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Terre sacrée a testé pour vous :
L’arnaque du bout du monde
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Imaginez.
On vous propose de vivre 5 mois au bout du monde, en Equateur pour
être exact, parmi les membres du peuple Shuar (Jivaro) dit de "Yawints" et
de vous enseigner les mystères de la jungle dans ce qui est appelé
"Université des Sciences ancestrales". Le tout pour seulement 750
euro voyage non compris. Vous êtes tentés par l’aventure et vous
voilà parti naïvement.
Dans ces conditions, qu’a donc à nous apprendre Tzamarenda, grand
bénisseur de stades devant l'Eternel, et son université équatorienne?
Les vrais, les purs, il n'est pas si
facile de les rencontrer.
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Lettre ouverte d'Isabelle au Messager Shuar de l’Équateur( ?!) Tzamarenda Naychapi, qui est un amérindien avec bien peu de sagesse, sans état d’âme et sans regrets ! |
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De Isabelle Milheiro le 3 mai 2006 : Le tribunal m’a donné raison hier lors du délibéré du 2 mai 2006, suite à l’audience du 4 avril en raison d’un flou artistique de papiers ! Je devrais m’en réjouir, pourtant cela n’est pas le cas… Quand je t’ai rencontré le 10 juillet 2004, tu étais porteur d’un message. Un très grand message. C’est ce que tu m’as fait croire et c’est en ce message qu’ont cru également toutes les personnes qui se sont mobilisées pour t’aider. J’ai totalisé entre Chambly, Marseille, Suisse et moi, seulement les sommes connues de moi, tu as reçu de nous plus de 40 000 euros, en un an. C’est déjà une belle somme ! Mais à cela il conviendra d’ajouter les sommes, que je ne connais pas, des autres groupes de France, Suisse, Allemagne, Espagne, etc. Tout va bien pour toi ? La vie est belle ? Tu peux donc te permettre de « jouer » comme tu dis. Pas moi, je n’ai ni le temps, ni l’envie. Tu aimerais te débarrasser de ces embrouilles comme d’un mouchoir en papier sale, en faisant passer ceux qui te dérangent, pour dérangés, mauvais, frustrés, etc… Ces qualités-là sont les tiennes, ce qui m’anime moi, c’est que les fabricants de mouchoirs se sont attaqués aux parcelles de forêt ancienne et transforment ces arbres en mouchoirs en papier et tu ne les défends pas aussi bien que tu le fais croire.
Certes, nous t’avons aidé de notre propre volonté, mais nous aidions un PEUPLE Premier de la Grande Amazonie, menacé et en GRAND DANGER, représenté par son Messager Abrán Tzamarenda Naychapi Estalin. Tu nous as menti. Nous avons donné avec notre GRAND CŒUR et toi tu as fait du vent avec nos dons. Que fais-tu de tout cet argent ? Pourquoi n’envoies-tu pas tes factures d’hôpital, d’analyses, de sauvegarde de territoire, d’achat de matériels scolaires, etc. ? Si c’est à autre chose que tu l’as utilisé, dis à quoi, tout simplement. Pour l’instant je ne t’ai pas réclamé mes dons. Je t’ai juste demandé de justifier une petite partie de cette somme, parce que je dois la justifier moi-même à mon Organisation de recyclage, et cela te mets en colère, tu cherches par tous les moyens à prouver frustration, méchanceté et je ne sais quelles autres aberrations. Mais TON « jeu » à toi, a un je ne sais quoi de déjà entendu précédemment, avec une autre association à Blois et encore une autre à Montpellier… et Tarbes et les autres… la liste est longue. Tu abuses tout le monde sur ton passage, jusqu’à ton propre peuple. Les premiers 1500 $ que tu as reçu en septembre 2004, cela a été difficile, mais tu as fini par signer une attestation et mettre un tampon. Je ne t’ai rien demandé de plus. Ta colère et tes insultes qui s’empilent, ne font que confirmer ta mauvaise foi. Et qu’est-ce que je découvre ? Que YAMI n’existait pas avant 2006 ! Pourquoi aujourd’hui le fait que je demande un justificatif pour les 1523 € de janvier, qui t’ont permis de te soigner (peut-être), et les 1850 € de septembre, qui t’ont permis de voyager (c’est sûr), ne trouvent pas de justificatif auprès de l’association Tzamarenda de Chambly ? C’est pourtant si facile de sortir une facture d’achat de billet, et une autre pour le reste. Pourquoi tant de problèmes se posent ? Pourquoi préférer répondre par l’attaque ? Cela prouve surtout que quelque chose cloche et si quelque chose cloche, le monde entier doit le savoir. Quand on « joue », ou on gagne, ou on perd. |
Ce que je pense, c’est que nous avons tous été très conciliants, compréhensifs, patients, arrangeants, mais surtout nous avons tous répondu à tes demandes d’argent en urgence. Immédiatement tu recevais notre aide du fond du cœur et notre soutien. Nous avons écrit au Président de la République, à toutes les ONG, dénoncé, traduit… Nous nous sommes attachés à ton combat… tes maladies… tes territoires… et tu n’aurais rien à nous justifier ?! Tu nous as détourné de notre objectif d’aider ta Communauté, les enfants, les écoles, pour t’aider toi personnellement et tu oses nous accuser maintenant de sales donateurs ! Si tu trouves notre argent sale, rend-le pour te purifier ! Tout être humain même guerrier serait touché et serait affecté de cette situation, toi non. Il n’y a donc rien d’humain en toi, ni paix en ton esprit, ni amour dans ton cœur ? Méditation française : « Ce qu’il y a de terrible avec l’argent gagné au « jeu », c’est qu’on le dépense d’abord et qu’on le reperd après » (Tristan Bernard). Remplace argent par amour, amitié ou fraternité, c’est pareil. Isabelle Milheiro Pour toujours Messagère de l’Amour et de la Paix, des choses justes et bonnes.
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Lettre à tous les amis de la Terre Sacrée et de la Mère Nature et à tous ceux qui ont ou vont croiser la route de certaines personnes mal intentionnées
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Juin 2006, de Teresa Shiki Femme Shuar d’Équateur. Bonjour chère Isabelle, amis, amies, compagnons, chers auteurs et lecteurs de livres des différents pays du monde entier, Ce message est dédié à mon peuple Shuar. Faites parvenir mon message, je souhaite m’exprimer au plus grand nombre du fond du cœur, pour étendre l’amour, la paix et la tranquillité en nos cœurs. Que ce message parvienne jusqu’au cœur de chacun de vous. Le message de Tarimiat Shuar : le peuple de la force et des cascades. Cela signifie « Shuar qui possède sa propre culture et qui vit avec ses traditions et ses racines ancestrales » Qui s’identifie avec sa langue maternelle, Shuar Chicham. Qui vit avec son environnement naturel en harmonie et le partage avec tous. Le Shuar vit sa propre cosmovision, son histoire, où il se reflète avec ses caractéristiques et ses blessures ancestrales. Tuma asar Shuartikia tuke awakachmaitji Tarimiat Shuar. Asar tuma asamtai chikich natsan awajtamkurin tsankurastiniati. Tunamu astutiatnuitji. |
Nous rejetons amplement l'attitude pernicieuse d'une canaille qui se dit Shuar, qui nous rend honteux devant le monde et les ONG internationales. Estalin Tzamaren, connu comme Shuar infidèle, écran de fumée noire, qui nous discrédite devant tous les frères Shuar. Nous espérons que nos dirigeants Shuars prennent des décisions fermes et fassent cesser tant de corruption et mauvaise utilisation de faux documents. C’est une insulte au vrai peuple Shuar. Je veux faire connaître à tous les lecteurs que les vrais Shuars ne sont pas un peuple qui confond, ni qui est embarrassé, nous ne sommes pas des clowns changés en marionnettes, ni des comiques. Nous t'avertissons, Estalin, que ce message parvienne à tes oreilles. Pour ta gouverne, le Peuple Shuar, nous avons de la dignité. Rappelle-toi que tous les dommages causés, se paient dans la vie. Cordialement, Teresa Shiki, tereshiki@yahoo.es Fundación Omaere, www.omaere.net. |
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LETTRE AUX ASSOCIATIONS TZAMARENDA, Y.A.M.I., CASONA LATINA, … de Fanny Abad et Javier Rosillo
De :
FANNY ABAD
TEMOIGNAGE Madrid, le 21 août 2006 A Mme Isabel merci de me répondre, et merci à Cédric, mais je veux dire aussi à sa famille, amis, camarades, aux Associations de Tzamarenda et à celles qui l’aident, je veux les informer.
Mes sincères
salutations, mon nom est Fanny Abad, je suis de Loja Ecuador,
actuellement en España. Je me suis mise en relation téléphonique avec Tzamarenda, et il m’a confirmé qu’en effet il s’occupait de ce type de dossier concernant les démarches complètes pour voyager dans le pays concerné. Il m’a indiqué que le coût de ce type de passage aux États-unis serait de 5000 dollars tout compris, en deux versements. J’ai donc effectué le premier versement de 2500 dollars, par Western Union et je lui ai adressé mon passeport, comme il me l’a demandé début juillet 2006. Vingt jours plus tard, il se manifeste à moi, m’indiquant qu’il est en possession du visa, que je lui envoie le solde d’urgence, ce que j’ai fait, par la Western Union. Il n’a jamais utilisé mon passeport puisque la poste me l’a renvoyé et depuis que j’ai payé la totalité je n’ai plus de nouvelles, je n’arrive plus à entrer en contact, ni avec Estalin Tzamarenda, ni avec sa famille. Je lui ai fait envoyer les 5.000 dolars par l’intermédiaire de M. Javier Rosillo, qui me les a prêté. Résultat de tout ceci, Estalin Tzamarenda a gardé les 5.000 dolares et n’a rien fait pour mon voyage, ou ce qui revient au même, nous a ARNAQUÉ. Je souhaite faire connaître tout ceci aux Associations qui l’aident et lui font de la publicité pour qu’ils sachent comment se comporte leur protégé et que les arnaques de ce personnage n’ont pas de fin car nous ne serons pas les derniers, malheureusement. CORDIALEMENT, Fanny Abad. |
OH!!!... LES 1ères ARNAQUES DATENT DU SIECLE PASSÉ, 1996 : Piedad Coello (Quito)!!! TÉMOIGNAGE : De : Piedad Coello [mailto:music_andino@yahoo.com]
Envoyé :
mercredi 12 juillet 2006 23:25 Chers tous, Mon nom est Piedad Coello, propriétaire du CENTRE MUSICAL ANDIN à Quito Équateur. J’ai connu Tzamarenda en 1996, les circonstances ont été qu’il m’a sollicité pour l’aider à faire connaître sa musique ancestrale. Je l’ai aidé pour l’enregistrement de CDs et Casettes et pour son premier voyage en Europe je lui ai également prêté l’argent. Depuis cette date et jusqu’à aujourd’hui il a le même discours de la Communauté et il ne m’a jamais remboursé. Les détails que vous nous communiquez sont très importants, surtout pour les AUTORITÉS ÉQUATORIENNES et spécialement pour la MINISTRE DU TOURISME, ainsi que les AMBASSADES pour stopper ce type de tromperies et faux représentants d’un peuple humble. Quand il se sent sous pression il se cache dans la jungle et n’en sort pas tant qu’il n’est pas en mesure de calmer les animosités des préjudiciés. C’est très important d’alerter. Salutations. Piedad.
Envoyé :
jeudi 27 juillet 2006 01:34 QUE LES AMBASSADES NE LUI DÉLIVRENT PLUS DE VISAS ET EN ÉQUATEUR QUE L’ON N’AVALISE PLUS SON SUPPOSÉ TRAVAIL !!
Envoyé :
mercredi 23 août 2006 01:46 PIEDAD COELLO VILEMA, CENTRO CULTURAL ANDINO “CASA BOLIVIA” Calle Wilson 739 C y Amazonas. Quito Ecuador. Tel. 2-908742 // 2-550384, movil 094156949. music_andino@yahoo.com |
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Témoignage d'Isabelle ex secrétaire de l’association Tzamarenda de Chambly
France, juin 2006 Chers ami(e)s, Je suis une des fondatrices de l’Association Tzamarenda France en octobre 2004, au sein de laquelle j’ai occupé le poste de Secrétaire jusqu’en octobre 2005. Cette association a été créée parce que Abran Tzamarenda Naychapi Estalin, de Palora, Puyo Pastaza, Parroquia 16 de Agosto, Équateur en Amérique latine est arrivé en France avec un groupe de danseurs et musiciens Shuars. Il a participé à diverses conférences au cours desquelles il demandait de l’aide, des moyens, de l’argent, au nom du peuple Shuar. Il nous faisait croire qu’il était le messager du peuple Shuar qui vivait en Amazonie équatorienne et qui était menacé de disparition en raison de l’exploitation abusive de la jungle par les pétroliers. Il montrait des vidéos des communautés indigènes et demandait des aides financières pour aider son peuple. Devant tant de désastres, nous avons créé l’Association, dont les objectifs étaient d’aider le peuple Shuar, surtout les enfants et les étudiants de YAMI (Yawints’ Arutam Mura Internacional), ainsi que l’ “Université des Sciences Ancestrales”, qui selon ses allégations était conforme et légalement inscrite au Registre des Écoles de l’Équateur à Quito (?!). Entre tous les contacts, nous avons fait des dons dépassant 40 000 € (euros) en un an. Il nous adressait des demandes extrêmement urgentes pour l’aider à lutter contre une pandémie de grippe dans les communautés Shuars, 9.000 $ pour payer sa commande de comprimés pour la fièvre, somme renégociée avec une pharmacie locale à 7.000 $, également pour se soigner lui-même, très souvent malade, pour traiter son problème d’estomac et ses nombreuses hospitalisations. Les sommes qu’il nous demandait oscillaient entre 1 000 y 4 000 $ toujours en urgence, cas de vie ou de mort. Surtout deux hospitalisations à cause de l’estomac et une opération du cœur, entre autres raisons, parfois des demandes incohérentes et sans aucun sens, dans le but d’obtenir de l’argent rapidement. Trop souvent trompés, nous avons cru ses affabulations et lui avons fait parvenir de l’argent, mais il ne nous adressait jamais les justificatifs des dépenses ; manquant de temps, puis les courriers étaient postés mais n’arrivaient jamais, que d’excuses… J’ai donc commencé à chercher et j’ai découvert que dès qu’il recevait l’argent, notre mythomane hypocondriaque quittait l’Équateur vers d’autres horizons et je l’ai trouvé au moment le plus critique de maladies ou d’invasions de territoires, en conférencier dans des salons internationaux latino-américains (Uruguay, Brésil), chantant et dansant, ou purifiant Londres et encore dernièrement nettoyant les douze stades de la coupe du monde 2006, des mauvais esprits en enterrant des plumes… Il nous demandait également de l’argent en urgence pour régulariser les titres de propriété des territoires des ancêtres, avant qu’il ne soient repris au cours de l’audience du lendemain par colons, métis et bien d’autres voleurs de son imagination, terrains qu’il avait hypothéqués pour sauver une communauté du dernier malheur survenu. Entre l’été et la fin de l’année 2005, nous avons envoyé plus de 10.000 dollars et, à cette date, toujours pas un seul justificatif, ce que nous réclamons depuis début 2005, tandis que nous sommes en possession de tous les reçus des transferts de fonds, preuve de nos affirmations. Un groupe a rendu visite à la communauté et a pu vérifier nombreuses incohérences, contradictions et mensonges entre le discours de Tzamarenda et les actions qu’il mène réellement et ont pu vérifier les nombreux abus de confiance commis par Tzamarenda. Qu’a-t-il donc fait avec les fonds, nous attendons toujours sa réponse. Ce qui a été clairement trouvé, c’est qu’il les a utilisé à des fins personnelles et non comme prévu au profit du peuple Shuar. Les sommes ainsi récoltées sont incalculables, des milliers et des milliers de dollars… Ce dont nous sommes certains, c’est qu’il s’agit bel et bien d’une extraordinaire arnaque internationale, pénalisant l’entier peuple Shuar et créant la confusion chez tous les bénévoles oeuvrant pour cette cause ! C’est pour cette raison que nous le dénonçons, en vous faisant parvenir notre protestation. Nous lui avons demandé de nous faire état de l’utilisation des fonds qu’il collecte en trompant le monde entier et qu’il réponde à nos accusations devant la société et le peuple Shuar, dont il utilise le nom pour ce faire. Nous souhaitons informer le plus grand nombre de personnes des activités peu crédibles de Tzamarenda. Merci de faire circuler cette lettre à tout votre carnet d’adresses, pour que d’autres ne soient piégés. Nous sommes en contact avec de nombreuses personnes et des organisations à qui il est arrivé la même chose, qui connaissent les actes déplorables de Tzamarenda et qui confirment nos dires. Vous trouverez ICI entre autres témoignages, celui de Teresa Shiki de la Fondation OMAERE, Parc Ethnobotanique de Puyo Pastaza. Merci de votre attention. Cordialement, Isabel Milheiro, +33 674.244.233 – mpmi@libertysurf.fr Ex Secrétaire de l’Association Tzamarenda de Chambly 60230 France.
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Traduction jp.cattelain@wanadoo.fr
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Mots clefs : Tzamarenda - UNCIA - YAMI - Yawints - Shuar - Mura - Washints - Jivaros |