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avant la fin quasi-totale des forêts tropicales!
Amer indien
- Diaporama
Info désespoir : une tribu Guarani prête à se suicider en pleine
forêt Amazonienne !
![]() Avant les défrichements agricoles |
Etendue actuelle |
Les résidus non perturbés par l'homme |
En Indonésie, la surface consacrée aux palmiers à huile est passée de 120 000 hectares en 1968 à 5,5 millions d'hectares en 2004, et chaque minute, une surface boisée équivalente à quatre terrains de football y disparaît. (365 jours pour réfléchir à notre Terre de Yann Arthus-Bertrand, Editions de la Martinière)
On aurait détruit pendant le XXe siècle plus de la moitié de la forêt mondiale. (Hubert Reeves. Mal de Terre)
5 décembre 2006 : Francis Hallé, botaniste et spécialiste des forêts tropicales tire la sonnette d'alarme : les forêts primaires, qui regroupent 75 à 90 % de la diversité biologique de la planète, disparaissent peu à peu de la surface de la Terre, sous les coups des exploitants de bois, des chercheurs d'or ou des planteurs de soja. A ce rythme, elles auront disparu dans dix ans.
Nicolas Hulot : Non seulement, en dévastant la forêt équatoriale l'Homme commet un sacrilège, anéantissant les plus belles expressions de la biodiversité, mais de plus il commet la plus belle des bourdes à l'égard de l'Humanité car son sort est indissociable de celui de la grande forêt.
La
déforestation. De 1998 à
2004, ce sont plus de deux millions d'hectares qui ont
été déforestés pour le soja, à
savoir très exactement
2 207 529 hectares. Ce sont 207 153 hectares de
forêts qui ont été détruits dans la
province de Chaco, 360 505 hectares dans la province de Salta, 629
059 hectares dans la province de Santiago del Estero, 700 000
hectares dans la province de Entre Rios, etc . La suite : http://www.liberterre.fr/gaiasophia
La
déforestation représente pour la planète
autant de rejets de CO2 que les Etats-Unis La
déforestation représente 20 % des émissions de
gaz à effet de serre de la planète, plus que les
transports et presque autant que les états-Unis. La
forêt est un puits de carbone qui absorbe en absorbe le CO2.
Couper la forêt ou bien pis, la bruler, émet du
CO2. Il faut donc s'assurer de la "Réduction des
émissions issues de la déforestation dans les pays en
développement". Ou même veiller à que ce
Patrimoine Vert ne se dégrade plus. La Banque Mondiale a
annoncé à Bali le lancement d'un fonds de 160
millions $ pour aider les pays en développement à
protéger leurs forêts : le Forest Carbon Partnership
Facility (FCPF). La Norvège a décidé
d'allouer 500 millions $ par an. Une crainte subsiste sur la
mainmise de multinationales pour le reboisement, écartant
les indiens du dispositif.
Sommaire du secteur : Toute l'actualité de la déforestation
Note importante : Depuis 2012,
les news les plus récentes concernant l'état
de santé des forêts primaires sont à ce lien
Taper "forêt" ou "déforestation" dans le champ du moteur de recherche du module
Greenpeace a
proposé mardi à Bonn la création d'un fonds
international par les pays industrialisés pour arrêter
la déforestation dans le monde, estimant qu'il faudrait de
20 à 27 milliards d'euros par an pour y parvenir d'ici
2015. Il s'agit de "la
première et de la seule proposition pour l'instant qui vise
à protéger à la fois la biodiversité et
le climat", a souligné devant la presse Roman
Czebiniac, de Greenpeace international, à Bonn où se
tient la conférence de la Convention de l'ONU sur la
biodiversité. La suite : http://news.deforestation-amazonie.org/
Successeur de Marina
Silva à la tête du ministère brésilien
de l'environnement, Carlos Minc a été reçu,
lundi 20 mai, par le président Luiz Inacio Lula da Silva. Le
nouveau ministre veut renforcer la présence de
l'armée dans les zones protégées de
l'Amazonie, dont il souhaite augmenter les surfaces. La suite : http://news.deforestation-amazonie.org
L'exploitation agricole est arrivée en partie, à cause de l'exploitation forestière. Elle a ouvert la porte à d'autres activités comme l'agriculture. Le plan soja au Mato Grosso pousse les paysans à la déforestation. L'élevage est également visé.
La lettre ouverte de Solidarité Guyane à Jacques Chirac en réponse à la parution du décret de création du Parc National de Guyane
qui dénonce la création du parc national de Guyane le 27 février dernier en tant que parc scandaleux, aux effets catastrophiques pour les trois ethnies amérindiennes qui peuplent cette partie de l´Amazonie : les Wayana, les Teko (ou Emerillon) et les Wayapi.
Greenpeace a dénoncé jeudi de grands déboisements, en raison d'"incendies criminels" volontaires de forêts et de l'extraction illégale de bois dans cinq régions protégées de l'Etat amazonien du Para.
L'Amazonie s'est incarnée à Paris cette semaine. La forêt tropicale, haut lieu de la biodiversité mondiale, a soudain pris un visage, ou plutôt quatre. Ceux de chefs de tribu indienne, venus du Brésil pour chercher de l'aide contre la déforestation et la destruction de leur environnement. A l'initiative d'une jeune ethnologue, Emilie Barrucand, qui travaille avec eux depuis 2001 et avec Amnesty International, ils lancent l'alerte à Paris, Bruxelles et Genève : ils participeront, la semaine prochaine, à la réunion du groupe de travail de l'ONU sur les peuples autochtones.
La Réserve de la Biosphère Yasuní, composée du Parc national Yasuní et de la Réserve Huaorani, est considérée comme une des aires ayant la plus grande biodiversité dans le monde. C'est aussi le lieu d'habitat du peuple indigène Huaorani. Les Huaorani sont un peuple guerrier craint par les autres peuples amazoniens. Ils sont restés en isolement relatif jusqu'au début du siècle dernier. Grands marcheurs et connaisseurs de leur milieu, ils ont vécu en harmonie avec la forêt amazonienne, en se consacrant à la chasse et à l'agriculture itinérante.
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Selon une récente étude américaine, 80% de la couverture forestière mondiale originelle à été abattue au cours des trente dernières années. ![]() http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9forestation#Quelques_chiffres Selon Greenpeace, le 17 mars 2009 : Les forêts tropicales du bassin du fleuve Congo, deuxièmes plus importantes forêts anciennes après l'Amazonie sont aujourd'hui en grand danger. En cause notamment, l'exploitation souvent illégale du bois qui engendre la destruction de la faune et de la flore. À ce rythme, en 2050, la forêt y aura complètement disparu ! Il faut par tous les moyens stopper la déforestation qui contribue pour 20% au rejet des gaz à effet de serre et donc à l'accélération des dérèglements climatiques mondiaux. Les dernières forêts anciennes - ou originelles, primaires - se sont formées naturellement depuis plusieurs millions d'années. Pratiquement intactes, elles n'ont pas été exploitées par l'homme. Elles contribuent au bon fonctionnement des processus écologiques, climatiques et recèlent des trésors de vie : la biodiversité. Protéger ces forêts d'une destruction programmée est l'objectif principal de la campagne de Greenpeace et un enjeu majeur pour toutes et tous. Situées majoritairement en Russie, au Canada et en Amazonie, il n'en reste que des lambeaux en Afrique et en Asie du Sud-Est. L'essentiel de la biodiversité des terres émergées s'y concentre. 80% de ces forêts originelles ont déjà disparu, principalement à cause de l'exploitation forestière, loin devant l'agriculture et l'élevage. La planète est en crise. Pour les générations actuelles et futures, il est urgent et nécessaire de stopper la déforestation dans la décennie qui vient. Les gouvernements et les citoyens du monde doivent choisir dès maintenant de sauver les dernières forêts anciennes de la planète.
Hold-up en Amazonie La forêt amazonienne est une caverne d'Ali Baba de gènes et de molécules inconnus que les grands labos du monde s'empressent de breveter.
Les forêts tropicales sont les plus touchées mais les zones tempérées et boréales subissent, elles aussi, des pertes importantes en biodiversité. En effet la gestion forestière réduit, pour les besoins de l'homme, le nombre d'espèces d'arbres et rend homogènes les milieux naturels, ce qui diminue d'autant la variété de la faune et de la flore." (source WWF http://www.wwf.fr/empreinte_ecologique/)
En Malaisie, la pollution atmosphérique perturbe la vie des habitants de la péninsule. L'air est saturé de fumée provenant de feux allumés en Indonésie pour défricher, feux devenus incontrôlables. Les responsables religieux ont demandé aux Malaisiens de prier pour que la pluie tombe et rabatte les fumées.
L'île de Hainan, la seule province chinoise située dans la zone tropicale, dispose de forêts tropicales humides qui abritent une grande diversité de plantes et d'animaux. La superficie de ces forêts tropicales humides qui était de 18 millions de mu (1,2 millions d'hectare) au début des années 50 se réduit considérablement du fait des abats successifs d'arbres et des mauvaises habitudes de vie des habitants locaux. La suite : http://www.china.org.cn
Qui se méfie du soja ? Fleuron de la nourriture végétarienne, qui dit soja entend nature, équilibre, santé... Alors quelle surprise de découvrir que ce légumineux fait aujourd'hui souffler un vent dévastateur sur la forêt amazonienne!
La grande majorité de ces destructions ne remonte pas plus loin que ces trois dernières décennies. Les 20% de forêts originelles restantes sont dites "forêts anciennes". Il leur a fallu des milliers, voire des millions d'années pour se développer et elles n'ont jamais été soumises à l'exploitation industrielle. Les forêts anciennes sont majoritairement situées en Russie, au Canada, en Amazonie, dans le bassin du Congo et le Sud-Est asiatique. Elles recouvrent près de 80% de la diversité biologique des terres émergées de la planète, influent sur le climat en régulant la chute des pluies et en stockant de grandes quantités de carbone, ce qui diminue les risques de réchauffement de la planète. Elles fournissent par ailleurs des richesses uniques et inestimables, telles que des plantes aux vertus médicinales qui pourraient s'avérer extrêmement précieuses pour la recherche médicale. Lire la suite de l'article de Greenpeace : http://www.greenpeace.org
Dans le
cadre de la conférence internationale
"Biodiversité : science et
gouvernance" qui a eu lieu à Paris du 24 au 28
janvier, les Amis de la Terre proposent, avec l'aide de la
communauté scientifique et d'autres acteurs de la
société civile dont la Fondation Nicolas Hulot,
l'adoption par le Gouvernement français de 10 mesures
d'urgence pour contribuer à sauver les forêts
tropicales dans le monde.
En tant que spécialistes du monde tropical et des questions environnementales, il nous apparait aujourd'hui de notre devoir de dire clairement : il est devenu impossible d'empêcher la destruction généralisée des forêts primaires tropicales.
Pourtant, ce patrimoine naturel et culturel est aujourd'hui mis en péril par une menace qui nous concerne tous : le commerce international de bois et l'exploitation forestière qui l'alimente. En décembre 2004, le représentant des industriels du bois expliquait que dans les prochaines années "70 à 80% de l'espace forestier du Bassin du Congo serait sous objectif de production".
Dans un monde dont la complexité ne cesse de croitre, la société civile est de plus en plus amenée à s'en remettre à l'analyse d'"experts", à la fois pour le diagnostic des problèmes et pour la proposition de solutions. En tant que spécialistes du monde tropical et des questions environnementales, il nous apparait aujourd'hui de notre devoir de dire clairement : il est devenu impossible d'empêcher la destruction généralisée des forêts primaires tropicales. Prétendre le contraire serait laisser l'opinion publique dans l'illusion qu'il existerait au sein des instances mondiales une volonté réelle et sérieuse de préserver ces écosystèmes. Quant aux décideurs, ils savent que la recherche de véritables moyens conceptuels et financiers pour mettre en oeuvre de telles politiques fait défaut.
La déforestation de la forêt amazonienne ne faiblit toujours pas, bien au contraire : la surface déboisée a augmenté de 40% en 2002 par rapport à 2001, d'après les derniers chiffres du ministère de l'Environnement du Brésil. Près de 25.500 km2 ont été détruits en 2002 contre 18.000 en 2001 et 12.250 km2 en 2000, qui avait déjà été une année noire pour le poumon amazonien.
La forêt-vierge amazonienne est le plus ancien et un des plus complexe écosystème de la planète. Le sol protégé du soleil par l'épais manteau de végétation n'y reçoit que 5% de la lumière du jour. Lorsqu'elle est mise à nu et exposée de façon prolongée au rayonnement solaire, la terre devient stérile. L'homme détruit en quelques minutes ce que la nature a mis des millions d'années à fertiliser.
Depuis plusieurs années, les chefs coutumiers des villages situés sur les rives du Tampoc (affluent du Maroni ou Litani) dénoncent la pollution de leur environnement vital. L'orpaillage pratiqué sur leur territoire (dont l'accès est réglementé et soumis à autorisation préfectorale) avec la bienveillance d'élus guyanais, voire de représentants de l'Etat, cause des dommages irréparables sur le biotope et empoisonne les ressources alimentaires des populations locales.
L'exploitation sauvage des forêts tropicales entraîne leur disparition accélérée. En Indonésie, la majorité des arbres coupés alimente le secteur de la fabrication de meubles, une industrie florissante et vorace.
Les forêts jouent un rôle vital en protégeant les sols et en réglant leur alimentation en eau. L'érosion du sol dans les zones déboisées des régions tempérées suscite certes des inquiétudes, mais ce n'est rien comparé à la dégradation que cause l'abatage sous les tropiques.
Si éloigné que puisse paraitre aux habitants des régions tempérées comme New-York, Paris ou Tokyo le déboisement des forêts équatoriales et tropicales, ils peuvent se trouver eux aussi affectés par les effets climatiques de la destruction de ces forêts et de leur population.
Bien au-delà du désastre écologique causé par la perte de leurs forêts, cela détermine la perte de leur identité, de leur culture et de tout leur mode d'existence.
La forêt amazonienne du Brésil serait en train de rendre l'âme et pourrait même avoir complètement disparu d'ici 50 ans.
Les formes de vie décrites à ce jour comportent entre 1,5 et 1,8 million d'espèces (selon les critères de classification retenus), parmi lesquelles 360 000 plantes et micro organismes, 990 000 invertébrés, 45 000 vertébrés.
Les forêts disparaissent à un rythme alarmant dans les pays tropicaux, mais des politiques de plantation et le recul des terres arables permettent d'augmenter les surfaces boisées dans l'hémisphère nord.
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Trois cartes réalisées par Philippe Paraire pour SOS-planete :




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La déforestation ronge la
Terre
La forêt primaire ne cesse de décroitre sur la planète : 80% serait déjà partie en rondin et en fumée. Or, c'est l'habitat naturel des grands primates non humains, qui pourraient disparaitre à leur tour. " Lire l'article d'Onevoice |
La déforestation contribue à hauteur de 20% aux émissions de CO2.

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L'exploitation agricole une des plus importante cause de déforestation en Amazonie
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| 29/06/2003 | Déforestation alarmante en Amazonie | ||
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La déforestation de la
forêt amazonienne ne faiblit toujours pas, bien au contraire : la surface
déboisée a augmenté de 40% en 2002 par rapport
à 2001, d'après les derniers chiffres du
ministère de l'Environnement du Brésil.
Près de 25.500 km2 ont été détruits en
2002 contre 18.000 en 2001 et 12.250 km2 en 2000, qui avait
déjà été une année noire pour le
poumon amazonien.
Le nouveau ministre de l'Environnement Marina Silva, lui-même issu d'un milieu modeste de cette région de l'Amazonie, a annoncé que des mesures seraient prises en urgence pour lutter contre cette déforestation. Les arbres de la forêt amazonienne sont principalement détruits, en toute illégalité, pour étendre la culture du soja, dont le Brésil pourrait devenir le premier producteur mondial dans quelques années. Source :
Science et
Avenir
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Le trésor amazonien
La
forêt-vierge amazonienne est le plus ancien et un des plus
complexe écosystème de la planète. Le sol
protégé du soleil par l'épais manteau de
végétation n'y reçoit que 5% de la
lumière du jour. Lorsqu'elle est mise à nu et
exposée de façon prolongée au rayonnement
solaire, la terre devient stérile. L'homme détruit en
quelques minutes ce que la nature a mis des millions
d'années à fertiliser.
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Les forêts vierges tropicales ne couvrent que
2% du globe, mais elles abritent
pourtant plus de 70% des espèces animales et
végétales terrestres. Mille tribus, gardiennes des rites profonds, les
habitent, dont bon nombre sont menacées d'extinction.
A l'allure où ça va, on
s'attend à voir disparaitre 100 espèces par
jour pendant au moins les vingt ans à venir. Ce taux est
mille fois plus élevé que celui qui prévaut
naturellement depuis la préhistoire. Plus d'un quart
des médicaments prescrits aux U.S.A. sont
dérivés de plantes des forêts
tropicales. Sur la photo centrale (N.A.S.A.),
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La situation en Guyane françaiseDans le bout de forêt vierge dont la Francea la responsabililité, les indiens meurent par centaines des effets pervers dumercure utilisé par les compagnies d'orpaillage, alors qu'il existe un moyen d'extraction propre. |

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"L'Amazonieest entre les mains des professionnels de la destruction, les compagnies forestières transnationales, qui profitent de l'exportation anarchique du bois."(Science et Nature 10/11/1999) Menaces sur les indiens Wayana et Emerillon de Guyane française - Association de Protection de l'Homme et de la Nature en Guyane Française: Le POU d'AGOUTI - Rainforest Action Network : http://www.ran.org/ - Association Amazonas : http://perso.wanadoo.fr/amazonas - SILVOLAB : http://kourou.cirad.fr - WWF : http://www.panda.org - World Resources Institute : http://www.wri.org - Tresor Project Guyanne : http://www.uu.nl/botgard/bgci.htg/tresor.htm |
Vous pouvez appuyer les actions développées au Brésil par des organisations écologistes et syndicales en vue de la préservation des écosystèmes naturels : Instituto Socio-Ambiental/ISA; WWF-Brésil; SOS Mata Atlântica; Réseau RMA; Réseau CTA; Portal do BEM; ESALQ ... Plus de détails sur : www.socioambiental.org/campanha - ISA/Instituto Socio Ambiental www.socioambiental.org Marco Gonçalves - WWF-Brésil http://www.wwf.org.br - ANA(at)wwf.org.br - Syndicat des Economistes de Sao Paulo : www.sindecon-esp.org.br - Rede CTA/Consultants, Traders and Advisers : amyra(at)netdoctors.com.br - rkohn(at)ksnet.com.br - ESALQ/Escola Superior de Agricultura - mfgbarro(at)esalq.usp.br - presidente(at)crea-rj.org.br - CYBER ACTEURS, Alain UGUEN, 152 rue F.Pelloutier, 29000 QUIMPER.Tél : 02 98 90 49 34 - alain.uguen(at)wanadoo.fr |

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Depuis plusieurs années, les chefs coutumiers des villages situés sur les rives du Tampoc (affluent du Maroni ou Litani) dénoncent la pollution de leur environnement vital. L'orpaillage pratiqué sur leur territoire (dont l'accès est réglementé et soumis à autorisation préfectorale) avec la bienveillance d'élus guyanais, voire de représentants de l'Etat, cause des dommages irréparables sur le biotope et empoisonne les ressources alimentaires des populations locales. L'activité aurifère est pratiquée depuis plus d'un siècle en Guyane en utilisant des produits très toxiques pour extraire l'or : le mercure et le cyanure dont des tonnes ont ainsi été répandues dans la forêt et les rivières guyanaises. Mais l'exploitation industrielle a supplanté l'exploitation clandestine artisanale et les méfaits en sont décuplés. (... ) Les Amérindiens sont confrontés à des graves problèmes de subsistance : le poisson est très intoxiqué, le gibier devient rare (en raison du bruit) et est lui-même empoisonné, enfin l'eau de consommation, prélevée dans les cours d'eau, est la cause de nombreuses maladies. (... ) Récemment, des Amérindiens ont été l'objet d'exactions perpétrées par des orpailleurs : ils ont été emmenés sous la menace d'armes et contraints de signer des documents donnant leur accord pour l'extraction de l'or sur leur territoire. Leurs enfants ont été menacés de sévices (brutalités, viols) s'ils se rendaient au collège de Maripasoula. L'accès au dispensaire est devenu dangereux. (... )
* Solidarité Guyane, B.P. 113, 94151 Rungis cedex. Site : http://www.solidariteguyane.org * Survival pour les Peuples Indigènes, 45, rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris. Tél. : 01 42 41 67 62. Fax: 01 42 45 34 51. E-mail : survival(at)wcube.fr *FOAG, Fédération des Organisations Amérindiennes de Guyane, Rue Capitaine Charles Claude, 97319 AwalaYalimapo, Guyane française. Tél. : (594) 34 80 69. Fax : (594) 34 80 75. E-mail : foag(at)nplus.gf (Source Combat Nature N°130 Août 2000) - "L'Amazonie est entre les mains des professionnels de la destruction Le 18 novembre 2000 de mathilde.alluchon(at)free.fr Alerte! Solidarité avec les Améridiens de l'Amazonie en territoire francais : la Guyane
Un
site pour les connaitre:
http://www.solidarite-guyane.org
Leur mail:solidariteguyane(at)wanadoo.fr ______________________ Soutien aux populations autochtones du Pérou et de l'Equateur : http://www.livingbridgefoundation.org/ Soutien aux Indiens Secoyas en Equateur : http://www.osanimi.org/ Soutien aux peuples autochtones et minorités ethniques : http://www.survival-international.org/ Développement de l'énergie solaire dans le tiers-monde : http://www.survival-international.org/ Médicaments génériques pour les populations défavorisées : Liens forêt Bruno Manser
Fonds HEDGES ITEBE OFEFP Peuples des
forêts primaires
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BRESIL: FEU VERT POUR LA CONSTRUCTION D'UN BARRAGE EN AMAZONIE
Postée le 01/06/2011 à 20h44
BRASILIA (AP) — L'agence brésilienne de protection de l'environnement a accordé un permis de construction pour un gigantesque barrage hydroélectrique, au coeur de la forêt amazonienne. Il s'agit de la deuxième autorisation dont le projet de barrage Belo Monte avait besoin. L'agence pour l'environnement Ibama explique dans un communiqué que le projet, prévu dans l'Etat de Para, a subi une "analyse robuste" des dégâts qu'il causerait à l'environnement. Estimé à onze milliards de dollars (7,6 milliards d'euros), ce projet est vivement critiqué par les écologistes, qui estiment qu'il dévasterait l'écosystème et entraînerait le déplacement de 40.000 personnes.
Un article de AP
Signez la pétition contre le barrage
Pleurs du chef indien Raoni (post recueilli par Geo) Le chef indien Raoni pleure en apprenant la décision du gouvernement brésilien. Celui-ci vient, en effet, de donner le feu vert pour la construction du barrage de Belo Monte. Les milliers de lettres ainsi que plus de 600 mil signatures ont tout simplement été ignorés. Madame Dilma Roussef a signé l’arrêté de mort des peuples Xingus. Le barrage de Belo Monte sera plus vaste que le canal du Panama et inondera au moins 400 000 hectares de forêt. De ce fait 40 000 indigènes et autres populations locales seront délocalisées et l’habitat de nombreuses espèces animales et végétales sera détruit. Tout ceci pour faire de l’énergie ? Au prix de l’humain et de la terre ?
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