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Bonjour, je ne pense pas que la surpopulation mondiale soit le problème mais plutôt la mauvaise répartition des populations et des richesses. Les grandes métropoles attirent à elles de plus en plus de personnes qui fuient la misère des campagnes dans les pays pauvres, ou qui sont attirées par les feux de la ville, symbole de richesses et de progrés pour certains, dans les pays industrialisés. Parallèlement, les pays les plus "pauvres", entre guillemet parce qu'en fait ils ont des richesses mais sont pillés du sol au plafond si je puis dire, sont oubliés, laissés de côté. Je ne sais pas si c'est utopique mais il s'agit d'un nouvel ordre mondial dont il est question. Ordre mondial qui passe par la prise de conscience que l'image de cette gamine famélique est inacceptable, pas seulement par nous ici qui en sommes convaincus mais par ceux qui détiennent les clefs d'un pouvoir qui les a rendus cupides et cruels. Isabelle
Non, il n'y a pas de place pour tout le monde. On peut tout coloniser, nous les humains. Mais alors ce sera sans poisson (tous mangés avant d'avoir eu le temps de se reproduire : cela se passe maintenant), sans abeille (elles sont en train de disparaître), sans forêt amazonienne (on est en train de la détruire), sans 1 mammifères sur 5 (actuellement), sans....................beaucoup d'espèces. On peut continuer comme cela et il n'y aura plus que des humains sur cette planète et croyez-vous que ce sera amusant ? Je crois plutôt que si les autres mammifères commencent à disparaître, nous finirons par suivre leur exemple si nous ne nous décidons pas à respecter notre environnement.
A vous lire et à vous relire, je me remémore tous ces programmes déjà mis en place, existant ou ayant existé. Les programmes d'éducation des femmes via les plannings familiaux, les programmes d'aides alimentaires via les ONG, les programmes sur la santé, les programmes plus radicaux comme les stérilisations forcées et secrètes par la Croix Rouge en Amérique du Sud qui rappellent les méthodes nazis, etc Et je me dis à voir les résultats dans notre monde actuel, et à imaginer notre monde future avec tous ces humains à porter, qu'on est vraiment à côté de la plaque, que toutes les solutions apportées soulagent "localement" mais que globalement, ça reste une cata. Des personnes à travers le monde continuent de mourir de faim, de soif, du sida, des guerres, de honte. La solution est ailleurs, il ne faut pas baisser les bras évidemment. Tom ![]() Le problème réside beaucoup dans le fait que nous ne savons plus nous contenter du peu et partager ,quantité sans qualité, à force d'avaler sans macher nous ne sommes jamais rassasiés ! Nous avons peur et anticipons notre défense au point de scier la branche sur laquelle nous sommes en meme temps que notre présumé ennemi ! La recherche du profit est "globalisée"...et la misére chasse bien la pauvreté comme l'a montré M Rahnema...! Le maitre mot est solidarité créative tous azimuths...y compris avec le végétal et l'animal ! La surpopulation me semble etre moins une cause qu'une consequence des problèmes de notre fragile et beau vaisseau ! Anticiper est devenu hélas pour une majorité un luxe! Recréons des "oasis solidaires"... pour que la vie se fraye un chemin ! Le chantier est immense et passionnant...! Aziz B Maroc Quelques réflexions personnelles en vrac en écho aux articles publiés sur la liste et réponse à votre appel... Lorsque l'on voit les chiffres de progression de la population humaine sur Terre, on ne peut qu'être atterré! Cette prolifération exponentielle fait penser aux métastases cancéreuses et apparaît en parallèle de la révolution industrielle. C'est effectivement un élément majeur des enjeux écologiques: toutes les populations animales ont un instinct de régulation qui détermine la survie de l'espèce en la limitant. Seul l'homo sapiens a choisi de renier son vital instinct animal. Alors quelles pistes pour contrer ce suicide collectif ? on n'est quand même pas des lemmings! Il semble que dans la plupart des pays dits développés (occidentaux grosso modo), la population est nettement vieillissante. Vu qu'il y a chez nous de plus en plus de vieux et de moins en moins de jeunes, la courbe démographique (des pays riches) devrait mathématiquement s'infléchir et resdescendre progressivement. L'exemple du Japon, pays le plus à la pointe du progrès technique, est particulièrement frappant. C'est chez eux un enjeu social (et économique) reconnu auquel ils cherchent déjà des palliatifs ; selon leurs prévisions, en 2050, leur population aura diminué de 30 millions d'individus par rapport à aujourd'hui et repassera sous la barre des 100 millions (in "Les Japonais" de Karyn Poupée, Ed. Taillandier, ch. XXII, bientôt tous vieux). Les Japonais sont des précurseurs en bien des domaines, sans doute le sont-ils aussi en celui-ci, même si c'est involontaire... A cause du mythe de la croissance économique, le vieillissement (et donc la réduction) des populations est considéré comme un problème, mais on prendra peut-être bientôt conscience que c'est en fait une solution (nécessaire et non finale). Aujourd'hui, dans la plupart des pays occidentaux, l'homosexualité et le célibat sont revendiqués ostensiblement et se répandent dans la population, à l'inverse du schéma familial traditionnel. Le tabou de la non-reproduction, du non-désir d'enfant est également en train de disparaître selon le témoignage de femmes qui sont volontairement demeurées nullipares. La remise en question publique de l'injonction biblique "croissez et multipliez-vous" devient manifeste et s'avère salutaire. Cette évolution de la morale sociale et des moeurs contribue mécaniquement à limiter les naissances. La conscience de l'état critique de notre planète décourage aussi un certain nombre d'humains de faire des petits pour les jeter dans ce monde en crise, au bord du gouffre. Donc, dans nos pays riches, la régulation semble avoir déjà commencé "naturellement" mais il en est tout autrement dans les pays pauvres où faire l'amour est le seul plaisir gratuit (avec la danse, la musique et l'art-isanat) et où les enfants représentent la fierté, la richesse, la force de travail et la retraite des parents... Les lois de limitation des naissances en Chine et les campagnes de stérilisation en Inde manifestent la lucidité de ces grands pays sur ce problème majeur. Mais ces systèmes répressifs font violence aux mentalités et ne semblent finalement pas si efficaces. En France, le montant des allocations familiales est proportionnel au nombre d'enfants et elles ne sont offertes qu'à partir de deux rejetons. C'est une incitation à la multiplication et non à la régulation. Les familles pauvres sont ainsi invitées à procréer profusément pour vivre des subsides de l'état, laissant souvent leur nombreuse progéniture livrée à elle-même, sans attention ni éducation (d'où le malaise en milieu scolaire et les difficultés des profs, cf. "Entre les murs", à voir absolument). Célibataire avec une fille de 15 ans que j'ai désirée et conçue à 30 ans, je suis très heureuse d'être mère et nullement frustrée de n'avoir qu'un seul enfant (c'est déjà assez difficile à notre époque d'en éduquer un). La famille peut se concevoir bien différemment de la théorie nucléaire du couple avec ses rejetons vivant en semi-autarcie sociale; la véritable famille est à mon avis une tribu de coeur, composée des êtres chers, des relations d'amitié que l'on noue et resserre au cours de sa vie. Les "enfants uniques" (mais tous les enfants sont uniques!), les enfants sans fratrie disons-nous plus justement, s'en constituent une avec les copains rencontrés à l'école, en vacances, en voyage, dans le quartier, dans le cercle familial large, etc... L'adoption affective fonctionne parfaitement pour les orphelins, les maltraités, les délaissés et autres incompris. Si le concept de la famille, de la parentalité, évoluait des liens du sang vers les liens du sens, de l'individualité à la solidarité, le pari de l'équilibre démographique pourrait être gagné. Voici une piste éthique, culturelle. En conclusion, voilà une suggestion concrète: la mise en place (ici comme ailleurs, partout surtout) d'un système d'allocation familiale inversé où le premier enfant donnerait droit à une aide substantielle qui permette de l'élever correctement, aide réduite au second enfant et supprimée au troisième... Cette incitation positive à la limitation des naissances aurait sans doute des résultats probants tant au niveau de la courbe démographique que de la qualité de l'éducation et de l'apprentissage de la vie communautaire -la société est bien censée être une forme de communauté culturelle, structurelle, écologique, économique, et (attention) pas un rouleau compresseur! Avis à la (sur)population, notre grande famille humaine! Laurence, aka Lo... Le fait de dire qu'il ne faut plus faire d'enfants est effectivement absurde, mais par contre il est impératif d'en faire moins. Les gouvernements doivent arrêter d'inciter les gens à en faire "le maximum", officiellement pour payer les retraites, mais insidieusement pour mieux exploiter ce "bétail humain" qui prolifère en causant sa propre perte, notamment en créant une concurrence infernale entre les gens, dans tous les domaines. Tant que notre société sera basée sur la sacro-sainte croissance, l'humanité ira à sa perte, ce concept n'étant pas viable dans un espace fini. Le seul facteur qui pourra atténuer le cataclysme qui s'annonce dans les toutes prochaines décennies, est de stabiliser la population mondiale, et si possible de la réduire, en faisant précisément moins d'enfants. En effet, la surpopulation est la cause première de tous nos problèmes, en commençant bien évidemment par l'épuisement des ressources naturelles, et de tout ce qui en découle. La seule possibilité de stabiliser, ou réduire, la population, est de limiter les couples à 2 enfants maximum, en commençant, en France, par supprimer les allocations familiales au-delà de 2 enfants. Je ne sais plus qui a écrit qu'une dictature était inévitable pour obliger les gens à accepter cet impératif, mais comment faire autrement, face à l'ampleur de cette irresponsabilité humaine suicidaire pour l'humanité entière ? Gérard Micheau ![]() |
Bonjour chers amis, De notre côté nous pensons que la question de la surpopulation continuera à demeurer si Il y a pas d' éducation à la base sur la santé reproductive de la femme et sur le planning familial. Car s'il faut parler de l' Afrique, il est utile de comprendre qu'avec le chômage grandissant, la seule distraction est le sexe pour certaines personnes, la misère aussi joue un rôle important dans les comportement à risque chez les jeunes filles qui se retrouvent précocement enceinte. En plus avoir beaucoup d'enfants dans les milieux ruraux constituent une main d' oeuvre de taille pour certains travaux, d'où il est important de mener des campagnes sur les naissances désirables. L' ASOL-Togo a un programme qui s' occupe de cet aspect de chose. Plus les adultes, les couples ne sont pas largement conscientisés sur les naissance désirables (planning familial) nous risquons d' adopter des méthodes qui sapent la valeur et l' éthique humain pour lutter contre la surpopulation ASOL- Togo préconise donc l' éducation à la base en matière de naissance désirable (planning familial) comme étant la seule arme efficace de lutter contre la surpopulation. ALEZA Kouctoukalo Faustine Chargée de Programme Ecologique ASOL -Togo 00228 914 88 49
Bonjour, Il faut cesser d'encourager la natalité dans les pays riches et développer le planning familial dans les pays pauvres. Pour la planète, il vaut mieux que naissent moins de riches (gros consommateurs de ressources et émetteurs de CO2) que de pauvres. S'il y avait 200 millions d'africains en moins sur terre, ça ne changerait rien. S'il y avait 200 millions d'américains (ou européens) en moins sur terre, nous ne serions pas à une concentration de CO2 de 385 parties par million (ppm) ni à la veille de la déplétion pétrolière. Il est totalement inutile de prendre des mesures radicales car d'une part elles aboutissent à d'autres problèmes (par exemple, assassinat des filles en Chine et en Inde) et d'autre part, il est déjà trop tard. Le pétrole a permis l'explosion démographique mondiale. Quand débutera la déplétion pétrolière, ce qui, aux dires des experts indépendants ne saurait tarder (plusieurs indiquent 2010 ou avant pour le pic), on s'apercevra que l'agriculture productiviste est incapable de nourrir l'humanité. Sans carburant, sans pesticides, sans engrais de synthèse (le gaz disparaîtra aussi) sur des terres épuisées par des années de culture intensive (sols compactés, manque de carbone dans le sol, vers de terre tués par les pesticides...) les rendements de l'agriculture productiviste s'effondreront. Sans compter les problèmes dus au réchauffement climatique et aux OGM. Les pays développés ne seront pas épargnés par la famine. On découvrira alors que la France est surpeuplée comme les autres pays. Seule l'agriculture biologique est durable mais elle ne représente qu'un pourcentage infime de la production des pays riches. Il faut que chacun localement agisse pour promouvoir l'agriculture biologique .(AMAP, circuits couts, jardins familiaux...) Dans ce monde gouverné par le profit, il est inutile de compter sur les politiques. Notre civilisation s'effondrera pour avoir adorer l'argent. Triste bilan. PS : chercher sur internet : théorie d'Olduvaï Cordialement, M-Chantal Ginoux
Bonjour et bienvenus à bord Titanic, J'avais déjà répondu à l'interrogation sur l'évolution de l'humanité dans un précédent mail en disant ceci : « l'homme n'est qu'un épiphénomène qui porte en lui les germes de son autodestruction » je n'ai pas changé d'avis et ça se précise. Je pense qu'il faut tout d'abord commencer par se poser la question suivante: Pourquoi certains pays sont en déflation démographique? Tout simplement car leurs habitants ont quelque chose d'important à perdre: leur train de vie. Il est facile de comprendre que quand on a un certain standard de vie, multiplier les bouches c'est diminuer la part de gâteau pour chacun et appauvrir l'ensemble par le coût de l'éducation des enfants et le coût pour assurer leur avenir. Dans les pays pauvres (la majorité) la problématique est différente car être nombreux c'est avoir des bras supplémentaires et gratuits donc plus on est pauvre et plus on est nombreux, mais plus on est nombreux et plus on est pauvre....la spirale est amorcée. Avec la pauvreté sont associés le défaut de scolarisation donc la difficulté de se projeter dans l'avenir et le refuge dans ce qui peut rassurer. Bien souvent la religion est ce refuge, hélas, son principe premier est toujours d'être plus nombreux pour être plus fort, la spirale accélère. Pour prendre la dimension du défi et noircir encore un peu plus le tableau, il faut apporter une réponse aux interrogations suivantes : Peut-on demander de la prévoyance à ceux qui vivent en permanence dans la précarité? Peut-on réfléchir sereinement quand on a le ventre vide? Il est facile de s'interroger sur l'avenir du monde bien assis dans mon confort de résident d'un pays riche, qu'en serait-il si j'étais né au Bengladesh, en Inde, au Brésil, au Mexique ou en Afrique subsaharienne ? Or ce n'est pas moi qu'il faut convaincre mais eux... bon courage! La taille idéale de la population humaine a été atteinte en 1950 en se situant aux alentours de 2 milliards d'individus, depuis nous dérivons de plus en plus et de plus en plus vite vers le précipice. L'invention des antibiotiques et les progrès de la médecine ont créé une situation inédite au monde; avant il fallait une dizaine d'enfants pour que 2 arrivent à l'âge adulte en âge de procréer, à présent le nombre est multiplié sérieusement. Ces innovations extraordinaires auraient dû s'accompagner déjà d'une limitation des naissances pour que le flot de la population reste en faible croissance, il n'en a rien été. Alors que faire à présent? Il est déjà trop tard, nous sommes déjà beaucoup trop nombreux et rien n'est facile car on ne peut convaincre sur ce point, il faut contraindre. Ce combat est un combat contre une courbe exponentielle, autant dire qu'il est perdu d'avance sans une contrainte féroce. Mais contraindre au niveau nation signifie que chaque classe dirigeante de chaque nation a compris et surtout a intérêt à contraindre... je doute de l'unanimité sur cette question. Que peut il et que va t'il se passer ? Une guerre mondiale avec comme enjeux des choses basiques : l'espace vital, l'eau, la nourriture, l'énergie et avec cette fois non plus des millions mais des milliards de morts. Un raz de marée humain des pays surpeuplés vers les pays peu peuplés. Et comme ces derniers ne sont pas disposés à "accueillir toute la misère du monde", ça risque fort de très mal se terminer pour tout le monde. Les barrières et les miradors ne résoudront rien et les médiatiques reconduites à la frontière ne seront une fois de plus qu'une vaste imposture. La migration a déjà commencé, elle va s'accélérer et rien ne l'arrêtera. Je n'ai pas et ...je crains fort qu'il n'y ait pas de solution consensuelle pour une évolution pacifique. Ouvrez grand les yeux, nous entrons en terre inconnue. Pour prolonger la réflexion, je vous recommande ce site exceptionnel, il mérite le détour, objectif...1 millard sur terre! : MCarlier
( construire la démocratie, la réforme fiscale ) de jean vassileff ed siloë beaucoup de solutions peuvent êtres tirés de ce livre en outre l'arrêt des emplois de services grands consommateurs d'énergie et de temps. une autre manière de vivre car l'avenir n'est pas dans le chacun pour soi. ne plus compter sur l'état et se regrouper en canton, région pour l'alimentaire et l'énergie durable, ne manger de la viande qu'une fois par semaine et même plus du tout (énergie eau alimentation gaspillées ), passer à une croissance zéro puis négative, se regrouper pour mieux se loger, consommer, se chauffer, etc bâtir autrement, paille terre etc, avoir une vraie politique du transport en commun, etc, etc... au niveau mondiale il y a l'information , le désarmement total, refabriquer des biens durable, renationaliser les banques, la production, les telecom et surtout partout refuser la politique étasunienne, les ogm, supprimer les grosses fortunes, mais combien de gens se posent réellement le problème, en france avec nos dirigeants actuels, l'opposition qui ferait la même chose, les média à la solde du pouvoir, la bêtise du français moyen, les vieux qui s'en foutent, les jeunes qui ont autre choses à penser, moi qui fini par ne plus croire en l'humanité... ou la nature va s'en charger avec les catatrophes naturelles, le réchaufement, la polution, les épidémies qui suivront et sulution ultimes pour qui ?souvient toi du nautilus de jules vernes, 20000 lieues sous les mers. un autre sujet, les sacs bio- dégradables chez les commerçants, plutôt que devenir responsable, on détourne le problème. salutations tL.
Malheureusement on n'a pas fait mieux que la guerre car sous des façons déguisées on va quand même faire crever de faim une bonne partie de la population et les riches seront encore plus riche, comme toujours et les malheureux, soit la majorité, encore plus pauvres. Sinon il faut attendre une improbable fin du monde qui pourrait aussi rétamer une majorité d'individus, mais à cela je crains que l'on ne puisse y croire, il n'y a pas de justice naturelle. Les gens sont maintenus dans la peur et en majorité, pour ce qui est de nos pays dit évolués, conditionnés par les média et les politiques. Alors qu'elle meilleure solution que la guerre puisque ceux qui possède ne veulent surtout pas le partager, les autres n'ont rien à perdre de toute façon, et il peuvent avoir l'espoir d'une renaissance dans un monde meilleur. Je crois vraiment que le monde sur notre pauvre planète est devenu dingue. De toute façon d'une manière ou d'une autre, on va tous mourrir, tot ou tard. Le profit et la course au fric ont tout gachés. J'ai vécu prés de population dites sauvage comme les Amérindiens d'Amazonie et il n'y a qu'un mot qui les fait fonctionner, vivre, survivre, espérer; ARMONIE, entre eux, avec la nature, avec les animaux, c'est bien le profit et non le progrés qui nous fait agir autrement, nous les civilisés??? Il faut tuer qui? pas les riches car ils ne sont qu'un petit quart à détenir toute la richesse et les ressources et ce serait trop peu au regard de la surpolpulation, alors le regard se tourne encore une fois vers les plus démunis et ça recommence. Finalement on n'a pas avancé et l'espèce humaine est un échec. Vivement une autre planète et une autre vie, toute neuve ou l'orgueuil, l'envie, la jalousie, la cupidité et la télévision n'existeront pas. René bonne lecture.
Y a t il vraiment une solution cohérente ? La crise actuelle est peut être aussi un signal d'alarme à notre surpopulation. Je ne suis pas spécialiste, mais je crois que même en cultivant bio au maximum, il n'y en aura en effet pas pour tout le monde. En effet, la solution du contrôle international des naissances peut être une solution, mais la nature se chargera peut-être de régler un problème que l'homme n'arrive pas à régler lui-même en créant des catastrophes naturelles (tsunami, séismes, inondations, ouragans et j'en passe). C'est un scénario catastrophe, mais la Terre elle-même trouve que nous y sommes trop nombreux pour survivre longtemps et fera justice elle-même...
Bonjour, malgré le fait que la mode soit au catastrophisme, la citation de Gandhi: "Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun mais pas assez pour la cupidité de tous." toujours d'actualité, me semble être la réponse la plus adéquate... pour peu que soit aussi mise en pratique cette autre citation du même auteur: " Nous devons être le changement que nous voulons voir dans ce monde." Cordialement, B. Dubois.
Bonjour,
Il me semble que pour conserver ou améliorer la qualité de la vie sur Terre, tous règnes confondus (i.e. minéral, végétal, animal) il n'y a qu'une solution: réduire la population humaine de manière réfléchie, et pacifique par des campagnes en faveur de la limitation des naissances partout dans le monde. Certains gouvernements qui affirment de nos jours que leur propre pays n'est pas assez peuplé (j'ai entendu des politiques français et belges défendre cette idée) nient en fait une réalité dramatique: la Terre étouffe sous la pression des humains..... M. Deschreider
Merci pour cette analyse très pertinente cher Jean-Claude.
Bonjour
Bonjour,
En effet notre histoire ,nos guerres ,notre développement industriel suivis du spectre de la pollution de notre biosphère sont les vraies causes de l'explosion démographique .
Tous les témoignages et commentaires se rejoignent plus ou moins dans l'ensemble, même s'il y a des irréductibles qui trouvent "abject" l'implication de la dénatalité. Pratiquement tous parlent ou sous entendent des responsabilités gouvernementales, de multinationales et-ou de scientifiques; et pour la plupart, malheureusement encore naïfs, ils s'étonnent de cet état de choses...... | Je me suis déjà élevée sur cette liste contre les visées malthusianistes
L' homme ne peut rien gagner et court à sa perte s' il se laisse guider par sa peur : érection de mur entre le Mexique et l'Amérique, en Israël, en Europe (agence frontex qui sillonne les airs et les mers)...Tous ces "murs de la honte" doivent être détruits et l' homme doit tendre la main à l' homme. Trouvez vous normal que l' on continue dans le monde à fonctionner avec cette maxime stupide si tu veux la paix prépare la guerre, trouvez vous normal que la dépense mondiale de 2004 n°1 était l' armement et que l' éducation n' arrivait qu'en septième position (voir l' empire de la honte de Jean Ziegler). En tant qu' enseignante j' essaie d' éduquer la jeunesse d' aujourd'hui pour la faire réfléchir à la société dans laquelle elle veut vivre, elle entend parfaitement toutes ces injustices, nous les entendions étant enfants, ne soyons plus individualistes, égoïstes, qu' une petite part de soeur Emmanuel, de L' abbé Pierre, de Gandhi et d' autres habitent un peu nos coeurs afin que mourant nous ayons le sentiment de n' avoir pas été seulement des prédateurs des ressources de la terre tandis que 923 millions d' entre nous sont mal et/ou sous nutris...L' homme est capable de tant de merveilleuses choses, qu 'il en prenne conscience et qu' il ait confiance, aimer son prochain rend heureux.
Bonjour,
Bonjour,
Bonjour à tous, Si j'en crois leurs propos, on devrait faire des enfants pour payer les
Je ne suis pas certain que l'évolution démographique soit un réel problème, Helas cette idée qui commence à faire son chemin dans divers courants alternatifs, va bien à l'encontre de ce que l'on veut nous faire croire, avec le dogme de la pensée unique de la sacro sainte croissance . Hélas les transnationales dirigent ce monde et nous amèneront peut -être à
bonjour Ce texte est d'une importance "mathématique" incontournable. Cordialement Marie http://globalpublicmedia.com et ci dessous un extrait d'un autre livre : Le mathématicien dr. Albert Bartlett démontre, devant les courbes exponentielles des croissances humaines et économiques que la démocratie ne peut survivre a la croissance[1], tandis qu'Ivan Kasanof explique que l'idée même de dignité de l'espèce humaine serait complètement détruite si la croissance de la population continuait. Selon la bioéconomie la Croissance - avec un grand C -, est un mythe d'une extrême dangerosité. Nous avons donc deux solutions, à utiliser ensemble. D'abord il est urgent de diminuer notre impact environnemental par une décroissance soutenable, une simplicité volontaire ou, comme l'exprime si joliment Pierre Rabhi par une « sobriété heureuse ». Ensuite il est vital de réduire drastiquement notre natalité, par la mise à disposition gratuite de tous les moyens contraceptifs et de vigoureuses campagnes d'information. Car, si le système monétaire dément régnant au XXIème siècle est la cause de bien des perversions économiques, une bonne part des problèmes vient aussi de la démographie affolante de l'espèce humaine. Parce qu'un jour, un chef de tribu a transmis à ses contemporains « Croissez et multipliez », quand ceci était utile pour la survie de sa petite communauté, toutes les civilisations continuent de marcher dans cette injonction impérative sans voir qu'elle est devenue obsolète et qu'elle nous conduit à la mort. Comme l'a rappelé Albert Jacquard dans « Cinq Milliards d'Hommes dans un vaisseau »[2], lorsque les religieux de toutes confessions brandissent cette phrase inscrite dans la Bible pour s'opposer à la contraception ou l'avortement, ils en oublient la seconde moitié. En effet, l'injonction entière faite aux Hommes est celle-ci : « Croissez, multipliez, et EMPLISSEZ LA TERRE »[3]. Il est évident que la Terre est remplie : nous pouvons donc arrêter de procréer sans retenue. Nous avons accompli notre mission. A cause de notre surnombre, nous détruisons tout notre environnement, nous vivons mal, nous élaborons des systèmes économiques et politiques terribles. Notre surnombre porte en lui le germe de notre propre apocalypse : qu'aurions-nous besoin de tant d'armées, de bombes nucléaires, de virus mortels, si nous étions mille fois moins sur terre ? En réalité nous sommes une espèce invasive : il est temps d'en prendre conscience, pour notre propre survie. Avant qu'il ne soit trop tard, il est vital de régler notre problème de démographie. De plus, ce n'est pas uniquement en termes de ressources ou de nombres que nous devons appréhender le monde mais en termes de proportion. La proportion d'individus dans un lieu géographique donné est déterminée depuis la nuit des temps par la pyramide des espèces. C'est elle qui permet le maintien de la biodiversité et la continuation de la Vie. Chaque fois que la pyramide des espèces a été rompue localement, la richesse du milieu a été perturbée gravement, voire totalement détruite. L'introduction des lapins en Australie, des perches du Nil dans les grands lacs Africains, des crapauds buffles, des ragondins et des tortues californiennes dans les étangs Européens, etc. ont conduit systématiquement à la disparition des espèces autochtones et à l'appauvrissement dramatique de la faune et de la flore locale, par les ravages de ces espèces invasives. La pyramide des espèces détermine le nombre proportionnel viable d'espèces en fonction de leur mode nutritionnel : c'est-à-dire le nombre de prédateurs et le nombre de proies, soit le nombre de carnivores, d'herbivores, de végétaux, etc. Normalement, comme son nom l'indique, la pyramide est une pyramide ! La base, large et stable, accueille les micro-organismes, puis les végétaux, puis les insectes, puis les herbivores, puis les premiers prédateurs. Au fur et à mesure que l'on monte vers le sommet on trouve, normalement, les grands prédateurs, en nombre de plus en plus réduit. Mais que se passe-t-il aujourd'hui ? À l'origine, nous étions plutôt proies que prédateurs. Mais notre intelligence technique, notre faculté d'adaptation nous a fait passer au statut de prédateurs. Et non seulement de prédateurs, mais de superprédateurs : plus rien n'est à l'abri de nos fourchettes insatiables, de nos tronçonneuses, de nos abattoirs, de nos bulldozers. Nous mangeons les mammifères, les volailles et les poissons[4], nous exterminons des arbres vénérables. Les insectes sont encore bien représentés, mais, déjà, nous mettons en route l'élevage des insectes comestibles à grande échelle. Nous démoustiquons en polluant des zones que Dame Nature avait sagement protégées grâce aux anophèles. Nous réduisons en cendres les espaces sauvages. Nous détruisons des milliards d'animaux vivant dans le sol « grâce » à nos motoculteurs, nos engrais et nos cultures intensives. En déboisant massivement, nous stérilisons la couche arable. Nous réduisons les forêts anciennes qui abritent des millions d'espèces[5] différentes. Notre action sur le changement climatique achève ce que nos couteaux ou notre industrie ne font pas. Bref, nous sommes en présence non plus d'une pyramide équilibrée, mais d'un champignon maléfique, de bien sinistre mémoire. De deux choses l'une : ou nous réduisons efficacement notre nombre, par une éducation poussée au contrôle de notre propre fertilité, pour revenir à un chiffre compatible avec une pyramide saine des espèces, ou nous changeons radicalement notre rapport au monde, en particulier dans notre mode alimentaire. Ce n'est même pas par conscience ou par compassion que nous devons le faire, mais par pure logique de survie de notre propre espèce : quand nous aurons tout détruit, tout dévoré, que nous restera-t-il avant de redevenir cannibales et d'enfin nous autoréguler ? Allons-nous laisser la Terre entière aussi vide qu'un rocher dévasté ? D'ailleurs, d'une certaine façon, ne sommes-nous pas déjà cannibales en réalité : les milliers d'enfants qui meurent de faim, chaque année ne meurent-ils pas en fait pour satisfaire notre appétit de manière détournée ? N'est-ce pas parce que la table regorge ici, sans aucun partage, remplie grassement avec les salaires de misère de leurs parents, que ces innocents s'éteignent dans l'indifférence ? Qu'ils meurent lentement des suites des conditions existentielles que nous leur laissons ou imposons, au lieu de venir directement dans nos assiettes, où est la différence lorsque nous connaissons et avons les moyens de changer les choses ? 842 millions de personnes souffraient l'année dernière de malnutrition chronique avancée, alors que l'agriculture mondiale peut à l'heure actuel nourrir sans problème 12 milliards d'individus. Autrement dit, chaque enfant qui, aujourd'hui, meurt de faim est en fait assassiné. (Jean Ziegler, rapporteur à l'ONU sur le droit à l'alimentation)[6] Si nous ne parvenons pas à réduire notre nombre, il nous faut d'urgence changer notre mode de comportement et également nous débrouiller pour que la Vie reprenne partout. Nous avons à réensemencer les milieux de toute urgence. Nous devons faire naître la vie animale et végétale plus que nous ne la supprimons. Cela passe, le plus rapidement possible, par la création d'immenses sanctuaires pour que la Nature puisse reprendre ses droits. La taille et le développement matériel du groupe social planétaire sont nécessairement liés à la taille de la planète, des ressources de cette dernière et de ses capacités à s'autoréguler. L'apprentissage de la maîtrise de la fécondité est une priorité. Tous les moyens contraceptifs et les connaissances s'y rapportant doivent être mis gratuitement à la disposition des populations. Pour la bioéconomie il est fondamental de respecter la pyramide des espèces, c'est une question de survie pour notre propre espèce, au-delà de l'amour que nous pourrions avoir pour l'ensemble des êtres vivants. Extrait de "Bioéconomie et solidarisme" ISBN 978-2-35778-010-1 http://www.interkeltia.com/ Bonjour, Merci de faire cette étude fondamentale, face à l'irresponsabilité de nos gouvernements. La première chose à faire d'abord au niveau national, (mais également sur le plan européen, bien que le contexte soit différent), est d'arrêter le double scandale des allocations familiales françaises: 1°) Il faut arrêter d'inciter les gens à faire le maximum d'enfants en leur versant des allocations familiales proportionnelles au nombre d'enfants. Il faut attribuer des allocations pour 1 ou 2 enfants maximum, et non pas pour 3, 4, 5, voire davantage. Les personnes, ou couples, ayant plus de 2 enfants ne devraient en percevoir que pour 2. ça devrait déjà faire réfléchir les candidats aux futures familles nombreuses. Il est en effet évident que ces allocations incitent les gens à procréer sur le dos de la collectivité qui en paye une partie à leur place, et notamment ceux qui n'ont pas d'enfants. 2°) Il faut limiter les allocations aux revenus modestes et moyens, par exemple à 3.500 € par couple, ce qui est déjà relativement confortable. Il est en effet scandaleux que des foyers ayant des revenus supérieurs profitent des allocations, alors que des couples ou des personnes seules gagnent 1200 € par mois, voire moins, avec 1 ou 2 enfants à charge. Il faut impérativement aider davantage les personnes qui en ont vraiment besoin, et supprimer les allocations aux couples aisés. C'est certainement l'une des pires injustices sociales que les français subissent depuis que les allocations familiales existent dans ce pays. Il faudrait ensuite faire voter cette politique familiale responsable par le Parlement européen, de façon à pouvoir l'appliquer dans tous les pays de l'Union. Sur le plan international, et notamment de l'Afrique et du Tiers-Monde en général, les pays industrialisés doivent aider les pays pauvres à financer leur contraception, car c'est le seul moyen de limiter cette démographie incontrôlée qui gangrène la Terre entière. Gérard Micheau - Paris. ![]()
Sans vouloir faire de long discours ... Réponse : on partage la nourriture et on éduque les populations à la fois sur la procréation et comment produire l'agriculture pour suffire à eux mêmes.. |

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