril 1999 à San Francisco (Californie), avoir découvert pour la toute première fois dans notre galaxie un système solaire similaire à celui dont fait partie la Terre, éloigné de seulement 44 années-lumière et composé d'au moins trois planètes géantes.
Publiée le 10 juillet dans The Astrophysical Journal (1) par quatre Italiens et un Français, cette proposition viendrait clore, si c'est la bonne, un mystère cosmique qui tenait depuis près de quarante ans, celui de l'origine des «sursauts gamma». A l'époque, au début des années 60, Américains et Russes mettent en orbite des espions pour surveiller les explosions thermonucléaires de l'adversaire. Et s'assurer qu'il respecte le traité interdisant les essais atmosphériques. Mission des satellites: enregistrer les flashs intenses de rayons gamma - les plus énergétiques qui puissent exister - déclenchés par le feu nucléaire.
QU'Y AVAIT-IL AVANT l'apparition subite de l'espace-temps? Personne ne le sait et la question est certainement mal posée. Toujours est-il qu'il y a environ 12 à 13 milliards de nos années, un point virtuel, infiniment plus petit que le plus minuscule des atomes de notre corps, a gonflé, gonflé jusqu'à devenir l'univers géant dans lequel nous vivons. On appelle ça le BIG BANG.
Il existe une réaction nucléaire qui libère beaucoup beaucoup plus d'énergie que la fission nucléaire qu'on utilise dans nos centrales actuellement, et dans les bombes A. C'est la fusion nucléaire.