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sos-planete@terresacree.org
Vos avis
De Ilsse, le 1 novembre 2008 :
À mon avis, le problème de la surpopulation doit passer par
l'émancipation des femmes de tous les pays. C'est là qu'il faut agir.
Rapidement.
Merci à tous et à toutes pour vos débats vivants, instructifs et révléteurs.
Ilse
De Tanka, le 1 novembre 2008 :
Bonsoir à tous,
La somme de CO2
rejeté par suite de la déforestation, le méthane, le N2O dû à
l'augmentation des engrais utilisés pour nourrir un nombre croissant d'humains,
exercent, sur le réchauffement, un effet égal à celui provoqué par l'usage des
combustibles fossiles.
Quand on considère le désastre sur l'environnement que
constitue une population déjà supérieure à 5 milliards d'individus, on ne peut
être que consterné par l'inconscience des économistes, des politiques et des
experts en développement qui laissent croire que le monde pourra nourrir sa
population en constante augmentation.
Il faut prendre aussi en considération, que sur les bases
actuelles, 30% des terres cultivables du monde seront perdues au cours des 40
prochaines années, tandis que la population aura doublé.
La biosphère ne supportera pas les 9 milliards d'individus
prévu en 2050.
Nous sommes déjà, ici et maintenant, deux fois trop nombreux
compte tenu de la relation catastrophique entre démographie humaine et écologie
globale.
L'humanité doit décroître jusqu'au niveau écologiquement
admissible par la Biosphère.
La Terre a connu de nombreux épisodes d'extinctions
massives, et la Terre est toujours là.
Si notre espèce ne veut pas le comprendre, elle périra.
Tanka
D'Andrée Castagnio, le 1
novembre 2008 :
Au niveau éthique et moral, il me parait plus judicieux et
plus responsable de réguler les naissances plutôt que de laisser des enfants
mourir de faim et de diminuer l'espace de vie ( avec la surpopulation de notre
espèce ) de la faune et de la flore , nécessaires à la bonne santé
d'environnements donnés et de micro-climats , dont l'équilibre est indispensable
à la bonne santé de la planète entière, qui, rappelons-le, est notre espace de
vie . Empêcher une naissance n'est pas un crime, puisque l'on n'agit pas sur un
être "déjà là" . D'autre part, il viendra un moment où nous serons obligés
d'agir dans l'urgence avec des conséquences catastrophiques . A une telle
échelle, la question éthique n'est plus "Est-ce qu'on peut éliminer un embryon ?
" mais "est- ce qu' on peut juguler le problème de la faim et donner une chance
de survie " digne "aux enfants existants ?" Les différentes religions doivent
d'ores et déjà revoir leur copie par la force des choses : leur enseignement
mène à une impasse et va à l'encontre de ce pourquoi elles existent( Car
elles étaient censées aider l'homme à devenir "meilleur" et plus"fraternel"). Si
l'on va jusqu'au bout de la logique de la qualité "quantitative" ( celle de
l'avoir, - avoir des enfants, avoir une richesse matérielle à tout prix
...etc... ), on tue la qualité "qualitative" de la vie elle- même ( celle de
l'être, -être respectueux, être responsables, être heureux ...etc...). D'autre
part, nous ne sommes pas seuls sur terre et nous infligeons à la faune et à la
flore ( qui sont elles aussi vivantes, ne l'oublions pas ) des souffrances
inadmissibles : où est le respect quand nous abattons des arbres centenaires,
quand nous traitons les animaux comme de la marchandise ? Qui sommes-nous pour
décider de la qualité de vie d' êtres qui eux sont bien vivants (chaque
jour des hommes meurent de faim , des espèces disparaissent ) ? L'exploitation
peut être raisonnée et digne. Le raisonnement et la dignité sont des valeurs qui
appartiennent théoriquement au patrimoine de l'humanité. La régulation des
naissances est une occasion pour nous d'appliquer ces valeurs et d'essayer de
nous tenir "droits" c'est à dire à nous conduire en êtres humains, pour une
fois ...
De Geoffroy, le 1 novembre 2008 :
Bonjour,
Je pense sincèrement que ça va se faire dans la douleur, cette régulation.
Je pense que le meilleur moyen de réduire les naissances est l'éducation et
la redistribution des richesses. Le problème est que les pays riches ne sont
pas prêts d'accepter de redistribuer leurs richesses.
Des études ont montré que toute race animale est régulée
automatiquement
lorsqu'elle atteint une population trop importante. Il est donc certains que
d'une manière ou d'une autre, la population humaine va s'autoréguler. Cela
ne va pas se faire sans heurts. Le pire scénario étant bien sûr la
disparition totale de l'humanité. Au moins, la terre aura le temps ensuite
de se refaire une santé. Elle a tout son temps, elle.
Mais le monde étant ce qu'il est, soit totalement fou, je ne
rêve pas trop
non plus.
Sinon, on peut aussi imaginer un projet fou de stérélisation
généralisée
telle qu'elle se fait dans certains cas avec des animaux.
Et puis, il nous reste les guerres, les famines, les
ouragans, les tsunanis,
les tremblement de terre, les volcans et toutes les catastrophes climatiques
imaginables, sécheresses et inondations extrèmes. Ca a déjà commencé semble
t-il statistiquement.
A court terme, honnêtement, je ne vois donc pas d'autres
moyens de réduire
les naissances que par un contrôle généralisé et obligatoire.
Cordialement
La
suite de vos avis
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11.09.2007
Population Mondiale : quand les humains se marchent dessus
Il est temps d'AGIR
Le nombre d'individus ne cesse d'accroître et les
scientifiques estiment que le cap des 7 milliards d'êtres
humains sera atteint en 2012-2013 ; autrement dire 'demain'. Il
serait temps de se pencher sur le problème de surpopulation
avant qu'il ne soit trop tard...
Récapitulatif de l'histoire de la
croissance démographique
10 000 ans avant JC, la population était estimée entre 1 et 10
millions d'individus.
En 1804, elle avait atteint le cap de 1 milliard de personnes.
En 1930, elle était de 2,07 milliards.
En 1970, elle passait à 3,690 milliards.
En 2005, la population mondiale était de 6,5 milliards.
Si les choses continuent comme cela, on estime la population
mondiale en 2050 à 9,075 milliards.
Réflexion au sujet de l'évolution de
la croissance démographique mondiale
C'est au siècle dernier que l'avancée dans le domaine de la
science a permis la création des moyens de contraception. Et en
même temps que la maîtrise des naissances, l'avancée de la
médecine permettait une mortalité infantile moins importante
ainsi que le rallongement de l'espérance de vie.
Tout comme il fût le cas en matière
d'environnement et d'écologie, il serait idiot et dangereux
d'attendre que tout aille mal et qu'il soit trop tard pour réagir et
commencer à penser aux solutions envisageables en matière de
démographie mondiale.
Déjà plus de 6 milliards d'êtres humains qui ne
parviennent pas à vivre ensemble sur la même planète, qu'en sera
t'il lorsqu'il n'y aura plus suffisamment de place et de ressources
naturelles pour tout le monde?
Avant qu'il ne soit trop tard, il est de notre
devoir d'AGIR !
Esquisses de solutions envisageables
- Contrôle réel des naissances partout dans le monde
- Généralisation mondiale de l'ccès aux moyens de
contraception (et ce malgrè le religion... pas facile... )
- Campagnes mondiales d'information sur le sujet
- Mise en place d'organisation internationale de la
démographie mondiale (organe indépendant et neutre)
http://citizenjournalism.blogs.
|
2 rapports Meadows , celui de 1972 et celui de 2002 dont vous pouvez
trouver les résumé ici :
La seule solution pour sauver la planète (et "nous" sauver par la
même occasion), passe par une réduction drastique de la population:
volontaire ou involontaire.
AJ Holbecq |
17 août 2008 :
"Un des plus
graves problèmes du monde est sa surpopulation"
Dalai Lama
En 50 ans
d'existence (1950-2000), nous sommes passés de 2.5 Milliards à 6,5
Milliards d'êtres humains sur Terre.
Pour l'instant,
seule la Chine a le mérite de chercher des solutions, même si l'actuelle
est controversée.
Entre la politique
politicienne, les religieux qui se réfèrent à l'injonction biblique
"croissez et démultipliez-vous ", les pauvres qui enfantent pour avoir
un bâton de vieillesse,... trouverons-nous des solutions pour atténuer
les souffrances (manque de ressources, pollutions accrues, agressivités
occasionnées par les promiscuités grandissantes,...) qu'occasionnerait
inévitablement une surpopulation éfreinée ?
Tous ces religieux
qui voudraient interdire contraception, avortement, ... n'arrangeront
pas les choses.
Même les loups
(nous leur serions prétendûment supérieurs) maîtrisent la croissance de
leurs naissances.
Ne serait-il pas
suicidaire à long terme de ne pas réfléchir courageusement,
sérieusement, aux risques que nous fait encourir cette épée de Damoclès
et à des solutions préventives ?
Eveilleur
sur :
http://www.forumfr.com/
7 septembre 2008 :
10 000 ans avant JC, la population était estimée entre 1 et 10 millions
d'individus.
En 1804, elle avait atteint le cap de 1 milliard de personnes.
En 1930, elle était de 2,07 milliards.
En 1970, elle passait à 3,690 milliards.
En 2005, la population mondiale était de 6,5 milliards.
Si les choses continuent comme cela, on estime la population mondiale en
2050 à 9,075 milliards.
Ce sujet semble tabou ,très délicat à aborder ethiquement parlant car
l'humanisme et les droits de l'homme et les religions interdisent de
parler de régulation de naissances.Cependant la planète va être
incapable de nourrir de telles populations et déjà la demande de
nourriture supplémentaire fait décoller les prix!On ne parle même pas
des énergies dont les prix montent à la veille de la raréfaction du
pétrole et du gaz.Ce problème sera le défi de ce nouveau siècle ,pour ma
part un défi insurmontable associé a la désertification qui s'accentue
au fil des ans suite au changement climatique ou alors très meurtrier si
les populations commencent à se déchirer pour survivre.
Sur forum :
http://general.jepolitique.com
Réduction
de la population mondiale : faire face à l’inévitable
Si l’on regarde au-delà des inquiétudes à court terme qui ont empoisonné
les débats sur la population au niveau politique, il apparaît de plus en
plus clairement que la viabilité de la civilisation à long terme
nécessitera non seulement une stabilisation du nombre d’êtres humains,
comme on l’a estimé, sur les 50 prochaines années, mais également une
réduction colossale à la fois de la population et de la consommation.
La tension grandissante entre deux tendances
apparemment irréconciliables est devenue de plus en plus visible ces 50
dernières années. D’un côté, les projections démographiques modérées à
conservatrices indiquent que le nombre d’habitants sur la planète
atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le
milieu du 21ème siècle. De l’autre, des estimations scientifiques
prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité
de charge de la terre à long terme, à un niveau de vie qui pourrait être
défini comme allant de "adéquat" à "modérément confortable", selon les
standards des pays développés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois
milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulièrement
si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens
aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.
Lire la suite :
http://www.delaplanete.org/
Réflexion faite
de Michel Walter :
La fin programmée de la civilisation du
gaspillage
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La surpopulation mondiale et l’agrocarburant
faminogène (1)
Mardi 6 mai 2008
par Guillaume
Les défis auxquels l’homme devra faire face en ce 21e siècle menacent la survie
même de l’espèce humaine. Rien que leur énumération donne la chair de poule : le
réchauffement climatique, la désertification (2), la pollution de l’air, de la
terre et de l’eau, la pénurie d’eau potable, la surpopulation, la disparition du
pétrole en 2040, le gaz et l’uranium en 2050, la pénurie de matières premières,
les guerres religieuses et le terrorisme religieux au nom de Dieu, d’Allah, de
Mahomet, de Jésus et tous les autres gourous qui rendent les gens « fous ».
L’énumération de ces diverses catastrophes qui menacent la planète entière,
qu’elles soient naturelles ou provoquées par l’homme, nous fait penser que la
deuxième moitié du 21e siècle risque d’être apocalyptique.
On aurait dû pratiquer le « malthusianisme » (3) depuis au moins cinquante ans,
pour éviter la surpopulation, cause « principale » des catastrophes actuelles,
afin de sauvegarder assez de matières premières et d’énergies non renouvelables
pour les générations futures. Mais comment faire une politique démographique
restrictive avec les curés, les imams, les rabbins, etc., tous opposés à la
contraception, préférant que les enfants meurent de faim, plutôt que d’empêcher
leur naissance ?
Le 3e Congrès du WWF admettait déjà en 1973 que l’explosion démographique était
la cause principale de la crise de l’environnement et affirmait sa conviction
que tous les gouvernements avaient le devoir d’envisager les mesures à prendre
sur le plan mondial pour stabiliser et finalement ramener la population humaine
à un niveau adapté à la capacité de charge des terres et des océans. Ces mesures
devaient être prises de toute urgence, non seulement en vue d’assurer la
conservation des ressources naturelles, mais également pour permettre à
l’humanité de jouir d’une qualité optimale de vie (4). Rien de cela ne s’est
réalisé.
Chaque jour il y a environ 400.000 personnes en plus sur la terre et la
population actuelle de 6,5 milliards d’êtres humains s’accroît chaque année de
plus de 80 millions de personnes. À ce rythme, on estime qu’en 2050 il y aura 4
milliards d’êtres humains en plus. La population de l’Inde a dépassé le milliard
d’habitants et s’accroît chaque année de 19 millions de personnes. En un an
l’Inde s’accroît de plus d’habitants que la population totale des Pays-Bas, pays
surpeuplé de presque 17 millions d’habitants.
La France elle-même fait une politique de natalité. C’est une politique
dangereuse et irresponsable. Le chanoine Sarkozy s’est vanté de l’accroissement
démographique en France dans son interview à France 3 le 21.4.2008. Est-ce que
la France avec une population de 64.473.140 personnes (1.1.2008-Wikipedia) n’a
pas assez d’habitants ? Le président de tous les croyants catholiques, Sarkozy,
veut-il que la France devienne « Hong Kong » et que les bidonvilles
s’agrandissent ?
L’Égypte, dont le territoire est à 94 % désertique, compte 78.887.007
d’habitants. En 2050 ils seront 120 millions. Un enfant y naît toutes les 23,5
secondes (évaluation de 1995). Comment trouver une solution à ce fléau
démographique, dans un pays si pauvre, miné par l’islam, qui empêche
l’émancipation de la femme égyptienne ? Cette émancipation est la condition sine
qua non à tout progrès culturel, social et économique ou à toute politique
restrictive en matière démographique dans cette république pauvre et surpeuplée.
Si l’on ne veut pas comprendre que la population au lieu d’augmenter doit
diminuer, il n’y a aucun espoir de voir la situation dans le monde s’améliorer.
Comment l’Inde pourrait - elle trouver le nécessaire pour entretenir chaque
année 19 millions de personnes en plus ? Chaque année les terres cultivables se
rétrécissent tandis que la population augmente. L’Inde, contrairement à la
Chine, n’a aucune politique de planning familial pour la population, malgré sa
situation démographique désastreuse.
Le Cirad (6) estime que 40 % ou 5, 2 milliards d’hectares sur 13 milliards de
terres émergées sont menacées par la désertification (7). La Chine avec sa
population de 1,3 milliard d’habitants a perdu 2,6 millions de km2 de terres
désertifiées, soit 27,3 % de la superficie totale de son territoire.
On considère qu’en 2040 il n’y aura plus de pétrole alors qu’il intervient dans
la fabrication de quelques centaines de produits indispensables. Beaucoup de ces
produits disparaîtront. En 2050, il n’y aura plus de gaz ni d’uranium (énergie
nucléaire). Les pénuries se feront sentir évidemment bien plus tôt et la guerre
pour l’énergie s’amplifiera.
On a cru que la biomasse allait remplacer le pétrole et le gaz, après la
première crise pétrolière en 1973. Les écolos voyaient d’un bon œil ces énergies
dites renouvelables appelées agroénergie, agrocarburants, biocarburants,
bioéthanol, biodiesel, biogaz, biométhane, etc. fabriqués avec de la nourriture
humaine ou animale (palmier à huile, betterave, colza, soja, tournesol, canne à
sucre, orge, maïs, seigle, riz, etc.). Il n’a pas fallu longtemps pour constater
que les agrocarburants ne sont pas du tout la solution à nos problèmes
énergétiques futurs, ni à nos problèmes de pollution ou de CO2.
La Fédération Internationale des Amis de la Terre (groupe du Sud) déclare que
les « agrocarburants sont une catastrophe écologique et sociale ». L’Europe a
décidé de continuer sa politique en matière de biomasse édictée par la directive
2003/30/EC, malgré les signes alarmants de famine dans le monde. La flambée des
prix des denrées alimentaires a créé des émeutes violentes en Égypte, en
Indonésie, en Mauritanie, au Cameroun, etc.
On ne peut détourner la nourriture humaine et animale, à l’usage de
biocarburants, sans une flambée des prix dans le secteur alimentaire et sans
augmenter la famine dans le monde. Ce que le moteur consomme n’est plus
disponible pour l’homme ou l’animal. Actuellement, des millions d’hectares de
terrains agricoles sont déjà confisqués pour alimenter les usines d’éthanol. En
Chine, il faut 2.400 litres d’eau et en Inde 3500 litres d’eau pour produire un
litre d’éthanol à partir du maïs, alors que la moitié des habitants sur Terre
seront probablement sans eau dans environ 30 ans.
La famine augmentera rapidement à cause de tous les facteurs néfastes qui se
conjuguent :
1° la désertification continue chaque jour (moins de terres cultivables et moins
de forêts) ;
2° l’utilisation scandaleuse des terres agricoles pour les agrocarburants ;
3° l’augmentation dramatique de la population humaine ;
Les climatologues et autres savants organisent régulièrement des « colloques
internationaux ». Ce qui est le plus frappant, c’est que ces savants laissent
complètement de côté le problème essentiel, cause principale de la destruction
de la nature, de la surchauffe climatique, de la disparition des forêts, etc., à
savoir : la démographie galopante, la surpopulation. Non seulement ils devraient
pousser un cri d’alarme et inviter toutes les nations à faire du planning
familial à l’échelle mondiale pour enrayer l’accroissement démographique
catastrophique, mais aussi exhorter les politiciens à prendre des mesures
tendant à réduire la population mondiale au lieu de la laisser augmenter de
façon criminelle (nouveau-nés qui meurent de faim).
On sait combien certains milieux essaient de minimiser le problème de la
surpopulation qui détruit notre écosystème et donc notre planète. Il faut croire
que l’on ne peut pas aborder la vraie cause de l’apocalypse qui s’annonce et à
l’ONU la « croyance » l’emporte sur la « science ».
Seule une diminution draconienne de la population mondiale permettra de récréer
des espaces naturels, pouvant servir à l’agriculture, au reboisement, etc. Il ne
sert à rien de parler de notre environnement si l’on accepte encore des
milliards d’êtres humains en plus. Les écolos ne parlent jamais du problème de
la surpopulation, cela semble tabou.
On dit qu’on doit moins polluer, moins consommer, moins se chauffer et porter un
gros pull, isoler son toit, faire moins de kilomètres en voiture, mais à quoi
tout cela sert-il s’il y a chaque année 80 millions d’habitants en plus pour
augmenter la consommation et la pollution ? Les religions ont une attitude
criminelle dans le problème de la surpopulation mondiale. Comment arrêter la
famine, alors que la population augmente, que les terres cultivables se
désertifient de plus en plus, que des millions d’hectares de terres destinées à
l’alimentation humaine, sont utilisées à des fins industrielles pour la
production d’éthanol ?
Mais que faire s’il faut renoncer à l’agrocarburant ?
Tous les pays qui ont les moyens matériels et ceux qui ont aussi les savants
nécessaires devraient mettre ces moyens ensemble pour la création d’un
gigantesque laboratoire international de recherche en matière d’énergie
renouvelable, chargé de trouver de « nouvelles énergies durables » qui peuvent
remplacer le gaz, le pétrole, l’uranium. Cette énergie ne peut être créée à
l’aide des denrées alimentaires animales ou humaines, cette pratique étant
faminogène. Il est temps, il est urgent que les politiciens agissent parce que
ce n’est pas le « Dieu » mythique qui nous sauvera de l’apocalypse, il n’a
jamais apporté à une population affamée ne fut-ce qu’une seule « tartine ».
Guillaume
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1. Néologisme que j’ai formé par « famine » et le grec «
gennan » (engendrer).
2. Selon la Convention des Nations Unies, le terme « désertification » désigne
la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides
sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques
et les activités humaines.
3. Le malthusianisme est une politique prônant la restriction démographique,
inspirée par Thomas Malthus.
4. 5.10.1973- 3e Congrès international du World Wildfife Fund (WWF) sur le thème
« Toute vie sur Terre. » Voir ici.
6. Centre de Coopération internationale en recherche agronomique pour le
développement. (Wikipedia)
7. Selon la Convention des Nations Unies le terme « désertification » désigne la
dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches
par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques et les
activités humaines.
Source :
http://www.fairelejour.org |